Mardi 17 novembre 2009
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-Ecologie, c'était à ses débuts, manger bio pour sa santé mais aussi pour ne pas avoir une agriculture qui polluait l'air et l'eau par ses engrais azotés, ses pecticides et herbicides.
-Pour quelques uns c'étaient aussi être antinucléaire, contre les pronucléaires qui voulaient une politique énergétique indépendante de la France, et le nucléaire semblait la seule alternative.
Ecolo, antinucléaire, apparurent ainsi aux yeux de beaucoups comme une propagande de la gauche mondialiste, anti-nationalistes.
- Et puis l'écologie engagea des combats pour des enjeux planétaires, trou d'ozone, réchauffement climatique,....
Et celà fit penser à beaucoup à un combat des grandes causes de gauche car c'était une cause sans frontières.
- On oubliait seulement que les drames de l'histoire étaient liées à la nécessité pour chaque peuple de possèder un territoire où exprimer sa culture, un comportement communautaire, comportement de
notre nature humaine de mammifère qui réclame "sa niche écologique". Et paradoxalement une gauche écolo pronant un melting pot à l'Américaine(
même si le melting-pot communautaire des U.S.A
semble très anecdotique et récent et que les U.S.A semble s'être plutôt "tricoter" un patriotisme sur le mode "patchwork" de communautés juxtaposés et une valeur commune de liberté associative et
d'entreprise), dans la vieille Europe où elle défend une migration multicontinentale, africaine surtout, fut à l'origine d'un mouvement "dit "altermondialiste" qui lui précisément prône une
écologie humaine respectueuse des des petites communautés ethniques et d'un travail artisanal face au bulldozer du capitalisme mondial dont elle a pourtant favoriser l'avènement par
l'antinationalisme.
- Et puis l'écologie apparut comme un comportement du quotidien: consommer moins, croissance zéro, attention à l'eau, transport en commun...
Et dans une période de récession économique où la classe moyenne connait de plus en plus de difficultés, où le chômage fait peur, ces mots "consommer moins" "décroissance" donnaient à l'avenir la
couleur d'un ciel gris.-
- Maintenant les écologistes semblent vouloir balayer leur contradiction, et avec juste raison lançent le mot d'ordre "régionalisation".
En effet, il n' y a plus de "solution miracle", fini "le tout pétrole", le" tout nucléaire", à chaque région son génie innovateur, et la recherche de la production locale énergétique selon les
possibilités locales et souvent multiple(solaire, éolienne, géothermique, hydroélectrique....), l'état n'intervenant que dans un second temps pour aider une région en déficit énergétique. Cette
régionalisation ira de paire avec une "justice économique", fini le sous dévelloppepement de certaines région, production locale énergétique allant de paire avec consommation locale, d'où
diminution des transports énergétiques.
-
Alors je dis, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, poursuivons en ce même état d'esprit en ouvrant nos yeux sur le monde. Transformer l'Europe en une gigantesque
entité économique, en renforçant le pouvoir régionnal et donc l'identité régionnale, ne doit pas se faire au détriment de l'identité nationale. Ce serait aller à contre courant de l'histoire où on
assiste dans toute l'Eurasie à un renforcement de l'identité nationale ou ethnique, et aller à contre courant de l'histoire, cela se termine toujours dans le chaos révolutionnaire. Non, renforçons
le pouvoir économique régional et l'égaité entre les régions, mais encourageons le nationalisme culturel et de solidarité, car l'Europe, entité culturelle, bien peu s'y reconnaissent(moi la
première). Et puis dans ce cas là, nous n'aurons fait que créer "un nouveau bloc" comme l'histoire en a déjà si douloureusement connu, bloc est contre ouest, politique des blocs ayant donné deux
guerres mondiales et une Afrique anarchique et dépeuplé malgré une forte natalité...D'ailleurs les partisans de l'Europe que dirent-ils et que disent-ils? Une Europe contre la suprématie
américaine, puis contre les tentatives de prise d'otage énergétique de l'Europe par la Russie de Poutine, contre "le péril jaune" que l'on craignait déjà avant la première guerre mondiale, et ce
fut "le péril rouge"!ect...Nous créerons une Europe qui poursuivra sa lutte d'influence avec la Russie, qui continuera son rôle de "pôle attractif de la misère du monde", qui rivalisera avec les
autres blocs, américain, chinois ou peut être l'Asie par un rapprochement entre Pékin et Tokio, pour un contrôle des matières premières comme le lithium des voitures électriques que l'on ne trouve
que dans les salars andins, au Tibet, et en Australie." Le droit des peuples de disposer d'eux même" continuera de rester un voeux pieux, et ce monde n'empêchera pas la misère de se propager, la
mort par la faim ou la soif par désetification ou la mort dans un contexte de cataclysme planétaire attendu passivement sera le destin de ceux que la nature impitoyable désignera, c'est à dire une
bonne part de l'humanité.
C'est pourquoi j'appelle à la régionalisation économique planétaire en grandes niches écologiques et au respect du nationalisme, en séparant frontières culturelles et frontières économiques. S'il
nous faut consommer mieux, il nous faudra aussi "produire plus" "travailler plus" pour lutter contre la famine et le manque d'eau, la désertification car il nous faudra prévoir des bouleversements
majistraux de frontières par des cataclysmes planétaires, donc utiliser toutes les surfaces cultivables et faire reculer, disparaître les déserts, stocker des céréales.
J'invite ceux que ce projet interresse à cliquer sur le lien suivant pour rechercher les cartographies géopolitiques de ce blog, et à ne pas hésiter à me laisser des commentaires.
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