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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 18:59

Pêle mêle, je vous livre mes pensées, à vous de me dire les vôtres.
L'écologie vous dira t-on, est la protection des écosystèmes, et donc l'écologie peut s'inscrire dans un projet politique global, mais ne peut en elle même recouvrir tous les pans politiques. Dans un article précédent on a déjà vue qu'elle imposait un modèle économique, mais qu'en est-il par exemple de l'éducation?
Bon d'accord, ce peut être la formation et l'information sur des métiers ouverts à l'écologie, souci que d'autres partis politiques peuvent avoir dans la mesure qu'il y a une demande qu'aucun parti ne peut ignorer.
Et bien précisément un mouvement écologique ne peut prendre "parti", il est uniciste, car l'homme ne peut être sorti de son "écosystème".

-C'est la mère qui en général est liée aux premiers apprentissages de l'enfant, et si elle ne le fait pas , il s'en suit une frustration pour la mère et l'enfant. La méthode "Montéssori " semble éviter une calamité pour notre époque : la dislexie.
Cependant la méthode Montéssori, nécessite une approche individualisée, compatible avec des jeunes enfants d'âge ou maturité différentes, mais nécessite une prise en charge d'un faible effectif. Et si après l'accouchement, les mères pourraient suivre "l'école des mères" où on leur donnerait un enseignement diététique famillial et du nourrisson(allaitement maternel de longue durée encouragé, danger d'une diversification précoce de l'alimentation,..., comment manger végétarien de temps en temps..., et méthode Montéssori des premiers apprentissages et de la lecture). Bien sûre, la participation à l'enseignement des mères serait encadrée, et on aiderait le congé parental dès le premier enfant jusqu'à deux ans, puis le travail partiel, et l'aide aux mères à la reprise au travail.
-Eviter les préjugés sexistes, c'est enseigner dès l'école primaire qu'à l'origine un foetus est unisexe, et que c'est l'imprégnation hormonale qui fera qu'un même bougeon embryonnaire donnera un clitoris, et chez le garçon un grand clitoris nommé "pénis", que les bourses résultent de l'accolement de ce qui correspond aux grandes lèvres chez la femme, et que les testicules ont la même origine que les ovaires et une position abdominale, ce n'est que dans un second temps, sous l'effet de l'imprégnation hormonale que les testicules "descendront" dans les bourses.
-L'éducation écologique, c'est apprendre que notre système digestif est celui d'un chimpanzé ou d'un Bonobo, c'est à dire pour manger des fruits et des protéïnes de haute valeur nutritive comme les insectes, ou alors des oeufs, du poisson, ou de la volaille vivant en liberté. Comme les singes qui se retrouvent en steppe et tuent pour se nourrir de petits singes, pour nous sommes adptés à d'autres milieux, nous avons dû adapter notre alimentation. Mais il est absurde de voir des africains s'empoisonner avec des viandes de mauvaises qualité, congelées, ayant subi une rupture de la chaîne du froid, alors qu'une alimentation à base de bananes crues et de poissons ou vollailles et un zest de citron constitueraient la base d'une alimentation des plus saines!

-Eduquer écolo, c'est aussi apprendre à manger ce que sa région produit, et suivre autant que faire se peut, les productions saisonnières.
-Et puis c'est l'amour du "sport utile". Pas le culturisme(sauf pour une mise ne forme pour certains) pour jouer les objets décoratifs et inutiles, non, l'éducation qui vous fait aimer vous déplacer en utilisant vos jambes.
-Je ne suis pas contre la compétitivité car elle existe dans la nature et est un puissant facteur de performances, mais il doit y avoir l'apprentissage de la fierté de pousser ses propres limites, c'est à dire l'apprentissage de la volonté. Il faut enseigner que ce qui importe est de progresser, la stabilité étant incompatible avec le vivant: quand on ne progresse plus, c'est qu'on a commencé à régresser.
- Ecolo, l'amour du vivant, c'est connaitre la physiologie de base pour barrer la route aux inepties intello-idéolo-vaseuses. Tout les hommes forment une même espèce, puisque par définition une espèce est faite d'individus pouvant se reproduire entre eux. L'âne et le cheval sont des espèces proches car leur croisement donne parfois une mûle mais c'est animal stérile en principe. L'homme et le chimpanzé sont deux espèces bien distinctes puisque même les techniques d'hybridation cellulaires ont échouées. Mais il est absurde de nier l'existence de races, les glaciations ont séparées les groupes humains ancestraux qui ont évolués en s'adaptant à leurs différents milieux, de la même manière que l'on créa artificiellement diverses races au sein d'une même espèce animale. Mais les races sont labiles, que le milieu change, et la race évolue, ce sont l'expression des caractères épigénétiques, c'est à dire les diverses possibilités d'évolution d'un individu selon son environnement. Mais la race, ce n'est pas la couleur de la peau, une peau claire est une adaptation à un milieu à faible ensoleillement, une peau sombre, une adaptation à un fort ensoleillement. Non, la race, c'est l'étude du squelette, nottamment la forme du crâne qui la détermine, un ethnologue reconnait un crâne africain, d'un crâne asiatique ou européen, même s'il existedes variantes intermédiaires.
-Ecolo, la compréhension du vivant, ne peut se faire sans l'observation directe. Durant tout l'été, il y eu des documentaires vivants par l'adjonction, sous forme d'illustrations, de petites histoires, des reconstitutions en troisD, souvent sur Arte, ou encore, récemment ce documentaire de la seconde guerre mondiale mis en couleur, qui balaie des préjugés, .L'enseignement de l'archéologie, de l'histoire ou de la géographie comme  la techtonique des plaques continentales, devraient se faire sur base de ces chef d'oeuvre documentaires télévisés, puis repris, réexpliquer par l'enseignant. La télé ou le film sur ordinateur comme outil scolaire,  voilà qui diminuerait l'intérêt télévisé des loisirs de l'élève! Par contre, il faut éviter le plaisir par procuration, par jeu de rôle, que donne les jeux vidéo, ou les dessins animés où l'enfant s'identifie émotionnellement, celà donne des jeunes qui vivent un plaisir artificiel, sans effort physique, sans  l'effort de l'apprentissage de la lecture  courante à ses débuts, la lecture "syllabique" est si pauvrement chargée émotionnellement par rapport à ce qui est télévisé qu'elle rebuttera certains élèves et sera cause d'échec .
Il est important de rendre hommage à ceux qui nous ont précédés, des découvertes formidables, basées sur l'observation avec si peu de moyen, l'Astronomie notamment liée aux connaissances mathématiques, ceux qui mirent leur vie au service de la curiosité scientifique et prirent le risque de la perdre en défiant l'inquisition.
-Ecolo, enfin, c'est dire non à la folie de la démesure humaine qui veut s'affranchir de sa condition, devenir Dieu au dessus des autres hommes. Non à des projets comme les gigantesques gratte ciel dans des pays aux immenses territoires, car c'est prendre le risque de tuer toute une fourmillière d'humains, ou encore comme le Titanic, le plus gigantesque des paquebots géants, qui donna dans le luxe pour la première classe et le gigantisme, mais économisa sur sa sécurité, comme le barrage gigantesque des trois georges qui ne satisfait que l'orgueil et fait prendre un risque géologique considérable, alors que trois barrages sur les affluents du Fleuve jaune en Chine  étaient moins chers et plus rentables, non à un orgueil qui nourrit la folie meurtrière de la première guerre mondiale, qui elle même accoucha de la seconde...
- Non enfin à tous les internationalismes mondialistes politiques, car l'homme diffère de ses semblables comme tout ce qui est vivant de part son adaptation "épigénétique" à son milieu, et par conséquent à chaque peuple, son modèle sociale qui lui convient.


NB: pour ceux interresser par l'alimentation saine voir site http://agnvswebmestre.free.fr/ selon les principes de M Goeffroy qui fut le fondateur de la chaîne des magasins de la Vie Claire en 1949.

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Published by marie-jeanne jourdan - dans psychologie - sociologie
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commentaires

Mario Salerno 16/06/2010 20:04


Bonjour à tous.
On sait que sur cette terre il y a deux sortes de personnes ceux qui voient le monde tel qu'il est et qui se disent: pourquoi?
et ceux qui imaginent le monde tel qu'il pourrait être et qui se disent: pourquoi pas?
(G. Bernard Shaw)
Ainsi j'espère que vous tous êtes de la deuxième catégorie.
...Comme je suis un amateur d'utopie, celle généreuse, humaniste et constructive, j'ai écrit un bouquin utopique.
Il s'agit de "La Deuxième Terre" aux Editions Publibook. Voyez-le
sur ce site: http://www.publibook.com/boutique2006/detail-1987-0-0-1-PB.html
Vous n'êtes pas obligés de l'acheter car vous pouvez télécharger un grande partie
de son contenu sur un site (bien amateur) que j'ai créé et qui est le suivant:
http://www.ladeuxiemeterre.com/


Alors là, beaucoup de thèmes sont ouverts à la discussions. Je serai heureux de partager ces échanges avec tous. Salut

Mario Salerno


Joke 17/09/2009 15:46

Je ne pense pas que le problème de la chasse soit essentiellement lié à l'écologie. Est-on pour ou contre le fait que des gens se baladent dans la nature avec des fusils (à lunettes) et prennent plaisir à tuer des animaux?
On a légalement le droit d'être pour mais on a aussi le droit de trouver cela anormal. Chacun son opinion !
Mais il n'est pas exact que les chasseurs tirent principalement sur des animaux SAUVAGES. Il s'agit d'animaux qu'eux, les chasseurs, "gèrent" de façon efficace. Ils les comptent régulièrement et scientifiquement de façon à déterminer des quotas d'animaux à abattre. Je ne suis pas chasseur mais je suis maintenant incollable sur la question depuis que j'ai un excellent voisin et ami président de la société de chasse locale.
Bien sûr que je connais "végétalien" ! Mais c'est une plaisanterie ! Pas d'œufs sans poules qui terminent "au pot", sans poussins mâles qui terminent en poulet rôti ; pas de lait, de beurre, de fromage sans vaches qui terminent à l'abattoir, sans veaux mâles qui terminent en viande veau ou plus tard en viande de bœuf. Les "végétariens" qui mangent des oeufs, du fromage et boivent du lait nous racontent des histoires et méconnaissent totalement la réalité des choses de la campagne.
Il faut aussi se rendre compte que c'est la consommation de viande animale qui a façonné nos économies, nos paysages depuis plusieurs millénaires. Les abondances que je vois à cet instant depuis ma fenêtre ne seraient pas là si tout le monde était végétarien. A la place des prairies, il y aurait une immense hêtraie-sapinière ! Et les paysans d'ici vivraient autrement. Comment ? De quoi ? Puisqu'il n'y aurait plus ni reblochon, ni tome, ni gruyère... Attention ! Je ne dis pas qu'il faut continuer à manger de la viande. Je dis qu'il faut mesurer les conséquences d'un changement radical dans l'alimentation des humains.
"Non à tous les internationalismes" ça voulait dire "non au communisme"? Et pourquoi n'avez-vous pas écrit "Non au communisme ?" J'avoue ne pas comprendre. Pour moi, comme pour le dictionnaire, l'internationalisme c'est une doctrine qui prône l'entente des peuples par-delà les divers intérêts nationaux. Et vous seriez contre cette entente !
Le communisme prône la satisfaction des besoins de chaque individu. Quoi de mal à cela ? Vous confondez avec le collectivisme soviétique - aussi méprisable que l'individualisme dans lequel nous nous enfonçons un peu plus chaque jour.
Et l'écologie à apprendre à nos enfants ? Leur dire que ceux qui leur ont dit que la Terre, les animaux, les végétaux, les minéraux, etc. avaient été créée pour l'usage de l'homme sont des MENTEURS. L'homme fait partie de cette nature et qu'il n'a aucun droit de la détruire, qu'il faut cesser de gaspiller ce qui sur terre n'est pas renouvelable.
Voilà. Très cordialement

marie-jeanne jourdan 17/09/2009 21:08


Décidément, nous avons du mal à nous comprendre!
Je n'aime pas la chasse, mais je dis seulement que des chasseurs(ou pêcheurs) peuvent s'engager au sein d'un parti écologique, dans la mesure où ils sont des chasseurs responsables et participe à
la défense des écosystèmes pour précisément pouvoir chasser! Rien à voir avec le débat philanthropique peut-on tuer des animaux.
Je ne suis pas doctrinaire, mais pragmatique, oui aux chèvres et moutons qui débroussaillent des zones montagneuses, non au surpaturâge qui génèrera tant de déserts, gare aux trop grands troupeaux
de bovins, source dangereuse de méthane, autre gaz participant au réchauffement. Là encore, pas de loi universelle, une agriculture et un élevage en fonction du sol, du climat, et l'homme adapte
son alimentation, il faut seulement savoir qu'on peut se nourrir sans consommation de viande rouge. L'homme a consommé de la viande, probablement pour les mêmes raisons que les chimpanzés ont une
alimentation essentiellement frugivore, mais se mettent à tuer et manger de petits singes quand la steppe remplace la forêt, ce sont les changements climatiques(glaciation, désertification) qui ont
modifié le régime alimentaire de l'homme par adaptation au milieu.
Si les prédateurs ne tuent pas d'herbivores, se seraient une catastrophe, et l'homme est un prédateur. Je veux seulement que l'on tue en limitant la souffrance le plus possible, que l'on respecte
la nature animale, en les laissant vivre en plein air, que l'on ne donne pas une farine animale à des vaches herbivores, qu'on ne laisse pas agonir l'animal. Chaque insulte à la nature, l'homme le
paye, un animal qui agonit longtemps a une muqueuse intestinale qui laisse passer les bactéries et la viande est malsaine, des vaches qui deviennent carnivores par le biais de farine animal et
c'est la maladie à prion qui touche hommes et bêtes.
La suite de votre message, je m'en excuse, mais il m'a fallut écrire un livre pour y répondre.
Oui je suis contre le communisme qui nie la nature humaine et l'identité de groupe, car l'homme est un mammifère, et comme tous les mammifères supérieurs, vit en groupes qui rivalisent. Je suis
contre tout phénomène de mondialisation qui tue la richesse de la diversité, tout ce qui est international, capitalisme, islamisme international.
Je propose seulement une organisation planétaire qui permet à l'humanité de survivre et éliminer la famine, qui respectent le droit des peuples à disposer d'eux même tout en permettant une
répartition équitable de l'eau, de l'énergie, des matières premières en différentiant frontières culturelles et économiques.
amicalement


Joke 17/09/2009 10:17

Je suis ennuyé.
Ennuyé parce que j'ai peur que vous me preniez pour un pédant donneur de leçons.
Mais dans un blog, à la suite de chaque article "posté" il y a "Écrire Un Commentaire".
Et comment commenter votre texte ? Il est beaucoup trop long, il contient beaucoup trop d'idées depuis les plus simples jusqu'au plus complexes voire les plus alambiquées.
Peut-être auriez-vous gagné à annoncer le plan de votre propos sur les rapports entre l'éducation et l'écologie dans un premier article puis vous auriez repris chaque point dans autant d'articles que nécessaires – ceux-là aisément "commentables".
Car comment lire votre texte sans l'imprimer ? Ce que je me suis refusé à faire par souci… écologique précisément.
"Eduquer écolo," écrivez-vous "c'est aussi apprendre à manger ce que sa région produit, et suivre autant que faire ce peu, les productions saisonnières." Remarque simple et juste. Mais pourquoi n'expliquez-vous pas pourquoi ? Vous présentez cela (et tout le long de votre texte c'est pareil) comme une ÉVIDENCE. Mais vous trouverez encore une majorité de gens qui vous diront, par exemple, que si nous n'achetons pas (pour Noël) les haricots que les Kenyans produisent, comment gagneront-ils de l'argent pour vivre ? Alors, donnez VOTRE explication.
"Manger végétarien de temps en temps…" dites-vous. Je crains que votre définition du végétarisme ne soit pas celle communément admise. Les végétarien ne mangent pas de produits d'origine animale parce qu'ils refusent que l'homme tue les animaux pour les manger, pas du tout parce que les protéines animales seraient mauvaises pour la santé. Quant aux œufs, prenez garde. Les végétariens (les vrais) n'en mangent pas non plus car pour avoir des œufs il faut des poules qui terminent (même si elles courent) en poule au pot ou aliments pour animaux. Quant aux poussins mâles ils seront toujours poulets rôtis.
Vaste sujet que le sport et l'écologie ! Ancien marathonien, je puis vous assurer que les chaussures, les vêtements "techniques" portés par les sportifs (par les sportifs de tous niveaux) n'ont rien d'écologique. Sans parler de l'obligation d'utiliser sa voiture pour aller "faire su sport".
C'est bien de terminer en lançant un magnifique "Non à tous les internationalismes mondialistes politiques" ! Ça veut dire quoi ? La fin de la phrase n'explique pas, elle complique encore.
Très cordialement.

marie-jeanne jourdan 17/09/2009 12:10


Merci pour votre commentaire,
Cet article était pour moi une sorte de "chartre" définissant sur quoi un parti politique devrait se baser pour mériter son appellation "parti écologique" et d'être cohérent avec lui même.
Il s'adresse donc à ceux, public averti, entendent mener un combat politique écologique.
Mais il ne faut pas confondre politique qui détermine les directives les plus appropriées à la survie d'une communauté et orientation spirituelle de renoncement à la consommation de protéïnes
animales(ces végétariens se disent d'ailleurs "végétaliens"). Pour moi, un chasseur peut et devrait intégrer un parti écologique, l'homme est un prédateur, c'est sa nature, et à part des exceptions
vous ne la changerez pas. C'est déjà bien si on l'empêche d'être prédateur de sa propre espèce. Si je devais me réincarner dans la peau d'un animal, nul doute que je préfèrerais être un animal
sauvage qui finit abattu par un chasseur qu'un animal vivant en élevage industriel, poulet ou porc! Et si certaines espèces n'ont plus de prédateur ce seraient la famine! Je préfère l'homme
prédateur à l'ours prédateur dans les pyrénées!
Quand aux produits frais exportés, bien souvent on constate l'aberration qui consiste à produire un aliment de qualité qu'on exporte et trop cher pour la consommation locale, et on exporte dans ces
pays des produits industrialisés, source de "maladies de la civilisation", trop sucré, trop salé, trop gras, avec en plus chaîne du froid interrompu....D'autre part c'est encourager les grandes
monocultures incompatible avec une autonomie alimentaire et entraînant un épuisement des terres,l'usage d'engrais pesticides herbicides...
Non à tous les internationalismes, je l'explique:  parce que l'idéologie communiste des hommes "égaux et interchangeables" a été un échec, que chaque peuple est différent de par son histoire
et son environnement, "son écosystème" et que donc il ne peut y avoir un système politique universel, mais une organisation qui permette la complémentarité dans la différence. Ce système je le
décris dans mon blog skyblog, blog mariejeannejourdan07
Ces idées nouvelles je les dévelloppent dans deux ouvrages, un de sociologie "Plaidoyer pour nos enfants, pour un monde viable" et un roman"le temps des révélations"(site marie jeanne jourdan
auteur publibook)
J'ai augmenté la taille des caractères de mon article pour en faciliter la lecture, j'ai également complété la réponse que je vous ai faite au commentaire d'hier sur Manu Chao.


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  • : sociologie, comment bâtir un monde viable avec les menaces planétaires qui pèsent sur le monde de demain.
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  • formation:médecin
centres d'intérêts:histoire et étude des religions,écologie,sociologie. 
écrivain:auteur de "plaidoyer pour un monde viable"(commande aj56@live.fr)-sociologie- et "le temps des révélations" roman à thèmes, chez publibook
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