Jeudi 17 décembre 2009
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" le ministre de l'immigration,
Eric Besson, a annoncé dimanche 25 octobre le lancement d'un vaste débat sur
l'identité nationale.
"J'ai envie de lancer un grand débat sur les valeurs de l'identité nationale, sur ce qu'est être Français aujourd'hui", a déclaré le ministre de l'immigration et de
l'identité nationale au
Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, qui a ajouté :
"Je
vais le lancer avec les parlementaires, députés et sénateurs, avec les députés européens."
"La note discordante" du débat sur l'identité
française cliquer
Suite:
Bien souvent, et encore récemment, avec la proposition de rendre anonyme les demandes d'emploi, revient le thème de la
discrimination à l'emploi selon le nom patronymique.
Si je suis un farouche défenseur de la préférence nationale à l'emploi(voir lien ci dessus), je ne suis évidemment pas pour une discrimination "patronymique". La stupide assimilation de la
préférence nationale à une forme de racisme, alors qu'il s'agit d'avoir le sens de la "famille" au sens large(voir lien cidessus), est responsable de cet état de fait.
Alors pourquoi ne pas réformer les noms patronymiques, qui n'ont pas toujours exister hormis pour la noblesse, et qui bien souvent sont liés à un lieu dit, une profession ect...d'un lointain
ancêtre? Pourquoi ne pas faire une réforme pour que ceux qui n'ont pas d'enfant mâle, ne s'inquiètent pas "du nom qui se perd", pour que le divorce ne fasse pas que la mère n'est plus le nom de ses
enfants, comme si elle divorçait de ses enfants?
Voilà ce que je propose: lors du mariage ou la naissance du premier enfant, le couple CHOISIT le nom de la famille "nucléaire" de la manière suivante:
-Les prénoms des deux époux sont découpés en syllabes et les époux choisissent une ou syllabe de leurs deux prénoms pour composer un nom de famille, exemple:
Julie est marié à Ali ce qui donne: JU - LIE et A - LI, ils peuvent donc choisir comme noms de famille: Juli, Jua, Lieli ect..., ou encore Julie et Mohamed, peuvent donner comme nom de
famille: Molie, Jumed, Haju ect...
Supposons que ce soit Molie choisit comme nom par le couple Mohamed et Julie pour eux même et leurs enfants. Ils divorcent, s'ils n'ont pas d'enfants, ils reprennent leur nom de famille d'avant le
mariage, s'ils ont au moins un enfant, ils gardent leur nom marital. Si Mohamed se remarie avec Rebecca, et Julie avec Bernard, le nom de ses deux couples comportera le mot
molie, associé à une syllabe du prénom du conjoint.
ex: le nom de famille du couple Mohamed - Rebecca, pourra être Moliecca, celui de
Julie et Bernard, Molienard. Les enfants nés de la première union, garderont le nom de Molie, et leurs demi frères et soeurs s'appelleront Molienard et Moliecca, leurs parents auront deux noms de
famille, par exemple, Julie emploiera le nom de Molie pour toutes les démarches relatives à ses enfants de son premier mariage, et Molienard dans toutes les autres circonstances.
Ces noms auraient cependant l'inconvénient d'être dépourvu de sens ou de racine pour les enfants. Il serait souhaitable alors, qu'il soit de coutume, lors de présentation, d'ajouter à son nom,
celui de la ville où l'on est domicilié. Si le couple Molienard est domicilié à Paris, alors Julie se présentera en disant: Julie Molienard de Paris, si ses enfants de sa première union répondent
au nom de Molie, ils se présenteront sous le nom de "Molie de Paris".
Par marie-jeanne jourdan
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