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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:38

Alors que la loi sur le mariage gay et l'adoption par ces couples a été adoptée par l'assemblée, alors que la contestation reste vive dans l'espoir que le sénat y fasse obstacle, dans cette époque de "floutage" de l'identité sexuelle et de la notion de "famille", une petite réflexion sur la nature des liens affectifs et sur la libido chez l'être humain m'apparait indispensable.

 

  • Sexualité:  Par définition la sexualité est le comportement d'un individu déterminé par son sexe - mâle ou femelle - aboutissant à la copulation indispensable au mode reproduction sexuée de l'espèce.

- De cette définition incontournable, on ne peut que déduire qu'un comportement "érotique" ou recherche de plaisir par excitation des organes sexuels externes, n'aboutissant pas à la copulation (qui ne peut exister qu'entre des individus de sexe différent ) par perversion de l'acte, c'est à dire avec un organe "faisant office de sexe" comme un appeau, est un comportement "déviant " sur le plan biologique.

Cependant cette déviance ne peut être attribué au seul facteur culturel, bien qu'il soit d'importance(voir liens vers d'autres articles fin de l'article), car il est répandu également dans le monde animal, mais dans un contexte bien spécifique: les sociétés animales organisées en groupe de femelles autour d'un mâle dominant, un mâle plus faible peut alors adopté un comportement femelle pour ne pas être tué ou toléré et subir une sodomie. On retrouve ce comportement dans le livre biblique de la genèse qui recommande de "donner sa femme ou sa fille" plutôt que de subir "l'infâmie", et plusieurs passages justifie le meurtre en représaille de l'usage de la sodomie y compris un massacre des femmes et enfants de la tribu des benjamins.

On constate ainsi un trouble du comportement sexuel chez les femelles équidés  dans "la maladie du coït":

  • wikisource: Jean Baptiste Haget 1867 - thèse - école impériale vétérinaire:
forme bénigne: quelques jours après la saillie, les juments se campent pour uriner, rejettent peu d'urine à la fois et se campent souvent pour uriner , et ont un désir ardent de voir le mâle. Il y a des torsions de la queue, de la croupe, des trépignements, elles éprouvent un certain prurit vulvair et se frottent contre les corps environnants. Enoutre on constate un faible engorgement au niveau des lèvres de la vulve et des mamelles. les lèvres de la vulve sont légèrement écartées, s'éloignet de leur commissure inférieur et laissent poindre le clitoris. La vulve est le siège d'un écoulement purrulent corrosif...(il existe) de petits ulcères superficiels qui cicatrisent vite.

Ainsi, chez la jument l'auteur décrit un comportement sexuel inhabituel lié à un facteur infectueux: l'irritation des muqueuses, l'écoulement de sérosité inflammatoire ou infectueuse stimule la libido, les désagréments de l'irritation des muqueuses sont analysé cérébralement comme des signes d'exitation sexuelle majeure que l'acte sexuel pourrait calmé. Et la persistance de l'irritation muqueuse engendre la persistance d'un comportement pré -copulation.

 

On peut donc se demander, sans pour autant négliger un contexte psychologique, si une explication anatomique  pathologique puisse expliquer chez les lesbiennes la recherche de l'exitation clitoridienne prolongée non suivi de copulation. Rappelons d'abords en ce qui concerne l'aspect psychologique, le témoignage fréquent de femmes traumatisées par un père et/ou une union malheureuse, décevante entraînant une séparation après des années de vie commune, des femmes ayant une répulsion pour l'accouchement de part un tableau traumatisant fait dans leur enfance, une femme seule à l'hopital et paniquée par la douleur de l'enfantement, de ces femmes réclamant le droit d'exister par eles même et étouffant dans un machisme ambiant. De ces "lesbiennes" secondaires les témoignages sont légions et jusqu'à une époque récente il semblait que cela fut la majorité des cas. Les lesbiennes primaires relevant du mécanisme psychologique commun avec les homosexuels masculins primaires du prolongement du mécanisme identitaire propre à l'adolescence de la recherche identitaire par l'association à son semblable(même sexe, même âge) s'est développé de manière importante récemment et un certain conditionnement médiatique et scolaire à l'époque du PACS n'y est peut être pas étranger(voir lien fin d'article)...On peut rapprocher le lesbinisme primaire d'un autre tableau moins perturbant, celui décrit par des jeunes femmes victime d'un viol notamment dans l'enfance et qui disait ne pas supporter l'allaitement maternel de part le contact physique qu'il implique car d'une manière générale tout contact physique familier innocent lui était désagréable bien qu'elle pu cependant avoir une vie sexuelle avec son conjoint mais c'était l'unique exception.

Mais revenons donc à la recherche d'une cause purement physiologique, tout comme pour la jument.

Une jeune fille  un jour me confia qu'avant d'avoir un écoulement vaginal pathologique malodorant, alors qu'elle était déprimée car la quête de l'âme soeur s'avérait difficile et vierge, elle eut un désir de coït obsessionnel très perturbant et qu'elle pensait responsable de l'aggravation de son humeur dépressive. Mais lorsqu'elle consulta suite à cet écoulement, il s'avéra qu'elle avait un polype inflammatoire du col de l'utérus lié à une infection à germes banaux(contammination professionnelle probable en étant infirmière elle avait manipulée une serviette hygiénique d'une patiente puis s'était rendue aux toilettes pour "un besoin pressant" , oubliant de se laver les mains et à cette époque les soignants n'avaient pas gants jetables et désinfectants cutanés aussi facilement sous la main). L'abalation du polype supprima instantanément ses troubles, insomnies notamment, et son humeur s'améliora rapidement.

Cet exemple montre donc qu' une banale infection gynécologique peut entraîner chez l'animal un trouble du comportement et, chez l'être humain qui pour des raisons sociales fait des efforts surhumain pour contrôler son comportement, un état dépressif. Et cela se comprend aisément quand on lit l'étude citée ci dessus: on na là non pas affaire à un comportement déviant mais à une adaptation du comportement sexuel induit par la pulsion de la transmission des gènes. En effet, une infection peut conpromettre les chances d'un individu à se reproduire, l'irritation muqueuse peut ainsi dans certains cas, quand il y a sérosité inflammatoire(et non pas pus malodorant qui au contraire peut inhiber), "bouster" la libido, diminuer la sélectivité vis à vis du partenaire et expliquer des croisements entre espèces proches(mulet), inversement, l'absence de partenaire de son espèce, peut entraîner un accouplement entre espèces proches mais avec difficulté d'accouplement et lésions muqueuses mécaniques, qui elles mêmes favoriseront une infection virale, qui entraînera une posssibilité de transmission de gènes "horizontal" par des phages(voir lien fin d'article) et donc une évolution des espèces avec rapprochement génétique, aboutissant dans un premier temps à des rejetons stériles, puis un jour, à des individus nouveaux reproductibles entre eux ou avec l'espèce d'un des parents. D'autre part une érosion muqueuse mécanique(comme pour la sodomie) favorisera également la transmission d'infection léthale ou stérilisante(salpingite), ce qui limitera le phénomène et participe à la stabilité des espèces, un équilibre se crée, ou encore accélérera la disparition de l'espèce en voie de disparition et s'accouplant avec des espèces proches.

- Mais quel rapprochement entre une infection gynécologique et le lesbinisme physio - pathologique?

La réponse est simple: l'irritation mécanique qui peut aller de paire avec érotisme.

Lorsque la mode imposa à la femme le port du slip, cela n'alla pas forcément avec une hygiène rigoureuse. Chez la petite fille notamment, le prurit est fréquent, il n'y a là rien de "sexuel", c'est seulement un prurit banal mais il était socialement réprimé et une hygiène plus rigoureuse en venait à bout. Si cela n'était pas le cas, on peut fort bien imaginer que plus tard il devienne chronique au point qu'à l'adolescence, le clitoris qui a la même origine embryologique que le pénis puisse réagir également de part une capacité érectile à minima également qui elle, deviendra érotique. Le danger de ce comportement érotique avant que la jeune fille ait une vie sexuelle, pour peu qu'un traumatisme psychologique s'y ajoute, est qu'il peut changer le shéma cérébral de la sexualité et engendrer un comportement sexuel déviant, de même que l'usage précoce de sexe toys. La même explication - changement du schéma cérébral- associé à des lésions des terminaisons sensitives du périné provoqué par la sodomie, peut expliquer la fréquence d'abus sexuel dans l'enfance retrouvé dans des dossiers de psychiatrie de patients homosexuels que je consultais jadis en tant qu'interne médecin généraliste dans un hôpital psychiatrique,  dont bon nombre étaient également à la fois usagers de drogues dures et prostitués occasionnels. Certes, on me rétorquera que mon étude est biaisée, car il s'agit d'une population particulière présentant des troubles psychiatriques. Mais dans les médias abordant  la sexualité, on observe deux types de confidences: un grand nombre de cas de femmes rebutée par la sodomie mais culpabilisant de ne pas satisfaire leur conjoint, et rarement le cas de femmes voulant privilégier ce type de rapport qui pourtant semblait peu enthousiasmer leur partenaire. En dehors des facteurs psychologiques comme la peur de l'enfantement irrationnelle(même sous contraceptifs), ou la pression culturelle de la conservation de la virginité dans l'Islam surtout, il y a aussi des troubles sensitifs, avec des paresthésies à la fois provoquées et calmées par la sodomie(principe de l'extinction sensitive à la répétition du stimulus) ET perturbation du shéma corporel avec disparition de la sensation existentielle vaginale , régression pré pubaire.

- Mais y a t -il d'autre cas où l'on constate une perturbation du schéma corporel?

Sur le site INREES, un patient souffrant de dépersonnalisation psychotique se confie:

Cela lui est arrivé brutalement: il touche son bras, le sent, sans pour autant avoir conscience qu'il fait partie intégrante de son corps, il ne voit pas son image dans le miroir. Mais un chien non plus ne se reconnait pas dans un miroir, car l'animal n'a pas besoin d'une analyse personnalisé de l'individu, mais d'une analyse rapide et sommaire des volumes qui classe en: c'est une proie, c'est mon prédateur, c'est mon semblable pour l'accouplement. Chez l'animal domestique le discernement nécessaire entre son maître et les autres passent essentiellement par l'odorat et l'audition(la voix), le discernement est très fin, il y a reconnaissance des phéromornes et du sexe, de la peur et la sécrétion d'adrénaline qui l'accompagne, des proches qui partagent une odeur ect...

Ce tableau psychotique décrit plus haut et qui est assez typique, correspond bien à une atteinte du shéma corporel cérébral que l'on retrouve d'ailleurs dans l'Alzheimer. Et de la même manière que pendant longtemps la médecine s'obstina à voir dans des dorsalgies soulagées par l'ostéopathie un phénomène purement psychologique, alors qu'en fait le facteur psychologique n'est pas obligatoirement présent, mais peut l'être  en tant que stress entretenant une réaction physiologique de préparation à la fuite, héritage de la vie animale, en cas de menace par un adversaire ou un prédateur, ce stress, dans les sociétés humaines, même s'il est peu intense, s'inscrit dans la durée, provoque un mécanisme de sommation et devient malin, pathologique, comme une fièvre d'abord mécanisme de défense immunitaire, peut devenir maligne et morbide par elle même. Ainsi peut on supposer que les individus qui aux USA après ingestion importante d'une certaine forme d'ectasy(la même pour tous) ont fait preuve d'aggressivité, de cannibalisme , d'autodestruction ou de suicide ont déclenché une psychose de dépersonnalisation, faisant apparaitre des schémas ancestraux archaïques d'une origine évolutive: celui d'un animal carnivore s'attaquant aux hommes qu'il ne reconait plus comme étant de son espèce, ou même, au cours d'une depersonnlisation à son propre corps qui lui est étranger, le schéma animal ancestral est réapparu et il veut se débarrasser d'un corps qu'il ne reconnait plus.

 

  • Affectivité et sexualité:

Dans affectivité, on entend ici le besoin de recherche de "l'âme soeur", la complicité non seulement sexuelle mais également affective. Dans le cas de la complicité affective on se retrouve dans le shéma inverse de celui décrit dans la dépersonnalisation: le shéma corporelle cérébral intègre deux corps, mais la cause n'est pas forcément sexuelle, le lien peut être platonique, la filiation ou parenté également. L'intégration dans ce shéma de plusieurs corps permet des mécanismes de communication qualifiés de "télépathiques" ou non verbaux que l'on a tous expérimentés inconsciemment.

  • Si l'on suit quelqu'un dans la rue, son dos face à nous, si on fixe notre regard sur sa nuque intensément, il sent notre présence et se retourne rapidement.
  • Les multiples témoignages, de personnes ou d'un animal domestique(chien) "ressentant" le décès d'un proche ou un animal manifestant à cet instant une détresse alors qu'une distance rend impossible la communication verbale.
  • La relaxation musculaire lors de la relation sexuelle, l'absence de pensée, ou si une pensée survient, le conjoint la ressent(peut être suite à un changement de tonus) et la relation en est perturbée.
  • Des regards qui se croisent et se comprennent d'autant mieux que les individus sont affectivement proches.
  • Affectivité et sexualité sont de la même école: celle du berceau. En effet l'allaitement maternel est la première initiation de la fusion des corps et de l'affectivité qui en garde la mémoire et ce mécanisme n'est pas sans rappeler la...physique quantique ou une particule garde la mémoire d'une autre par interaction magnétique et iner-agissent à distance. C'est donc cette première initiation fusionnelle qui conditionnerait l'évolution vers la sexualité. Certes, un biberon donné avec amour pourra avoir le même impact affectif, mais peut être qu'une distanciation mère - enfant en l'absence d'allaitement maternel initiatique même sur une courte durée, peut engendrer une difficulté dans la relation sexuelle adulte, une difficulté à intégrer le corps de l'autre comme son propre corps par la sexualité affective qui n'est pas propre à l'homme.

- Mais il existe un cas plus extrême d'ultra perception du corps de l'autre, voir des autres: celle héritée de la communication à distance animale sans sons, et où les phérohormones n'expliquent pas tous les cas.

J'ai entendu parlé en Afrique de la possibilité de certaines personnes (chaman) pouvant communiquer inconsciemment, à distance. Deux personnes de deux villages séparés par des heures de marche en brousse, et qui "sentaient " que l'autre voulait le voir, qui toutes deux se mettaient en marche et se retrouvaient. Mais plus troublant, suite à un stress prolongé, des personnes peuvent "entendre" la pensée" des autres, sachant à l'avance ce que certaines personnes ont l'intention, de dire, de faire au moment où elles pensent le faire, même à distance sans qu'aucune mimique du visage par exemple les trahissent, et cela longtemps à l'avance.

Chez des mammifères, isolés géographiquement de leur congénères, notamment en période reproductive, lié à un mécanisme hormonale, on peut se demander s'il n'y a pas possibilité de contact non auditif permettant ou favorisant le rapprochement géographique, le guidage. Mais l'être humain qui a l'usage du miroir, qui identifie donc son semblable sur une multitude de critères, il peut y avoir sentiment d'isolement affectif même sans isolement géographique par "incompréhension", dans des situations de stress qui précisément exacerbe la libido(baby boom post guerre, après sensation de mort imminente au cours d'un séïsme, ect...) du fait précisément que l'activité intellectuelle intense(dépression passagère post examen) chez l'animal est lié à la recherche du partenaire, la disparition du but intellectuel n'absorbe plus l'énergie cérébrale développée qui sera donc détournée vers son but primaire programmé: la reproduction avec exacerbation de la libido. La non satisfaction sexuelle, l'impossibilité de "migrer" pour des raisons sociétales et financières, l'apparition de deux modes de communication qui ne sont pas fait pour exister simultanément, va entraîner des troubles non pas par "fausseté" de l'information ou de l'analyse, mais par confusion des messages simultanés: le sujet reçoit une information par voie non verbale et par association et intégration cérébrale, il va l'attribuer à la personne près de lui dont il entend la voie. L'angoisse est source de cette difficulté d'analyse, s'il la domine, il apprendra à gérer les informations à double voie. C'est ce qui explique la différence d'évolution de ses sujets suivant la culture: bien intégré là ou "la voix de Dieu ou des esprits" est admis, la désocialisation, la déstructuration délirante quand l'angoisse persiste parce que la situation déstabilisante persiste, le changement de vie bloqué par les contraintes sociales.


Comme on le voit la psychiatrie est bien souvent guère éloignée du charlatanisme,on le voit bien dans ses trop nombreuses erreurs d'appréciation de la dangerosité d'un individu lors d'avis juridiques.

il y a cependant un point sur lequel elle avait raison: quand elle classait l'homosexualité comme un trouble mineur de la personnalité, avant qu'une loi ne décide qu'il s'agit d'une différence par nature génétiquement programmée.

Et l'on peut comprendre aisément les conjugopathies entre deux conjoints dont l'un ne peut intégrer que son propre corps dans son shéma corporel et ne peut apprécier que l'exitation érotique, pouvant décompenser vers le sujet n'intégrant même plus le schéma de son propre corps, qui exprime une répulsion pour la sexualité, et qui devrait peut être développé d'autre mode de reconnaissance(odorat, voix) , et l'autre nécessite une complicité permanente du fait d'une intégration globale(l'homme androgyne de la gnose). Bien entendu le vieillissement, des traumatismes psychiques ou physiques, peuvent modifier la sexualité, le shéma cérébral d'un individu.

 

lire plus(cliquer)

Evolution et maladies vénériennes, une cause commune?

 

Une théorie du fonctionnement cérébral qui explique à la fois le mécanisme du rêve et du délire psychotique -comprendre c'est prévenir-

 

Les grands maîtres de la manipulation médiatique. (pacs -homosexualité)

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Published by marie-jeanne jourdan - dans sciences santé
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voyance par mail gratuite 20/05/2016 15:24

Merci pour tous ces articles je vais me pencher sérieusement dessus!

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