Mardi 1 décembre 2009
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et aussitôt, en France, ce vote est critiqué par nos "intellectuels". Mais leur critique est plus une critique du vote démocratique car c'est une initiative qu'on ne
serait prendre en France de crainte que le résultat ne soit peu différent du résultat du vote suisse. En France, ceux qui se considèrent comme une élite intellectuelle, se dispensent de l'avis des
français.
En votant "non" aux minarets en Suisse, les suisses expriment simplement le fait que s'ils accordent aux musulmans le droit d'avoir des lieux de culte, il est nullement question qu'en Suisse soit
édifié un minaret symbolisant la mosquée tel que le Coran la conçoit, c'est à dire: construite en terre d'Islam, avec un périmètre interdit aux incroyants, et une terre d'Islam doit être dirigée
par des musulmans respectant chrétiens et juifs, à condition qu'ils soient assujettis, c'est à dire ne pouvant être intégrer à l'armée, mais devant payer un tribut dont les musulmans étaient
dispensés.
En cela d'ailleurs, le Coran, n'inove pas, les juifs en terre chrétienne n'avaient pas le droit de construire un édifice dépassant le clocher d'église. De la même manière, que le voile intégrale
des musulmanes a été adopté pour rivalisé avec une secte chrétienne en Algérie où les femmes portaient ce voile, le Coran recommandant seulement de se couvrir la poitrine et réprouvant, comme
l'apôtre Paul qui christianisa les païens, les "parures", les cheveux tressés et ornés de bijoux.
Et puis, d'où vient encore une fois, ce "un poids, deux mesures"? J'ai souvenir, il y a quelques années, d'unénorme boudda édifiés par une secte bouddhiste(ou Moon?), sur un terrain leur
appartenant. Craignant d'être envahi par les gens d'une secte, refusant cette construction étrangère au paysage français, refusant d'intégrer un signe bouddhiste au patrimoine culturel de la
commune, la population des lieux s'en émut et le bouddha fut détruit par décision d'un représentant de l'état, sans qu'aucun de nos "intellectuels" s'en émeuve.
Et bien moi, un minaret, cela me dérange plus qu'un Bouddha. Bouddha était un philosophe, et il est reconnu par une bonne partie de l'humanité, comme "directeur de conscience", Mahomet, tout comme
Jeanne d'Arc en France, était un combattant qui agissait selon la volonté divine.
Dans le Coran il se réclame de "la religion d'Abraham et de la descendance d'Abraham", et donc entendait unir arabes, juifs et chrétiens, en un même peuple, entre l'Euphrate et le Nil. Il définit
d'ailleurs la nécessité de sa venue que par le fait que les chrétiens se sont rapidement divisés et combattus. A la Mecque, se trouvait deux tribus juives qui refusèrent son alliance, l'une d'elle
fut massacrée, l'autre chassée. Il se définit lui même comme un chef tribal, n'a t-il pas dit qu"il n'était qu'un Homme de la tribu de de Quraysh qui juge selon les usages de son temps?". De Jésus,
il dira qu'il est "un homme parfait né d'une femme parfaite", reconnaissant ainsi Jésus qui lui, tout comme Bouddha était un philosophe, directeur de conscience.
Les minarets ont donc leur place en "terre d'Islam", tout comme les clochers ont leur place "en terre chrétienne" et sont là pour rappeler que "des légions de moines" ont renoncer à avoir une
descendance au nom de Dieu, limiter ainsi la natalité, fait baisser la mortalité enfantine en défrichant des forêts, cultivant des terres, lutter contre l'infanticide de la misère, receuillis des
orphelins. Ces clochers sont là pour rappeler que les premières écoles, les premiers "hopitaux" étaient chrétiens, ils appartiennent au patrimoine culturel.
Je crois que "l'affaire des minarets", est au contraire une excellente occasion pour des musulmans sans ambition colonisatrice, de déclarer eux même que les minarets n'ont pas leur place en Suisse
ou autre pays de culture non musulmane.
Je ne peux qu'encourager, chrétiens ou musulmans, à suivre, comme Mahomet les usages de son temps qui doivent être défini par la connaissance scientifique que nous avons du monde dans lequel nous
vivons, et de chercher ce qui doit les rassembler au lieu de les diviser comme Mahomet le fit en son temps.
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Par marie-jeanne jourdan
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Publié dans : politique
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