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Une anomalie dans le cœur de bébés décédés de MSIN
Une équipe de Strasbourg publie l’identification d’une anomalie biologique chez un groupe de nourrissons décédés de mort subite inexpliquée (MSIN), sous la forme d’une hyperexpression de récepteurs à l’acétylcholine cardiaques. Ce qui suggère que ces décès pourraient être en rapport avec une activité trop importante du nerf vague, frénateur du rythme cardiaque. Le Pr Pascal Bousquet, principal investigateur, explique les recherches au « Quotidien ».
La mort subite du nourrisson définie « tout décès soudain d’un enfant de moins d’un an, inattendu par son histoire et non expliqué malgré les examens réalisés après la mort » .Malgré les progrès enregistrés en France, la mort subite du nourrisson contribuait encore en 2005 pour un décès sur 10 à la mortalité infantile. Lorsque l’on considère l’ensemble des enfants de moins d’un an, la mort subite constitue la troisième cause de décès, après les affections périnatales et les malformations congénitales. Les garçons sont particulièrement vulnérables, entre 1 et 12 mois ; période au cours de laquelle 25 % de leur décès lui sont attribués, contre 20 % pour les filles.
Ces chiffres, sont pourtant en baisse constante depuis le début des années 90. Mais, avec une période de croissance extrêmement rapide entre 1975 et 1980 (236 %), suivie d’une autre progression nettement plus modérée entre 1981 et 1991 (62 %), la forte chute des taux de décès enregistrée depuis 1992 (particulièrement jusqu’en 1997, avec une diminution de ces décès de 72 %) n’a pas été suffisante ; la variation des taux de décès par mort subite du nourrisson entre 1975 et 2005 reste supérieure à 12,7 %.
Avec un taux moyen de 31,9 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2005, la France figure parmi les mauvais élèves d’Europe. Derrière le Royaume-Uni (26,2 pour 100 000) mais surtout la Bulgarie, la Roumanie et la Grèce où les morts subites du nourrisson ne dépassent pas les 10 pour 100 000.(référence: site carevox - auteur bambin nature)
commentaire:
Si on ne peux que se réjouir d'une avancée médicale qui peut être permettra de sauver des vies et diminuer encore le nombre de décès qui semble de causes
multifactorielles liés dans la mort subite du nouveau né(rôle protecteur de
l'allaitement, liens avec une infection respiratoire et la prématurité ect...), cela ne doit pas nous faire oublier que dans cette affaire, la médecine a eu un rôle iatrogène majeur dans les milliers de morts survenus après 1975.
En effet, aucune habitude culturelle n'est responsable du fait que les mères aient couchés leur enfant sur le ventre. Depuis les temps les plus reculés, à l'époque où les nourrissons étaient
"maillotés", c'est à dire où un lange montait souvent jusqu'aux épaules pour maintenir la chaleur corporelle mais les immobilisait également, les nourrissons dormaient sur le dos, puis, dans
les années 50, le nourrisson était souvent couché sur le côté droit ou gauche afin que le couchage toujours sur le même côté n'entraîne pas de déformation avec aplatissement sous l'effet du
poids de la tête, on craignait que l'enfant ne régurgite et s'étouffe en faisant une fausse route en étant couché sur le dos.
- Coucher l'enfant sur le ventre est une déçision qui fut imposée dans les maternités par l'autorité médicale, décision qui fut directement responsable de milliers de morts puisque la chute du taux de décès lié à la MNSI est lié au retour du couchage sur le dos.
- Personnellement, j'ai couché mes enfants selon ma tradition familliale, c'est à dire sur le côté en alternant régulièrement, parfois même au cours de leur
sommeil sans même que cela les réveille; ce qui avait double avantage: devant sans cesse les "retourner", j'excerçais une surveillance importante de mon nourrisson.
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Dormir sur le ventre régulièrement entraine une hyperlordose, c'est à dire une exagération du creux des reins ce qui favorise les lombalgies voir une spondylesthésie(fracture de l'apophyse épineuse accident fréquent chez les jeunes gymnastes forçant la cambrure lombaire).Un osthéopathe m'avait dit avoir remarqué une augmentation des hyperlordoses douloureuses chez les sujets jeunes qui depuis leur naissance dormaient sur le dos.