Lundi 26 octobre 2009
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"Non répondent certains, les accords internationnaux interdisent de renvoyer des migrants d'un pays en guerre."
D'accord, mais à une condition: on peut garder sur notre sol des jeunes mères et leurs enfants si les afghans de 16 à 40 ans repartent servir l'armée de L'OTAN, notamment dans les services de
renseignements où ils pourraient s'avérer utiles!
16 à 40 ans et plus, c'est l'âge où sont morts les français qui se sont battus contre l'occupation allemande au cours de la seconde guerre mondiale. Ce n'est pas à des jeunes soldats français de
mourir pour laisser leur place à des afghans en France.
Bonjour,
Je suis écoeurée de voir à la télévision que les afghans expulsés ne sont que trois, trois hommes apparemment en bonne santé et pouvant porter des armes. S'ils étaient birmans, dans un pays où une
junte militaire massacre des villageois, cherchant à éliminer une ethnie, s'est montrée incapable de secourir les milliers de victimes d'un tremblement de terre et de plus avait refusé l'aide
internationale, là oui, je comprendrais. Mais quel esprit "mouton" peut s'apitoyer sur des individus assez lâches pour abandonner pays et famille, alors qu'ils bénéficient d'une aide militaire
internationale et pourraient se battre pour changer les choses au lieu de laisser des étrangers mourir à leur place et à cause d'eux, car si les militaires n'ont pas un soutien de la population, ou
des gens qui les renseignent, ils seront eux même en plus grand danger!
Pourquoi les renvoyer dans un hôtel? Et en plus leur remettre de l'argent dont ils n'ont même pas la pudeur de se cacher de vouloir l'utiliser pour revenir en fraude! Ils fallait les mettre en
"sûreté" pas en "sécurité", en prison, et leur proposer d'en sortir en se rendant utile à leur pays.
L'esprit mouton, je déteste, quand je pense qu'après guerre en 1945, des femmes ont été maltraitées, le crâne rasée sous prétexte qu'elles "couchaient avec des allemands", et c'est le même esprit
"mouton" qui trouvait qu'il n'y avait rien à redire! Pourtant, en cela elles ne trahissaient pas leur pays, les dirigeants allemands le savaient bien, et faisaient tout pour éviter que leurs
soldats sympathisent avec la population ce qui aurait pu encourager l'indiscipline ou faciliter l'espionnage. Parmi elles, on m'a rapporté une jeune fille de 19 ans abattue alors qu'elle fuyait ses
aggresseurs, une autre qui à 15 ans était dans la résistance ainsi que celui qui deviendra son mari, arrêtée, torturée, elle ne dut son salut qu' au fait que son
arrestation se fit en fin de guerre, elle aussi fut tondue dans son village par un rival amoureux déçu! Car sous couvert de"justice patriotique", il y avait aussi des règlements de compte personnel
ou le besoin impérieux de bien des individus d'humilier son prochain pour se croire moins minable, accuser publiquement l'autre pour ne pas être mis soi même en question, la même mentalité que l'on
retrouve chez certains "bizuteurs enragés" dans nos lycées, grandes écoles ou fac. Je me souviens, il y a seulement quelques années, cette pratique barbare d'après guerre avait été évoquée, et on
avait demandé à une invité de l'émission présenté comme "résistante", ce qu'elle en pensait, elle avait déclaré qu'il n'y avait aucune raison pour un traitement particulier fait aux femmes(cela me
rappelle les procès en sorcellerie et leur abominable supplice moyennageux qui en général concernaient des femmes), si ces femmes étaient coupables, il fallait les juger. Mais le fait d'être
amoureuse, ou de voir là un moyen en temps de guerre de manger, pouvaient être considérer parfois comme un manque de solidarité nationale, mais pas toujours, mais certes pas un acte de
trahison, sauf s'il y avait délation.
Et puis les "bonnes âmes" qui s'apitoient systématiquement sur tous ceux qui ne respectent pas la France en violant ses frontières, leur beaux principes valent -ils les victimes de maffieux ou de
terroristes? Car une frontière poreuse c'est avant tout un avantage pour maffieux ou terroristes, voir les deux maffia et terrorisme faisant bon ménage, et "les moutons" qui bêlent contre ces
expulsions, font acte de trahison.
Par marie-jeanne jourdan
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Publié dans : politique
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