CRIMINELS - MANIPULATEURS PSYCHOLOGIQUES
J’ai les nerfs à fleur de peau, mon mari a reçu encore un courrier refusant sa candidature, il me parle peu, agacé, il m’a dit, « comment fais tu pour te trouver dans une situation pareille,
alors que tu sais que je n’ai toujours pas retrouvé d’emploi, que nous avons trois enfants qui n’ont pas terminé leurs études.
Il faut penser à ta famille, en priorité. »
- « J’y pense justement. Je n’ai pas fait du zèle, j’ai agit uniquement avec conscience professionnelle, c’était mon travail de protéger les patients en tant que médecin coordinateur, je suis
tombée sur des pourris, c’est tout. L’accident de Damien m’avait déjà secouée, je ne supportais pas de devoir payer mon honnêteté par des calomnies touchant ma famille, alors que je crois que nous
avons été assez bons voisins pour beaucoup. Comment pouvais-je savoir que j’avais à faire à des gens d’une telle malhonnêteté? »
- C’est pourtant connu que corruption et pouvoir vont de paires, c’est pas toi qui m’as dis qu’un de tes oncles PDG d’une PMI disait: « j’ai connu des hommes honnêtes, des incorruptibles
jamais, un homme honnête coûte cher à acheter. » En plus nous sommes dans un petit département où les gens de pouvoir se tiennent les coudes car rares sont ceux qui n’ont rien à se reprocher.
On ne peut rien changer, on peut juste tirer son épingle du jeu. Le chômage rendait mon mari amer et fataliste.
Un jour enfin, la chance sembla lui sourire, sa candidature avait été retenue, il devait se présenter à son employeur, mais il fut
victime d’un chauffard sur la route et perdit la vie. C’était un bon père de famille et sa disparition affecta profondément les enfants, mais comme il était d’un tempérament prévoyant, l’assurance
vie qu’il avait souscrit nous mettait à l’abri du besoin. Je fermais mon cabinet pendant huit jours, je ne pouvais me permettre plus, je m’étais formée à l’homéopathie récemment, et j’avais une
nouvelle clientèle intéressée par l’homéopathie, qui venait depuis peu à mon cabinet, fermer plus longtemps c’était risquée de la perdre. Ce cabinet, j’y tenais, ouvrir un cabinet médical était
l’aboutissement d’un vieux rêve, mais aussi la réalisation d’une entreprise familiale, en ce sens où mari et enfants avaient participés à sa réalisation.
Quelques jours après ce terrible accident, j’ai reçu une convocation de la part du conseil de l’Ordre pour me rendre à une entrevue avec le Dr Chataigne, géronto -psychiatre,
dans le but de « m’aider » évidemment. En raison de mon veuvage, je demande à ce que l’entrevue soit repoussée et sur le conseil de mon avocat je retire ma plainte envers le
président du conseil de l’Ordre des médecins. Selon lui, il n’y a aucune plainte de patients, la procédure ordinale interdisant à un médecin d’exercer ne peut s’appliquer, mais en acceptant de
rencontrer un psychiatre choisi par le conseil de l’Ordre, cela pouvait aider à « normaliser » mes relations avec le conseil de l’Ordre.
L’entrevue a été repoussée de trois mois, et je dois m’y rendre en cette belle journée d’automne de l’an 2006.
- D’emblée, il ne m’inspire aucune confiance, son air faussement aimable et son sourire hypocrite ne me trompe pas, j’ai là devant moi, un prétentieux personnage, je le sents
d’emblée.
- Nous avons appris votre veuvage, c’est une épreuve qui s’ajoute à vos difficultée, et cela ne peut que justifier un peut plus votre prise en charge psycho -
thérapeutique.
- C’est surtout une épreuve qui m’oblige à augmenter ma clientèle, j’ai déménagé mon cabinet il y a deux ans, et maintenant j’ai une clientèle plus nombreuse, intéressée par l’homéopathie, et il me
faudra peut être trouver également un travail salarié pour augmenter mes gains. Je vais attendre encore un peu, mais je pense l’été 2008, profiter des congés d’été pour trouver un travail salarié.
Je pense travailler deux fois quinze jours, j’ai besoin de « changer d’air », et ensuite je chercherai un mi-temps, à moins qu’on ne trouve facilement du travail intérimaire un peu toute
l’année, et je ferai de courts remplacements, en période de congés scolaire notamment.
- Ce qui importe c’est que vous preniez conscience de vos troubles, et reconnaissiez vos hallucinations auditives.
- Il n’y a pas d’hallucinations qui tiennent, je reconnaissais bien les voix, il y avait deux personnes dans la pièce, le médecin inspecteur et son supérieur.Je n’entends pas de
« voix » quand je téléphone dans d’autres circonstances. Cela ne me dit rien de perdre mon temps à discuter de ma vie avec un inconnu, si j’ai du temps de libre, c’est le sport qui me
relaxe le plus.
- Bien, dit le Dr Châtaigne, nous perdons notre temps à vouloir vous raisonner, je dirai au Dr Cassel que vous n’êtes pas prête pour une psychothérapie. Mais nous nous reverrons j’en suis sûre,
dit-il sur un ton à la fois agacé et presque menaçant.
Je le quittais angoissée, je craignais qu’il n’ait raison, « ils » ne me lâcheront pas pensais-je tant qu’ils n’auront pas réussi à me
mettre à genoux, à me discréditer pour se valoriser eux même.
Peu importait que certains aient des morts - je ne dirais pas sur la conscience - car précisément, de conscience ils n’en avaient pas, mais à leur actif, ce qui comptait
c’était l’apparence et les bonnes relations. Là encore une chanson de la comédie du roi soleil me revenait en mémoire:
On fait tout pour la galerie, tout pour la galerie,
On ne trouve ici rien à sa taille
Puisqu’on vit tous pour la galerie, tous pour la galerie
Puisque l’important n’est qu’un détail
Et vice Versailles!
- Le douze août 2007, je terminais un remplacement du chef de service d’un service de convalescence et soins palliatifs.
- Le 20août 2007, je recevais un arrêté préfectoral m’interdisant d’exercer la médecine en attendant la décision du conseil régional de l’ordre des médecins après expertise.
Cette décision était prise en totale contradiction avec la loi qui prévoit qu’un médecin ne peut être interdit d’exercer que s’il présente un danger immédiat pour
ses patients, ce qui n’était pas mon cas puisque j’avais une attestation de bons et loyaux services de la part du Dr Obama un chef de service de l’hôpital de Val sur Melon dans le bassin parisien.
Comment en étais - je arrivé là?
Une personne dont je tairai l’identitée pour sa propre sécurité m’aida à connaître tous les dessous de cette scandaleuse et sulfureuse histoire.
Après notre entrevue, le Dr Chataîgne s’entretint avec le Président du conseil départemental, le Dr Cassel,
patriarche d’une grande famille influente.
- Elle refuse d’entreprendre une psychothérapie par un psychiatre, peu importe si elle suivait l’ordonnance de prescription de neuroleptiques, du moment que nous ayons une photocopie de
l’ordonnance, cela suffisait à la discréditer. Je suis bien sûre que si elle arrive à augmenter sa clientèle où trouve des appuis en milieu hospitalier, elle ne manquera pas de nous tourner en
ridicule.
- Elle a déjà commencé! Suite à la réunion de garde où certains l’ont chambrée et fait allusion à notre demande de soins, elle a fait passer un mot à ses confrères et parce que j’ai voulu me mettre
à son niveau de compréhension, en disant qu’une psychothérapie s’imposait pour « purger son esprit », elle a fait passer un mot où elle parle de « bouffonnerie », ce qui
revient au même que de me traiter de bouffon!
Elle remet en question une politique régionale de fermeture des services de moyens séjours financés par la sécurité sociale qui remplissent avec un fort pourcentage de patients âgés au profit
de l’orientation de ces patients en maisons de retraite médicalisés dont le prix de séjour est à leur frais, et ce qui leur évite de devoir s’adapter trois fois quand du service de convalescence,
il leur faut ensuite aller en maisons de retraite. Surtout dans nos petites structures que nous avons dans le département, la taille familliale de ces maisons, facilite l’adaptation. J’ai de bons
amis qui en sont médecins - directeurs, cette femme est complètement paranoïaque, ce sont des personnes à la moralité irréprochable, des adhérents du Notary club qui n’admet que des notables à la
conscience irréprochable, des soutiens pour des associations caritatives, y compris contre la maltraitance des personnes âgés, des altruistes qui s’engagent politiquement, bref des personnes
« indispensables » à la bonne marche de la société. Ce sont toujours ceux qui font rien, qui n’arrivent à rien, qui critiquent les autres. Puisque c’est moi et mon nom qu’elle met en
cause maintenant, c’est à mon gendre commandant d’un régiment d’infanterie dans le bassin parisien que je vais m’adresser, il contactera le commandant de Basseville qui connaît d’ailleurs fort bien
le Dr Grondin qui est aussi le médecin traitant de la mère de mon gendre qui vit à Basseville, la maison mitoyenne d’ailleurs du Dr Secourt. Cette mitoyenneté peut nous être utile pour installer un
enregistreur des conversations téléphoniques par exemple ou un GSM mural. Ces écoutes peuvent nous aider à orienter l’enquête.Elle va voir si je ne peux pas appliquer la procédure
d’interdiction pour troubles psychiatrique!
- En attendant, dit le Dr Chataigne, je vais contacter le directeur commercial régional du laboratoire Garo- Schmit, c’est son labo qui organise la réunion des médecins de Belleville pour le
planning du tour de Garde de Belville, Simon le connaît bien, il lui avait déjà demandé si, par le biais des visiteurs médicaux, il pouvait le renseigner sur le chiffre de sa clientèle, il
pourrait également lui téléphoner pour une enquête de labo rémunérée et lui faire dire sa moyenne mensuelle de clients, je suis sûre que c’est bas.
Il y eut ensuite cette réunion à la gendarmerie de Belville à laquelle étaient présents:
- Le Dr Châtaigne
- Mme Cassel Professeur de psychologie à la faculté de Nîme, nièce du Dr Cassel
- Mme Pottruc - Cassel, épouse du commandant Cassel, fils du Président du conseil départemental de l’Ordre des médecins dont dépendait Belville.
- Le lieutenant Mégalo petit fils du Dr Mégalo, et qui avait travaillé dans les transmissions.
- Le Capitaine Mafiosini, retraité de la gendarmerie de Belleville, frère de Mme Grondin, la mine renfrognée, lui, il avait toujours été honnête, ne cessait-il de répéter, il s’était toujours
contenté de son salaire de militaire, puis de sa pension sans s’enrichir au dépends de quiconque. Il n’aimait pas les « combines » du beau frère et de sa sœur, ni les sales affaires de
certains membres de la famille plus ou moins proche de la mafia ou de milieu politique corrompu, mais voilà, l’esprit de famille passait avant sa conscience professionnelle! Lui et le mari de sa
nièce, qui était lieutenant de gendarmerie, veillaient à la réputation de la famille, car un scandale aurait probablement des répercussions néfastes sur leur carrière.
-quelques sous officiers, enchantés de voir « tout ce beau monde » leur demander de contribuer à se débarrasser d’un médecin qui offensait sa hiérarchie, ce qui, comme disait le
Capitaine, « était révélateur d’un état d’esprit anarchique détestable et qu’il convenait de briser. » D’ailleurs un indicateur, ne lui avait-il pas appris que le Dr Secourt s’intéressait
au Bahaïsme? Le bahaïsme reconnaissait tous les prophètes du monothéisme, Moïse, Jésus, Mahomet,…, mais aussi Boudha, le dernier étant bien entendu le prophète du Bahaïsme dont le capitaine avait
oublié le nom mais qui lui semblait suspect: son fondateur était un musulman chiite, et ces gens là avaient eu des contact avec Tolstoï, partisan du communisme internationale, pensant, sans doute
trouver en lui un appui politique puisque leur religion était celle d’un humanisme international, mais cet appui, il ne l’avait pas eu, le communisme, partisan d’une deshumanisation mondiale sans
âme, n’avait que faire d’une religion, quand bien même, comme le bahaïsme, elle était partisante d’une réconciliation science - religion . Un médecin qui s’interesse aux religions, c’était déjà en
soi suspect, même si le bahaïsme ne figurait pas sur la liste officielle des sectes dangereuses, mais cela pouvait être une excuse pour une mise sous écoute.
Le capitaine prit la parole:
- Nous sommes ici tous réuni car le Dr Secourt a déposé plainte contre le Président du conseil de l’ordre, rien que ça!
- Rires de l’assemblée-
- Je sais, dit le Dr Cassel, elle m’a accusée « d’abus de pouvoir », certes c’est le courrier qu’elle a fait à M Pian qui m’a décidé à agir, mais plusieurs de ses confrères ont eu à
se plaindre de son attitude médisante, c’est une paranoïaque qu’il faut empêcher de nuire avant qu’elle ne crée un scandale, et l’obliger à se soigner.
- Un sous officier prit la parole: « elle semble pourtant appréciée des pompiers et de ses patients.
- Le Dr Châtaigne haussa les épaules et répondit: Ce n’est pas ça qui compte! Ce qui compte c’est son chiffre de clientèle! Pour les urgences, des internes de médecine générale sans expériences
peuvent faire l’affaire! Je suis sûre qu’elle ne fait aucun diagnostic en urgence, elle adresse le patient aux urgences de l’hôpital et c’est là que le diagnostic est fait. Les quelques patients
qu’elle a, elle les garde car elle noue des liens affectifs avec eux, il ya des gens pour qui, un bon médecin, est seulement quelqu’un qui les écoute. Certes, il faut savoir écouter un patient,
mais il ne faut pas savoir faire que ça.
- Le Dr Cassel prit la parole: Comme bien des paranoïaques, elle est intelligente, ses délires sont bien construits, elle est très persuasive, je veux bien croire qu’elle ait un certain succès pour
dissuader des patients de boire ou se droguer. Il faudra donc créer des incidents qui favoriseront le passage au délire. Peut-on déclencher un délire? Voilà une question intéressante, je vais
laisser la parole à ma fille, professeur de psychologie, qui justement s’interesse au stress, au possibilité d’induire un délire.
- Mme le Dr Cassel prit la parole: « J’ai travaillé avec mon frère, le commandant Paul Cassel, sur les méthodes des services secrets, ex union soviétique pour les opposants au régime, mais
aussi au USA pour discréditer des témoins qui gênent l’armée, certains d’entre vous ont certainement entendu à la télévision, le témoignage de cette femme, cadre à la mairie de New York et qui,
contrairement aux directives officielles a voulu enregistrer les témoignages presque similaires, de plusieurs centaines de Newyorkais témoins d’OVNI(objet volant non identifié) lumineux, un soir
d’été où tous ceux qui se trouvaient dehors ce soir là ont pu voir le phénomène qu’aucun phénomène naturel ni technologie actuelle connue, ne pouvaient expliquer. Pour des raisons qu’on ignore,
l’administration Busch a voulu faire oublier l’affaire rapidement, et cette femme a connu toute sorte d’ennuis à partir de ce jour là, jusqu’à ce qu’elle perde définitivement son poste.
Il y a différentes techniques qui peuvent être employées, pour déclencher le délire d'un paranaoïaque. Ces techniques reposent sur la subgestion hypnotique, c'est à dire sur des
méthodes de conditionnement hypnotique utilisé par le ce médecin qui fut président d'une société d'hynoptiseurs, et qui fut condamné pour viol de ses patientes en état d'hypnose. Mais sans aller
jusqu'à l'hypnose, si au cours d'une conversation téléphonique, vous faites écouter un enregistrement au sujet évoquant un traumatisme psychologique ou tenez des propos menaçants, le sujet
est incapable de se défendre psychologiquement, car l'agression est brutale, il discute amicalement quand soudain ces propos lui arrivent dans l'oreille. Comme vous le savez, chaque individu a "un
périmètre de sécurité", si vous parlez à quelqu'un sous son nez, c'est que vous vous voulez menaçant. Dans le cas présent, vous ne respectez donc pas cette distance sécuritaire, le sujet ne voit
pas venir son agresseur, il ne peut donc pas se préparer à réagir et...il ne réagit pas, il ne peut que subir, le choc émotif est maximum pour des propos qui tenus de vives voix provoqueraient la
colère et donc la défensive du sujet et l'absence de traumatismes. D'autre part avec les réseaux sociaux internet en connaissant le cursus scolaire et étudiant du sujet ou ses employeurs, il est
facile de jouer "les fantômes du passé"!
- Le commandant Paul Cassel nous a fourni divers matériel d’espionnage, vous pouvez même maintenant vous en procurer par internet. Par ce système très perfectionné d’enregistreur avec déclenchement
par reconnaissance vocal, vous pouvez à deux, tenir un dialogue basé sur les résultats d’une enquête sur la vie privée du cobbaye, je dis cobbaye car c’est la première fois que je me livre à ce
type d’expérience, ou sur des vécus passés traumatisants, ou encore décrire le physique et surtout ce qui peut se rapporter à la vie sexuelle. Vous enregistrez votre dialogue, et lorsque l’appareil
que vous aurez branché sur la ligne téléphonique reconnaîtra la voix il se déclenchera automatiquement. L’enregistrement ne peut être entendu que d’un côté de la ligne, du côté proximal de
l’appareil du cobbaye. Vous pouvez également faire une écoute classique et décrocher lors de l’appel de certains numéros et intervenir directement dans la conversation. Il faut également piéger le
portable, ce qui a l’avantage de permettre une écoute environnementale, c’est-à-dire tout ce qui se dit dans la pièce. Elle garde sur elle son portable sur le mode veille en permanence, nous
pourrons ainsi l’écouter, mais aussi la localiser et lui faire croire qu’elle est suivie. Autre possibilité également: les mouchards installés dans les appareils d’alerte à la fumée, ou encore les
raccords électriques, voir certaines conduites d’aérations, vous pouvez entendre absolument tout. Mais il y a surtout cette caméra infra rouge que Paul Cassel nous a rapporté des USA quand il s’est
rendu chez son beau frère, fils d’un vétéran de la guerre du vietnam. Tout cela dans le but non pas de découvrir un fait capital comme dans une enquête classique, mais de connaître le quotidien du
sujet, de ne lui laisser aucune intimité, de ne pas respecter même sa pudeur. C’est-ce que l’on nomme « un viol psychologique », le sujet se sent profondément humilié si les propos sont
humiliants, le traumatisme est important et peut entraîner une perte de l’estime de soi durable, on le brise définitivement. Il peut se prendre pour une star si on le flatte et qu’il se laisse
abuser par la flatterie, qui, bien entendu n’est qu’un moyen pour gagner sa confiance puis le ridiculiser, à l‘humiliation s‘ajoutera le sentiment de trahison comme une grave déception amoureuse.
Comme dans un délire, la technologie actuelle nous permet de reconstituer un monde virtuel dans lequel le sujet est emprisonné, personne ne peut comprendre son angoisse et le soutenir, puisqu’il y
a persécution sans preuves ni témoins, s’il se plaint, il passe pour fou. On peut espionner ses conversations privées, trahir leur secret, et c’est lui que l’on jugera coupable, on peut le mettre
en confiance, en donnant une information juste qu‘il pourra vérifier visuellement sans poser de questions, puis une information fausse nécessitant un questionnement de l’entourage pour être
vérifiée, de fausses accusations notamment, et cela donnera à l’entourage l’impression que le sujet est paranoïaque. Et surtout, si la première fois que le sujet entend à la fois au téléphone son
interlocuteur et des tierces personnes suite à un branchement proximal, il dit à son interlocuteur qu’il n’était pas seul, qu’il a entendu plusieurs personnes dans la pièce, le sujet peut
considérer l’interlocuteur comme menteur, et l’interlocuteur, le sujet comme délirant, et cela entraînera une rupture, un isolement du sujet. L’harcèlement inquisiteur et les situations - pièges
sont très mal supportés, ils peuvent aboutir à des troubles du comportement que l’on considérera comme délirant, et même dans un certains nombre de cas, à des suicides
- Des suicides? Il faudrait peut être pas aller jusque là, dit le capitaine, plus soucieux des éventuelles conséquences sur sa gendarmerie que d‘une vie humaine.
- Le Dr Chatin, notre psychiatre à Belville, est d’acord pour travailler avec nous, dès qu’il y a un problème, vous le contactez, il la fera hospitaliser. Cela règlera le problème, une fois
hospitalisée en psychiatrie, elle ne sera plus crédible.
- Le sous officier L’étourneau, risqua une remarque: « mais c’est une femme intelligente, qui n’a pas peur de s’aventurer pour son travail dans des quartiers ou d’autres hésitent à se rendre,
elle peut ignorer ce qu’on dit. »
- Effectivement, mais elle ne craint pas le danger simplement parce qu’elle se surestime, mais elle a une hyperémotivité du fait d’un vécu délirant de la réalité. Elle ne réagira pas par
l’indifférence, d’autant que vous organiserez également des actions concrètes ou des superfuges pouvant faire croire à …Vous la préviendrez par le système d ‘écoute permettant la
communication, longtemps à l’avance afin qu’elle soit stressée en permanence. Il vous faut obtenir seulement quelques lettres que vous remettrez au procureur disant que vous en ignorez la
raison.
Mais il y avait également un autre motif qui rendait cette méthode de manipulation criminelle que Mme le professeur Cassel se garda bien d’informer les gendarmes apprentis tortionnaire
psychologiques, car c’est une véritable torture que doit endurer la victime et qui dans bien des cas entraîne des séquelles psychologiques irréversibles.
Cette méthode ne respecte pas ce qu’on appelle « le périmètre de sécurité », c’est-à-dire la distance minimum que l’on doit respecter pour qu’un individu ne se sente pas agressé, ce qui
déclenche alors chez lui une réaction défensive, il n’y a que dans les contacts amicaux, affectifs, que cette distance disparaît pour permettre le contact physique dans un climat de confiance. En
parlant de manière imprévisible de cette manière, c’est comme si le sujet vous laissait l’approcher très près, dans une relation de confiance, il n’est pas sur la défensive et donc très vulnérable.
De plus, il est occupé à converser avec son interlocuteur, si bien qu’il ne peut y avoir de réaction critique immédiate, il est sous influence, comme en état d’hypnose mais conscient, il ne réagira
que dans un second temps. Il est évident que dans une telle situation, l’évocation de souvenirs traumatisants, des menaces de viol, d’attentats à la pudeur entraînent des états de chocs
psychologiques et que des menaces même stupides et peu crédibles deviennent crédibles, angoissantes, d’autant plus angoissante que l’entourage ne voit pas ces menaces se réaliser, ne comprend pas
la souffrance du sujet, et ne peut imaginer que des gendarmes se livrent à de tels actes répréhensibles.
L’effet de surprise vous empêche de réagir immédiatement.
Le commandant Paul Cassel intervint: « je vous remet également ma caméra infra rouge, les femmes supportent très mal que l’on décrive le moindre de leur mouvement quand elles sont dans leur
chambre, surtout si vous faites le coup de leur faire croire que vous avez pris des photos et fait des montages impudiques ou que vous allez envoyer les photos sur internet. Vous allez voir la
réaction, elle va complètement paniquer et passer pour folle vous allez bien vous amusez! Paul Cassel était tout aussi orgueilleux et sans pitié que son père, il voulait détruire cette femme qu’il
ne connaissait pas qui avait tenu tête à son père et osait associer son nom à un scandale médical.
- Mme le Pr Cassel reprit la parole: « Pour l’instant, elle est veuve, encore récemment, ce qui, certes la fragilise psychologiquement, mais ce qui lui vaut la sympathie et le soutien
des amis de son mari, il faut laisser passer un peu de temps, enquêter discrètement, leDr Grondin et le Dr Simon ont des patients qui étaient voisins du Dr Secours, il suffit d’en trouver un qui
aime critiquer ses voisins, il y a des gens qui ont toujours quelque chose à dire sur tout le monde. On peut prévoir l’été prochain d’appliquer la procédure d’interdiction d’exercer, il
faudrait prévoir ça à son retour de vacances, pour éviter qu’elle ait à charge des patients quand on l’arrêtera.
- Il y a des médecins qui ne prennent pas de vacances en été, dit le Dr Pottruc - Cassel, d’autre part, même si elle a peu de clients, je suis tout de même un peu surprise de voir qu’un médecin
peut exercer tout en présentant un état délirant, et je crois que c’est tout de même une expérience unique pour un psychiatre de voir quelles aptitudes conserve-t- elle pour continuer d’exercer. Y
a-t-il vraiment délire ou seulement une personnalité paranoïaque que l’on peut, peut-être briser en la mettant en situation d’échec face à une équipe médicale. Je pourrais peut-être avec des
hôpitaux en manque constant d’assistant en période de congés, monter un site d’intérim médical au sein d’une boîte d’intérim qui gère le matériel informatique à Toisant où je travaille et qui est
entièrement informatisé, y compris les salles de soins et le bureau médical où les dossiers sont informatisés.
- Très bonne idée, approuva le Pr Cassel.
Tout se déroula comme prévu; et le bon Dr Secourt, toujours disponible, cela les pompiers en témoigneront, aimé de ses patients, qui ne pouvait faire cinquante mètre dans Belville sans croiser une
connaissance bienveillante, dont les lycées et la gendarmerie recourraient à ses services, qui s’occupait de patients qui avaient perdu confiance en d’autres confrères peut-être moins patient et
disponible, ce bon Dr Secourt qui, prévenu de la disgrâce ordinal qui le visait, voulut montrer qu’il pouvait, malgré ses malheurs, remplacer « au pied levé » un confrère, ce bon Docteur,
donc, fut mis en invalidité sur la base d’un rapport d’expertise psychiatrique complaisant envers le conseil de l’ordre du département de Corruptin sur la planète «Tourne pas rond ». Certes,
le chef de service qu’elle remplaça pendant 15 jours, le Dr Obama, fit une attestation déclarant qu’elle avait su le remplacer et être compétente, mais elle se fit cependant piégée. Suite aux
menaces orales répétées de deux gendarmes, proférées à mainte reprise lorsqu’elle téléphonait de son portable ou de son domicile(et jamais sur autre ligne, notamment depuis un poste téléphonique
hospitalier) de venir la surprendre en pleine nuit dans l’appartement qui lui était réservé, lors du week - end qu’elle était de garde, elle préféra dormir dans son bureau médical à l’hôpital, sur
la table d’examen qui était tout aussi confortable qu’un lit. Cela ne pouvait passer inaperçu, et la surveillante en fût avertie. Il suffisait au conseil de l’ordre de recueillir ce témoignage pour
l’utiliser comme preuve de délire de persécution. Ensuite, à son retour, on lui fit « les gens bien », « les notables », la considérèrent comme en Indes sur la
planète Terre on considère ceux de la « case des intouchables », mais elle en fut enchantée de pouvoir ainsi garder ou trouver de nouveaux et véritables amis.
Certes, ami lecteur tu vis en France, sur la planète Terre, mais ne craints tu pas qu’un jour, tout se déroule comme dans le monde parallèle de « Tourne pas rond »? Car
enfin, il existe en France aussi un bon Dr Secourt, que l’on fit passer pour délirante et qui t’as écrit ce roman noir, elle aussi n’avait commis aucune fautes professionnelles et fut mise en
invalidité, que lui est-il donc arrivé? Les méthodes du Pr Cassel de la planète « tourne pas rond » ont-elles lieu en France? Pourquoi un tel acharnement à se débarrasser d’elle quand le
conseil de l’Ordre ferme les yeux dans bien des circonstances:
- Quand, dans les maternités on donna l’habitude aux mères de coucher leur enfant sur le ventre, alors que cela ne se faisait dans aucune tradition culturelle ancestrale, et que ceci aboutit à des
milliers de morts subites du nourrisson.
- Quand le Pr Pétrin utilisa son prestige médical à la télévision pour déclarer que le « nuage radioactif de Tchernobyl ne représentait pas un danger pour la France » alors que cet avis
n’était pas d’ordre médical mais météorologique entre autre.
- Quand le Dr Secourt de France déclara au conseil de l’Ordre de son département qu’il détenait la preuve d’une faute professionnelle volontaire d’un confrère et que le président refusa de
vérifier.
- Ou est le sens de l’éthique ordinal quand bien même le Dr Secourt présenterait un handicap sous forme de « psychose chronique délirante » dont aucun patient ne se plaindrait et qu’en
milieu hospitalier, quelques jours avant son arrêt, elle a prouvé être compétente? N’y a-t-il pas là discrimination suivant un handicap alors même que cet handicap n’a pas de répercussion
professionnelle et donc discrimination illégale au même titre que le racisme. Mais la réalité c'est que la psychiatrie, permet de se débarrasser discrètement d'une personne que l'on peut
accuser sans preuves, assassiner socialement un individu. Elle est l'outil d'une "démocratie" qui institue de faux rapports psychiatriques comme les dictatures firent de "faux" procès jugés
d'avance, le résultat est le même mais l'imposture psychiatrique est plus discrète.
Ami lecteur, je te donne un bon conseil, si tu trouve que l’âge de ta retraite est bien tardif et que tu souhaites prendre du repos quand l’état a décidé de
faire travailler « les vieux » à défaut de pouvoir faire travailler les jeunes, demande toi si quand tu téléphones tu n’entends pas une voix, plaints toi en à la gendarmerie, et va chez
ton médecin afin de bénéficier d’un arrêt maladie puis d’une invalidité à 80°/°.
Tu présente comme moi une psychose délirante chronique, et comme moi tu mérites le repos définitif!