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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:52

Le problème pour l'écologie, c'est qu'elle ne doit pas non seulement protéger des écosystèmes tout en se heurtant à des impératifs énergétiques, énergétiques, industrielles, car l'environnement est souvent mis à mal par des considérations politiciennes à court terme électoralistes, mais aussi par une industrie arme lourde des guerres économiques(et militaires). La baisse du prix des hydrocarbures fut une arme contre l'URSS lors de la guerre en Afghanistan et un facteur important de la ruine du régime sous Gorbatchev, idem aujourd'hui, la baisse du prix du pétrole affaiblit les pays producteurs dont les pays du Golf et l'Iran, la Russie, et donc leur pouvoir politique international. Les politiques ont déjà les yeux fixés sur l'élection présidentielle de 2017 et l'on cherche avant tout un expédient à court terme pour stimuler l'économie. Quand au nucléaire, sous prétexte qu'il ne dégage pas directement de GES(mais indirectement, énergie pour construire et démanteler?), ses partisans parle d'énergie "propre". Pourtant il semble évident que l'énergie fossile restera encore largement utilisée et les GES importants, la meilleure façon de les diminuer serait pour moi arriver à une politique de boisement+++ planétaire et peut être que la commercialisation de la feuille de synthèse artificielle de photosynthèse permettra de couvrir les bâtiments de demain?
C'est pourquoi il faudrait arriver à ce que la politique énergétique et environnemental soit décidé au niveau régional et international indépendamment de considérations politiques autres que d'assurer les besoins du pays

Au sein de l'UE la chaleur représente 50% de la demande finale d'énergie, le transport 28%, l'électricité 22°/° est la moins importante en terme de % de consommation finale.

Energie et électricité ne sont pas synonyme, et bien souvent le débat sur l'énergie, nucléaire, renouvelables(éolien et solaire) ne concerne que cette dernière. En Europe, depuis les crises pétrolières des années 70, on ne produit presque plus d'électricité à partir du pétrole.

Actuellement 1,3 milliard d'êtres humains dans le monde(=2,6 fois la population européenne) n'ont pas accès à l'électricité et plusieurs milliards y ont un accès aléatoire, de plus, 2,7 milliards de personnes(5 fois la population européenne)cuisinent sur un feu à même le sol en utilisant l'énergie renouvelable. La demande d'énergie mondiale continue à croître.

source: Samuel Furfari, maître de conférence à bruxelles dossier diplomatie n°72:

 

De ceci plusieurs idées se dégagent:

  • Dire que le nucléaire est la solution au réchauffement climatique car ne dégageant pas de G.E.S est une imposture: d'une part parce que le nucléaire ne produit de l'énergie que sous forme électrique et ne serait donc répondre actuellement qu'à la plus faible part de notre consommation d'énergie, et d'autre part, en dehors du fait de parler "d'énergie propre" pour le nucléaire après les accidents de la centrale près de Tchernobyl et de Fukushima semble bien plus provocateur que le "détail" de Jean Marie Le Pen à propos des chambres à gaz au cours de la 2sde guerre mondiale, n'oublions pas qu' indirectement, énergie pour construire et démanteler les centrales en produisent une quantité importante, non évaluée, le démantèlement des vieilles centrales n'étant toujours pas à l'ordre du jour.
  • Pour l'UE, aux grandes variations saisonnières, la dépense en chaleur est particulièrement importante, chaleur liée à l'industrie chimique, mais aussi au chauffage de confort des habitations qui peut utiliser toutes les formes d'énergies, électrique compris. Pour l'Afrique ou d'autres régions au climat chaud, l'évolution de l'urbanisation diffère du modèle européen, en ce sens qu' il n'y a pas nécessité de chauffage de confort, par contre, il serait infiniment souhaitable que l'électricité remplace la cuisson par le feu, à la fois pour des raisons de commodités dans un contexte d'urbanisation(immeubles) limitant l'occupation au sol et pour lutter contre la déforestation qui aggrave l'effet de serre par diminution de la capacité photosynthétique de consommation du CO2 et rejet d'O2. Si le contexte politico-économique(ruine par les incessantes guérillas) le permet, une forte augmentation d'électricité, et donc du marché des énergies renouvelables autonomes(éolien, solaire) dans des zones où centrales électriques et réseaux sont quasi inexistants. Le marché européen éolien et solaire pourrait donc être soutenu par l'exportation vers l'Afrique à condition que ses créanciers soient solvables. Il convient également de réfléchir à une politique européenne pour se protéger dans ce domaine de la concurrence déloyale de la Chine qui domine ce marché, a coulé le marché allemand initialement d'avant garde, du fait d'une production "sale" des panneaux solaires, au mépris des normes écologiques de production, aggravant encore la pollution atmosphérique qui mine la santé de millions de chinois lié au charbon.
  • Que représente la dépense énergétique en France en ce qui concerne l'habitat? *Plus de 76% de la population vit en milieu urbain en France et 43% de l'énergie consommée est lié à l'habitat, d'où l'importance d'investir dans l' isolement des locaux, l'économie par une urbanisation mieux penser(perte de chaleur de l'habitat sous forme de lotissements par rapport à l'ancien habitat de village, maisons jumelés rectangulaires avec longueur en commun et largeur vers l'extérieur). Mais c'est également sur le transport(28%) que l'économie doit être faite. Alors que l'électricité ne représente que 22% de l'énergie totale, la proposition de Mme le ministre Ségolène Royal de développer la voiture électrique par un bonus de l'état(10000E) qui est une incitation à l'achat et donc une augmentation de la consommation, et une autorisation pour ces véhicules d'utiliser les voies des transports en commun au détriment de ces derniers, la part de l'électricité ne peut qu'augmenter ! Hors l'éolien et le solaire ne seraient y répondre, cette mesure risque donc que de légitimer un renouvellement du parc nucléaire dont les centrales vieillissent, ou encore la construction de centrales thermiques qui pourraient justifier l'exploitation du gaz et huile de schiste en Europe afin que nos importations d'hydrocarbures n'augmentent pas! Nul doute que si cette politique était suivie, elle répondrait uniquement à une politique d'expédients pour restreindre le chômage, fermant les yeux sur son caractère potentiellement génocidai
  • Il y a en tout cas une forme de transport qu'il faut économiser pour pouvoir promouvoir solaire et éolien: le transport d'énergie: le site de production doit être choisi pour optimiser l'alimentation primaire(Sahara pour le solaire) et coupler directement au site de production industrielle ou artisanale. Ce qui pourrait amener à une modification dans ces cas l'organisation du travail: 3 à 6 mois, 6j/7 de travail alternant avec la même durée de repos, journée variant de 8 à 12h en fonction du travail, actif ou surveillance(protection du site au terrorisme).

 

Les conditions dans lesquelles la France décida d'une politique du "tout électrique, tout nucléaire" en 1974, puis les USA (et Canada) dans le désastre écologique que fut l'exploitation des hydrocarbures de roche mère(G.D.S) ne sont plus les mêmes:

- Cette politique du "tout nucléaire" par Pierre Messmer sous le gouvernement de Pompidoufait suite à l'embargo sur le pétrole par les pays membres de l'OPEP: en quelques mois le prix du baril a quadruplé. L'énergie nucléaire devenait près de 2 fois moins chère que l'électricité des centrales au fuel. On s'inquiétera aussi de la pénurie de pétrole par épuisement des réserves accessibles à l'époque. Ainsi, le "tout nucléaire" succédait au "tout pétrole".

- La politique d'exploitation des G.D.S par les USA  se place également dans un contexte particulier:

La production aux USA est passé de 1 million de baril /j entre 2011 et 2012, et de 900 000 barils en 2013, soit équivalent de 3 ans de production de l'Irak.Dans 2 à 3 ans la production des USA devrait dépasser celle de l'Arabie saoudite. Donc le prix du brut chute et le marché mondial suit.

 

  • il semble évident que l'énergie fossile restera encore largement utilisée et les GES importants:

Lorsqu'on sait le danger que représente l'exploitation du pétrole de roche mère pour la pollution des nappes phréatiques et la consommation d'eau potable avec formation de boues toxiques qu'il faut évacuer par camions(dépense énergétique, pollution sonore) et la dégradation du réseau routier par le poids des camions, et que d'autres part on assiste à une diversification de réserves de pétrole brut donc de bien meilleur qualité, et le danger de déstabilisation que représente pour des pays, Arabie saoudite notamment, la chute du baril de pétrole, on peut considérer que l'exploitation du GDS en Europe ne peut relever que de considérations géopolitiques et non pas économiques.

La politique énergétique des USA semble en effet avoir largement servi une politique géostratégique:

23 nov 2013 accord de Genève sur le nucléaire entre l’Iran et les 5 membres permanents de l’ONU : l’abondance du pétrole a permis l’embargo sur celui de l’Iran qui perdit 70°/° de ses rentes pétrolières et 50°/° des revenus de l’état, avec pendant ce temps une production de l’Irak en passe de devenir « un grand du pétrole ». Ces accords, bien entendu, provoquèrent la colère de l’allié saoudien. Là encore, les USA pouvait se le permettre de part cette ère d’abondance pétrolière. Et l’Iran comprit que l’arme pétrolière était révolue.

source: Samuel Furfari, maître de conférence à bruxelles dossier diplomatie n°72

 

Quelles sont aujourd'hui les conditions géopolitiques et les réserves du marché des hydrocarbures?:

conditions géopolitiques:

- Accord de Genève: fin de l'embargo sur le pétrole iranien

- Irack: volonté d'augmenter la production pour surmonter le désastre de la guerre

- Diversification des sources: la production en G.D.S des USA a entraîné une chute vertigineuse des exportations de brut, et cela devrait se poursuivre, au point, dans 2 à 3 ans de dépasser la production de l'Arabie saoudite selon l'administration américaine(?).

ex de nouvelles sources: Rovuma(Mozambique) 2800 milliard de m3 de gaz découvert par ENI entreprise italienne(plus que la Norvège :2100)

La diversification des sources fait que les hydrocarbures perdent de leur importance géostratégique en diminuant la dépendance énergétique des états non ou peu producteurs.

- Le risque terroriste: dans la France des années 80, ce risque évoqué par les anti-nucléaires émouvait peu de monde, aujourd'hui bien des choses ont changé, le risque terroriste avec la multiplication des attentats, le survol par des drones des centrales inquiète tout le monde sauf les inconscients, quand on sait qu'une "bombe sale" de plutonium grosse comme une orange suffirait à faire disparaître la population de l'agglomération lyonnaise...

réserves:

  • Pétrole

Du fait de l'amélioration de la technologie, les réserves pétrolières ont surpris par leur ampleur les entreprises pétrolières qui ont vendu les mines de charbon achetées dans les années 70. ET cela n'est pas dû exclusivement aux hydrocarbures de roche mère(improprement appelés G.D.S). En 1973 les réserves de pétrole conventionnel étaient estimées à 720 milliards de barils; actuellement: 1750 milliards! En 2050 ces réserves devraient être encore plus importantes grâce au progrès continus technologiques de prospection et production, il y a encore des zones non explorées. La part du Moyen Orient dans ces réserves décline de puis une quinzaine d'années.

Cette diversification du marché, le rendant moins dépendant de la géopolitique, le stabilise. On constate d'ailleurs une surproduction, d'où la chute du baril de 110 dollards à 70 D. La peur de la fin des énergies fossiles est donc une injustifiée et ne peut être honnêtement utilisé pour imposer certains choix technologiques.

  • Gaz naturel:

L'UE importe 70% de son gaz, l'approvisionnement en gaz est plus délicat que le pétrole, la possibilité de remplacer un fournisseur par un autre est limité par les possibilités d'acheminement des gazoducs, ce sont surtout des stockages souterrains qui permettent de faire face à une rupture d'approvisionnement. Le développement du GNL(gaz naturel liquéfié) donne accès à un plus grand nombre d'exportateurs(17 en 2013). Cependant les terminaux de regazéïfication sont à l'ouest en général, et le réseau européen ne peut garantir un flux d'ouest en Est, et la demande asiatique en GNL s'est accru du fait de la croissance économique de la Chine et le remplacement du nucléaire par le gaz au Japon suite à la catastrophe de Fukushima. Donc pour l'Europe, la perte d'un fournisseur peut difficilement être remplacé par un autre. Le Gaz russe représente 32% de la consommation de l'UE, 31% pour la Norvège et 14% pour l'ALgérie. Mais il existe de fortes disparités, jusqu'à 100% pour la Finlande, Pays baltes et du sud de l'UE. Le contexte politique de la crise russo - ukrainienne fait que la fiabilité du fournisseur russe est mise en doute, mais il n'existe guère d'alternatives:

  1. épuisement des réserves en Mer du Nord
  2. Baisse des importations d'Afrique du nord du fait de contraintes sur la production et augmentation de la consommation locale.
  3. L'Europe ne devrait pas connaître une révolution idem les USA avec les GDS pour les raisons invoquées plus haut.(réserves dispersées, densité de la population, non acceptabilité des populations concernées.

 

 

Il est donc évident que la croissance énergétique liée à la démographie, à la demande des pays économiquement émergeants, ne peut que croître. Un deuxième volet mérite donc d'être ouvert pour tenter de diminuer les G.E.S:

 

la meilleure façon de les diminuer serait pour moi arriver à une politique de boisement+++ planétaire et peut être que la commercialisation de la feuille de synthèse artificielle de photosynthèse permettra de couvrir les bâtiments de demain?

D'autant que le boisement nous permettrait de diminuer un autre danger tout aussi réel que celui des G.E.S: l'impact d'une glaciation ou d'une mini glaciation suite à un hiver volcanique par diminution de l'ensoleillement par la poussière atmosphérique suite à des éruptions volcaniques cataclysmique imprévisibles puisque par l'impact d'une grosse météorite peut déclencher une augmentation du risque sismique. Dans ce cas le déboisement actuel de toute l'amérique du nord notamment s'avèrerait dramatique du fait d'une augmentation de l'effet albédo(augmentation du renvoi de la lumière solaire par réflexion sur la terre du fait du déboisement).
C'est pourquoi il faudrait arriver à ce que la politique énergétique et environnemental soit décidé au niveau régional et international indépendamment de considérations politiques autres que d'assurer les besoins du pays et que ce soit une politique "anti - gaspillage".

 

Augmenter, donc, la production d'énergie nucléaire ne se justifie pas  par une carence énergétique ni par une politique anti - gaz à effet de serre(G.E.S). Il n'en reste pas moins que les 1er centrales prévues en 1974 pour durer 40 ans ont vieilli et impose donc des choix puisque 80°/° de l'électricité produite en France est d'origine nucléaire.

Au début des années 2000, 6 conceps de 4e génération ont été retenus. Les 2 premiers, développés par Aréva et le CEA, sont à "neutrons rapides" comme Superphénix. Réagissant moins bien avec l'uranium, ils obligent à utiliser du plutonium produit par eux même à partir de l'uranium. L'un utilise du sodium liquide pour récolter la chaleur(prototype français actuel, Astrid, en cours de développement.); l'autre à hélium sous haute température. Ce dernier cependant offre de meilleurs rendements tout en étant moins dangereux que le sodium(risque explosif contact eau - sodium) qu'un 3e projet prévoit de remplacer par du plomb liquide.

Le Thorium pourrait aussi être utilisé comme combustible dans certains réacteurs de typeIV et les réserves sont immenses(en France il y en a en Bretagne).

Comme l'uranium, le thorium est un élément de la famille des actinides, métaux lourds radio-actifs. Naturellement présent à la surface de la terre, il y serait 3fois plus abondant que l'uranium(U). Il n'est pas fissible, c'est à dire que sous sa forme naturelle il ne peut subir la fission nucléaire. Cependant, en absorbant un neutron, il se transforme en U 233, très bon combustible fissile. Le principe des centrales au thorium est connu depuis les années 1950.

On envisage l'usage du thorium soit sous forme liquide, soit sous forme solide suivant le type de générateur dans lequel il est brûlé.

  • combustible thorium liquide: un réateur de ce type est extrêmement stable du fait du phénomène de dilatation des liquides qui, dans le cas d'un réacteur à combustible liquide, se traduit par un mécanisme autorégulateur: lorsque le coeur chauffe un peu trop, le combustible se dilate et s'échappe dans une zone prévue à cet effet et sort de la réaction, se stabilisant en quelques secondes. C'est le cas du réacteur à sels fondus associé au cycle du Thorium(MFSR) étudié à Grenoble(concept théorique) et le concept MSBE chinois qui reprend un projet américain des années 1960 à 1970, que les chinois espèrent voir opérationnel vers 2024. D'autre part le MFSR peut aussi brûler du Mox, déchet radioactif des surgénérateurs dont on ne sait que faire actuellement et entreposé à la Haye. Le réacteur devient alors un incinérateur et produit aussi de l'électricité.
  • combustible thorium solide: réacteurs de type CANDU développés au Canada, licence rachetée par l'Inde mais qui aujourd'hui semble s'intéresser au réacteur de type MFSR(Grenoble). Les réacteurs à sels fondus du cycle du thorium utilise 10 fois moins de matière fissible pour démarrer, produisent moins d'actinides mineurs qui peuvent être retraités en continu

 

Mais le projet développé par la France de réacteur de type 4 est le projet ASTRID: refroidi par le sodium dénoncé pour son danger d'explosion au contact de l'eau et d'inflammation au contact de l'air, utilisant le plutonium comme combustible, produit à partir de l'uranium 238, comme combustible d'une dangerosité radioactive extrême par sa demi-vie pour certains isotopes(24 000 ans pour le plutonium "militaire" qui peut être produit à partir du civil) par sa radio-toxicité(surtout pour les isotopes à demi - vie courte, 14ans, danger d'une "bombe sale", c'est à dire une bombe explosive ordinaire dispersant du plutonium) et une toxicité chimique également.

 

source et articles complémentaires:

Diplomatie n°72: dossier énergie

sciences et vie n°1164 sept 2014

le thorium, le nucléaire du futur CDURABLE.info

Thorium et sels fondus, l'avenir du nucléaire? paristechreview

réacteur nucléaires de 4e génération: produire de l'hydrogène avec le nucléaire - notre planète.info

 

 

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écrivain:auteur de "plaidoyer pour un monde viable"(commande aj56@live.fr)-sociologie- et "le temps des révélations" roman à thèmes, chez publibook
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