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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 17:56

Depuis qu'apparurent les premières cellules primitives, aucun embranchement, aucune classe, aucun ordre, aucune famille du règne animal n'a disparu, toutes ont seulement évoluées.

Les  grandes extinctions animales éliminent simplement la masse des individus les plus prolifères donc les mieux adaptés à leur environnement donc ceux qui ont évolué vers une plus grande spécificité à un milieu, et par conséquent les plus vulnérables aux changements brutaux de ce même milieu, leur spécificité engendrant une incapacité d'adaptation rapide.

 

Les bactéries n'ont cessées de se multipliée bien qu'étant les premières cellules vivantes. Les eubactéries(vraies bactéries) occupent la plupart des milieux, et constituent certainement, en nombre de cellules et peut-être en masse, la plus grande partie du vivant. Elles remplissent des fonctions fondamentales dans l'écosystème terrestre, comme par exemple dans le cycle de l'azote ou du soufre. Elles jouent aussi un rôle prépondérant dans le recyclage des déchets organiques.(voir wikipedia)

Pour certains les premiers êtres unicellulaire(une cellule) possédant un noyau, auraient intégré par phagocytose - (méthode d'absorption de nutriments pour les unicellulaires) des bactéries primitves qui seraient à l'origine des mitochondries des cellules animales et des plastes des cellules végétales qui permettent la photo synthèse.

Les plus anciens fossiles connus, les stromatobolites sont d'origine bactérienne et sont datés de 3,5 milliards d'années.  Avec l'usage des antibiotiques, elles ont augmenté leur défense  et développé un système d'agression et de défense vis à vis de l'homme, par production de "plasmides"(ADN bicaténaire, extra chromosomique le plus souvent) résistant aux antibiotiques.

 

 

- Les dinosaures gigantesques ont disparus, un cataclysme planétaire, il y a 65 millions d'années les décimant, permettant ainsi le règne des mammifères qui se diversifièrent et des espèces plus grosses adaptées spécifiquement à un environnement virent le jour. Mais les oiseaux, les poules notamment qui comme certains géants du jurassique, avalent des petits caillous pour broyer leur aliments, certains survivants archaïques comme les crocodiles ou les lézards géants comme le dragon de Komodo, sont des reptiliens tout comme les dinosaures du jurassique ou l'anaconda de nos jours. Si une extinction touchait l'homme, il n'est pas dit que les reptiliens ne rêgneraient pas à nouveau sur une bonne partie de la Terre, ne laissant subsister que les mammifères les plus petits et prolifiques.

 

- Quant aux insectes, ils étaient là avant les dinosaures, et mettent régulièrement en échec les techniques de l'homme voulant les évincer.

 

-L'homme a cette particularité d'être de nos jours le seul représentant du genre homo qui fait partie de la famille des hominidae(grands singes), famille dont l'homme menace l'habitat et qui aurait déjà disparu s'ils n'avaient été l'objet de mesures de protection. Sa seconde spécificité, est sa nature prolifique jusqu'à ce qu'apparaissent des politiques de dénétalité par le contrôle des naissances. En effet, bien que n'ayant physiologiquement qu'un enfant tous les 1 à 3 ans, la durée de vie génitale active est longue chez la femme, à une époque où la durée de vie ne dépassait guère 40 ans, souvent aussi longue que la durée de vie tout court, si les conditions de vie sont bonnes, les familles de 7 à 10 enfants étaient courante encore dans le monde, il y a seulement un peu plus d'un siècle et aujourd'hui encore, dans certains pays africains, il y a 4 à 5 enfants en moyenne par femme. Hors l'homme est le prédateur supérieur depuis qu'il a inventé des outils de chasse notamment des armes de jet.  

C'est là que l'ordonnancement de la vie fut bouleversé: à l'apparition de l'homme -chasseur utilisant des armes de jet. les prédateurs partageant un territoire avec leur proie sont bien moins nombreux que ces dernières. Et si deux prédateurs  se retrouvent sur un même territoire, bien souvent l'un est chassé ou tué par l'autre, souvent en éliminant la progéniture du rival à défaut de pouvoir éliminer ce rival. Le lion tue les petits des autres lions et de ceux du guépard plus faible que lui. Et les loups regroupés en meutes, comme les hommes en tribus, c'est à dire en grandes familles chassent les autres meutes pénétrant sur son territoire. Et les proies sont les animaux les plus faibles, la progéniture certes, mais surtout l'animal malade, âgé ou blessé, assainissant ainsi le troupeau. L'homme, lui, même à l'époque antique où les jeux de cirque de Rome décimèrent la faune, chasse "un bel animal", sain, vigoureux, avant même parfois qu'il ne se soit reproduit, il chasse aussi par défi, pour briller parmi ses semblables, devenir chef de tribu. Il cherche les gros animaux, ce qui expliquerait la disparition de certaines espèces dont l'extinction suit la pérégrination humaine, et le chasseur suivait les troupeaux qui le firent sortir d'Afrique et joindre le Moyen-Orient puis toute 'Eurasie.

Le chasseur élimina de plus en plus d'espèces comptant de nombreux individus., surtout des mammifères, (les oiseaux ayant surtout été victimes de la pollution et destruction d'habitat liée aux activités humaines)

L'évolution animale en suivant la classification animale par taxon, est un fleuve au si nombreuses méandres, affluents et bras qui se perdent dans le sol, qu'on ne sait dire d'où il vient ni où il va. Aussi pour essayer de répondre à la question existentielle: qui sont nos ancêtres? Et vers quel monde l'évolution peut nous emmener? Nous allons nous contenter d'une classification fonctionnelle et essayer de comprendre ce qui fit que nous sommes là, seuls parmis les homo ou sommes nous le résultat de croisements hybrides féconds inter espèces.

 

 

 

- Avant l'apparition de l'homme, voyons comment s'établit l'équilibre des espèces:


  Tout animal terrestre actuel: oiseaux(dont l'ancêtre commun était un petit dinosaure), reptiliens, mammifères, amphibiens descendent des tétrapodes, apparus à la fin du dévonien il y a presque 380 millions d'année. Les tétrapodes sont des vertébrés dont le squelette comporte deux paires de membres et dont la respiration est pulmonaire en général. Les premières sorties de l'eau connues dateraient de 365 millions d'années, avec Ichthyostega, le plus ancien des vertébrés connus présentant des adaptations pour une locomotion autre que la nage.

Les premiers tétrapodes étaient des animaux exclusivement aquatique, leurs proto-pattes semblent avoir servi aux déplacements dans les fouillis végétaux des berges immergées. Leurs poumons semblent une adaptation à des eaux pauvres en oxygène. Les tétrapodes semblent le dernier stade de l'évolution des poissons sarcoptérygiens, appelés aussi "poissons aux nageoires charnues" et dont un seul représentant de cette classe semble survivre actuellement: le coelacanthe. Avec les sarcoptéygiens l'évolution semble faire un bon en avant, et les premières adaptations à la vie terrestre sont déjà là comme "programmées" par le créateur. En effet :

  • Le groupe possède comme les poissons à nageoires rayonnées une mâchoire articulée (maxillaire), et les dents se couvrent d' émail.
  • Les nageoires paires évoluent vers une forme de membre : l'attache basale se réduit à un seul élément (fémur, omoplate et humérus), et des muscles permettent l'articulation indépendante des rayons (doigts).
  • Le poumon (vessie natatoire / sac à air) devient fonctionnel et muni d'alvéoles.

La dernière évolution du type est la naissance du cou : l'attache du membre antérieur (ceinture scapulaire) se détache de la tête, et les premières vertèbres cervicales se spécialisent pour permettre une articulation du cou.

 source: wikipédia

Mais en fait, l'apparition de poumon à partir du sac à air(commun à de nombreux poissons dans un but aérodynamique aquatique), de même que l'évolution des nageoires, est le fruit de bouleversement de la vie aquatique: suite à des catastrophes naturels, on sait que les eaux furent encombrées de matière organique au point de les rendre putride, d'autres poissons s'adaptèrent en sortant la tête de l'eau pour piper l'air et stocker l'oxygène dans leur intestin. L'acquisition du poumon permit un gain d'énergie par la respiration aérobie et donc le développement des membres par adaptation au fouinement des fonds herbeux. On trouve dans Wikipédia une hypothèse séductrice expliquant le passage à la vie terrestre, à une époque où l'on ne trouve que des arthropodes(araignées crabes) sur terre: les jeunes tétrapodes se seraient réfugiés près des berges puis sur les berges, se nourrissant d'insectes et d'arthropodes. C'est donc pas la sélection par compétition des espèces qui fut la cause de l'évolution, mais la nécessité de s'adapter à de difficiles conditions de survie, en l'occurence, des eaux manquant d'oxygène et des fonds herbeux d'eau peu profonde. Et la conquête terrestre fut fortuite, non planifiée, mais elle offrit un territoire nouveau, engendrant une flambée des possibilités évolutives.

Dans ce cas de conquête d'un nouveau territoire, la terre ferme, c'est l'espèce qui avait été le plus loin dans l'adaptation à un milieu aquatique défavorable qui fit cette conquête.

Mais un autre acquis par les tétrapodes permit la vie terrestre, l'oeuf amniotique:

Les amniotes sont des tétrapodes ayant acquis la capacité de produire des oeufs amniotiques, permettant à l'embryon de se développer dans un milieu aqueux isolé, ce qui leur a permis de s'émanciper du milieu aquatique pour leur reproduction. Wikipédia.

Là encore c'est une hécatombe en milieu aquatique qui stimula cette évolution: les oeufs de poissons ont souvent besoin d'eau riche en oxygène, ce qui n'est pas le cas des eaux remplies de matière organique en état de putréfaction. C'est donc là encore une dégradation grave du milieu aquatique qui sélectionna ce critère.

 

 

- L'évolution par les catastrophes est peut être également l'histoire de l'évolution de la lignée homo:  

d'après les descriptions de la dentition de l'homme du Néenderthal trouvé par internet, i l n'y a pas de fossette d'implantation de la canine sur les mâchoires de l'homme du Néenderthal, la canine ne serait pas pointue mais en forme de "pelle". J'aimerais confirmation qu'il s'agit bien, non pas d'une dent de carnivore dont la canine a forme de croc, mais plutôt celle d'un rongeur omnivore. Hors Homo antécessor trouvé sur le site espagnol d' atapuelca et qui a vécu entre 1,2 et 0,7 millions d'années possédait de véritable croc et les entailles trouvés sur des ossements, ne laissait peu de doutes quant à son caractère anthropophage. Rien de surprenant à celà, c'est la règle de l'équilibre des espèces: après les premiers herbivores ou frugivores les rigueurs climatiques en cas de catastrophe climatique à grande échelle, sélectionneront les herbivores dont les dents pourront ronger racines et écorce des arbres pour évoluer vers une nouvelle espèce de rongeurs puis de charognard et enfin de carnivores quand les herbivores redeviendront nombreux avec l'amélioration climatique. En limitant la prolifération des herbivores, les carnivores limiteront du même coups leur impact sur le couvert végétal et un nouvel écosystème équilibré est né. C'est ce qui se passa probablement pour les dinosaures, et après la (ou les) terrible catastrophe qui élimina les dinosaures, les petits mammifères rongeurs évoluèrent vers des herbivores et des carnivores. Ilo en fut de même de la lignée homo, et au sein de la lignée homo on trouve un grand carnivore Homo antécessor, avec une canine caractéristique.

Hors la confirmation du régime alimentaire d'une espèce fossile peut être connu de part l'examen des dents: stries horizontale pour les herbivores, obliques pour les omnivores, verticales pour les carnivores, et par l'analyse chimique des dents et des os: le poucentage chimique de C13 et C12, le rapport strontium sur calcium fortement diminué chez les carnivores, et l'homme du néanderthal était un carnassier. Alors dans ce cas, comment expliquer l'absence d'une canine tel que celle d'homo - antécessor chez l'homme du Néanderthal( existence entre 250 000 et 28 000 ans)?

Homo érectus aurait été le premier à maîtriser le feu, il y a 450 000 ans.

La maîtrise du feu, aurait-elle renversé l'équilibre de la nature, et permis la domination des homo "gibier" sur l'homo "anthropophage" et l'éradiction de ces derniers, ce qui aurait été le premier facteur de prolifération de la lignée homo puisqu'elle a éliminé, il y a longtemps sauf exception, son "prédateur interne" anthropophage? Ce qui explique également l'évolution vers des communautés nombreuses devant pratiquer l'élevage et la culture de céréales permettant les provisions d'hiver et donc l'origine du déboisement et en conséquence l'apparition d'un processus de désertification qui devient dramatique et se poursuit encore aujourd'hui?

 

 

Nous sommes le dernier maillon d'une chaîne évolutive, le dernier maillon de l'évolution des mammifères dont l'histoire commença selon le plus ancien fossile connu, il y a 220 millions d'années contre 315 pour le premier fossile de dinosaure. Mais les mammifères font eux mêmes partie des synapsides dont le plus ancien spécimen connu remonte à 320 millions d'années. Les dinosaures ainsi que les reptiles et les oiseaux(qui sont issus de l'évolution de dinosaures) font partie des sauropsides qui avec les synapsides forme le clade des amniotes regroupant par filiation phylogénétiques la descendance des animaux dont les oeufs possédaient une cavité amniotique, c'est à dire une poche liquidienne qui leur permit de s'affranchir du milieu aqueux (mer ou eau douce).

Nos prédateurs existaient au début de la vie terrestre, ils appartiennent au monde microscopique, les "microbes", c'est à dire des agents pathogènes qui changent, évoluent très vite, sans disparaître, et  restent une perpétuelle menace, près à nous évincer dès que nous sommes fragilisés par destruction de notre habitat planétaire. Il nous faut donc de toute urgence à la fois reboiser pour arrêter la désertification, nous mobiliser pour notre survie de manière efficace sans perte d'énergie dans des luttes intestines, et contrôler efficacement, autoritairement(maximum à quatre enfants par femme), les naissances à l'échelle planétaire.
Cela ne peut être fait que par une éducation du respect de la vie, des connaissances scientifiques de bases, une organisation de partage et de solidarité à l'échelle planétaire

lire:link faire face aux désastres planétaires...


 

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