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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 14:14

Réchauffement climatique II eme partie(1er partie ci dessous)

- D'après l'étude de l'article Futura Sciences ci dessous.

L'océan absorbe davantage de CO2 depuis l'an 2000 celon l'article ci dessous(lire) alors que nous avons d'une part semble t-il un réchauffement climatique et d'autre part l'océan pacifique est sous l'influence du phénomène météo - océanique épisodique d' "EL Nino" qui engendre un réchauffement des eaux intertropicales de la partie EST de l'océan pacifique. Cette année El Nino semble particulièrement important (en corrélation du fait du réchauffement climatique,?). Ce réchauffement des eaux superficielles devrait plutôt diminuer la dissolution du CO2(du fait de la diminution du coefficient thermique de dilution) ce qui montre que l'océan malgré cela assure bien son rôle tampon de la pression partielle atmosphérique de CO2 malgré le phénomène El Nino. A la fin de El Nino, et surtout (ce qui souvent le cas) s'il est suivi par le phénomène de la Nina, phénomène inverse se traduisant par un refroidissement de ces mêmes eaux superficielles, l'océan absorbera donc encore davantage de CO2. Dans un article commentant une vidéo de climato- septiques et leur graphique(voir +bas), j'en arrivais à la conclusion que le réchauffement climatique anthropogénique(lié à l'activité de l'homme, industrielle surtout) était principalement lié au déboisement, voir au réchauffement de l'océan global ne pouvant plus jouer son rôle tampon thermique pour l'atmosphère comme puit de carbone. Cet article permet donc d'incriminer essentiellement le déboisement actuellement. Un reboisement serait donc efficace, avant que le réchauffement global de l'océan ne rende le phénomène irréversible jusqu'à ce qu'un phénomène de refroidissement de cause terrestre(hiver volcanique) ou astronomique(entrée dans une glaciation) ne boucle le cycle.

Ami lecteur(1ère partie),

je t'invite à visionner la vidéo ci - dessous faites par des climato - septiques qui présentent l'hypothèse du réchauffement climatique comme une "intox" politique ayant servi les pro nucléaires, permit la reconversion politique des "rouges" anticapitalistes, communistes en voie de disparition, en vert écolo alter - mondialiste et anti - capitaliste. S'il est vrai que le débat politique trouble la sérénité du débat scientifique, les argumentations du GIEC tout comme ceux des climato - septiques, entendez par là ceux qui doutent de l'action capital des activités de l'homme sur le climat nous faisant entrer dans "l'ère anthropocénique", méritent d'être connues mais discutées, nuancées.

Voici donc les points forts de la vidéo:

  1. Réchauffement climatique: oui, provoqué par l'homme: non.

La vidéo nous rappelle qu'il y a toujours eu des variations climatiques, en Europe, les plus proches: l'optimum médiéval entre 1100 et 1300 faisant suite à un réchauffement débutant autour de 900, et suivi d'un refroidissement "le petit âge de glace"(la Tamise gelait en hiver) entre 1600 et 1700, un peu avant 1900, la courbe de température entre à nouveau dans une phase ascendante globale mais avec des températures actuelles inférieur à l'optimal médiéval, époque chaude qui s'accompagna de bons rendements agricole, époque de grande effervescence artisanale, celle des bâtisseurs de cathédrales

mon observation:

  • Faut il pour autant en tirer conséquences pour notre époque? Non, car au cours d'un réchauffement, l'effet sur les cultures dépend d'un autre paramètre: l'état des glaciers qui approvisionnent les sources fluviales. Pour répondre à cette question il faudrait donc comparer l'avancée des glaciers entre aujourd'hui et il y a près de 1000 ans, avec bien entendu des évolutions différentes selon les régions du globe. Cette période fut bénéfique à l'Europe, mais qu'en était -il d'autres régions? Surtout la planète était plus boisée et donc l'évaporation moindre. Le déboisement entraînera plus tard dans le haut moyennage des catastrophes écologiques. Il y avait eu également deux optimums entrecoupés d'une période plus froide à l'époque gallo - romaine. Etudier le seul paramètre température risque donc d'entraîner des projections fausses sur l'avenir. Mais il est vrai que le réchauffement climatique épisodique est un phénomène naturel dont il sera bien difficile de faire resortir la responsabilité humaine liée à la production de CO2 si elle existe.

2. Cette vidéo a le mérite par des courbes très claires de démontrer que l'ère industrielle d'après guerre qui a donc entraîné une brutale production de CO2 ne s'est pas accompagné d'une augmentation des températures, mais plutôt d'une diminution des températures.

Je me pose une question: j'ai souvent entendu parler d'hivers très rigoureux survenus au cours des 2 guerres mondiales, peut -on envisager une baisse de la luminosité solaire liée à l'empoussièrement produit par les explosifs en temps de guerre expliquant une baisse de température? D'autres part la courbe des températures à la surface de l'Arctique couplée au taux de CO2 emprisonné dans les glaces montre que l'augmentation du CO2 suit (et non pas précède) l'augmentation des températures, ce qui serait en faveur d'un rôle très mineur du taux de CO2 dans l'effet de serre. Il y a par contre une analyse que je ne partage pas: le pourcentage anthropique(du fait des activités humaines) de CO2 est de 7/80 soit 0,87°/°, une variation non négligeable compte tenu des faibles variations de la composition atmosphérique et qui évolue sur des centaines de milliers d'années à l'échelle géologique, c'est d'ailleurs bien plus l'accélération de l'augmentation du CO2 que le taux du CO2 lui même qui inquiète les écologistes dans leur ensemble, s'il y eut effectivement des périodes à CO2 plus élevé, y compris vers l'an 1000 la pente d'accélération est bien plus faible qu'actuellement où l'on constate une augmentation en flèche.

La vidéo rappelle par ailleurs ,que la vapeur d'eau a un effet de serre bien plus important, sans elle notre terre présenterait des températures moyennes négatives au lieu des 15° actuels. Hors, précisément, quel est le principal facteur intervenant dans l'évaporation de l'eau? - La forêt! Lorsqu'on connait l'important déboisement récent sur plusieurs continents avec des chiffres de l'ordre de 70 à 90°/°(Amériques, Indonésie, Afrique...) et le grignotage de la forêt amazonienne dont certains prédisent la disparition pour 2030 au rythme actuel de destruction, on s'étonne que ce facteur n'est pas été mis plus en avant! La disparition de la forêt favorise également la désertification en Afrique, et là encore le déboisement avec notamment la construction d'habitats et de bateaux,depuis l'âge de bronze, puis pour les besoins de l'agriculture, semble avoir contribué à la transformation de zones souffrant d'une sécheresse climatique en désert. Les courbes des carottes de glace pourraient s'expliquer ainsi: changement climatique, sécheresse (voir déforestation) se traduisant par une augmentation des températures, désertification, la destruction végétale se traduit par une libération de CO2 dans l'atmosphère ou encore la luxuriance végétale s'accompagne du développement exponentielle de la vie animale, d'une chaîne alimentaire complexe qui produit du CO2. On peut donc se demander si l'actuelle montée en flèche de la production de CO2, plutôt qu'une cause que l'on présente comme principale du réchauffement climatique, ne serait pas plutôt l'indice d'un réchauffement climatique dangereux lié à un déboisement continental extrême: nous avons atteint le seuil de déboisement pour lequel le CO2 ne peut plus être consommé par la végétation et s'accumule dans l'atmosphère, ce qui se traduirait par: hausse des températures du fait du déboisement engendrant une augmentation de la vapeur d'eau, véritable responsable de la hausse des températures, ce qui expliquerait que la hausse des températures précède la hausse du CO2 qui serait donc un indice de gravité. D'autre part l'hydrosphère ou océan mondial est de loin le plus grand réservoir de carbone(39 000Gt C contre 600 dans la biosphère ou matière organique vivante, 750 dans l'atmosphère essentiellement sous forme de CO2). Hors le carbone atmosphérique se dissout dans l'océan selon la loi de Henry: CO2 dissous= alpha. pCO2, avec alpha = coefficient de solubilité du CO2 dans l'eau et p= pression partielle du CO2 atmosphérique. Le coefficient de solubilité du CO2 diminue lorsque la température augmente. On a donc là une éventuelle explication capitale du décalage de la courbe de CO2 qui augmente après la hausse des températures: si le réchauffement est suffisament important pour entraîner une hausse des températures de l'océan, le coefficient de solubilité diminue et donc le CO2 atmosphérique augmente. L'augmentation du CO2 atmosphérique est donc bien un indice de la gravité d'un réchauffement entraînant une hausse des températures de l'océan, une conséquence du réchauffement bien plus qu'une cause comme gaz à effet de serre. Par la suite, le réchauffement va augmenter de façon exponentielle, puisque du fait de l'assèchement de zone humide contenant de la matière organique en putréfaction(marais, tourbière, rizière, zone inondée...) du fait de la fonte du permafrost(sol gelé), du méthane va être libéré, un gaz à effet de serre 23 fois plus puissant que le CO2!

Il s'en suivrait des variations locales complexes de températures et donc de l'épaisseur des glaces(cas des glaciers et de la calotte du Groënland, (mais possibilité d'un refroidissement de l'Europe de l'ouest si suite à une fonte de l'épaisseur des glaces, - plutôt que de leur étendue dont traite la vidéo dont la variation en Arctique est avant tout saisonnière-, le courant du Gulf Stream s'arrête), thermo dilatation des océans, tout cela entraînant des variations de pressions sur les plaques tectoniques, et donc, favorisant la sismicité jusqu'à ce qu'une explosion massive volcanique(danger de la caldeira de Yellowstone donnant toujours des signes d'activité) entraîne un refroidissement par empoussiérage atmosphérique tuant la vie, refroidissant l'océan(d'où augmentation de la solubilité du CO2) et donc suivi d'une brutale chute du CO2 atmosphérique, là encore cela explique que la baisse du CO2 suive sur le graphique la baisse des températures et non l'inverse. Le lien entre réchauffement et risque sismique est évident car un cercle vicieux se forme: plus l'océan se réchauffe, plus la pression atmosphérique en vapeur d'eau puis en méthane augmente, principaux acteurs des gaz à effet de serre, seul un refroidissement brutal peut casser ce cycle vicieux, et le seul facteur terrestre de refroidissement brutal et cyclique connu est bien l'obscurcissement atmosphérique par les poussières liées à une explosion volcanique majeur.

3. La mesure de la température par ballon sonde dans la troposphère ne plaide pas en faveur dun réchauffement lié au CO2: argument de poids, à la fin de la vidéo aucun argument n'est avancé par l' historien du réchauffement pour le contredire.

4. L'intrumentation de l'hypothèse du réchauffement climatique anthropique est très bien démontré dans la vidéo: justification du choix nucléaire donc soutient du lobbie nucléaire, déformation des conclusions des scientifiques de GIEC, maintien de la signature dans le rapport de scientifiques de renom qui refusèrent de cautionner le rapport du GIEC

Mais plus grave encore: la marginalisation de l'étude des tâches solaires pour les prévisions climatologiques à long terme qui semble pourtant avoir prouvé leur fiabilité. Là, la courbe de l'activité solaire est en bonne corrélation avec celle des températures, avec cependant quelques désunions, on peut s'interroger sur le rôle de la variation de la couverture végétal de la planète, sa disparition augmentant l'effet albédo et donc la diminution des températures, favorisant donc un relatif équilibre: réchauffement, sécheresse=diminution de la couverture végétale, donc augmentation de l'effet albédo d'où refroidissement donc diminution de l'évaporation d'où diminution de l'effet de serre de la vapeur d'eau qui limite le refroidissement. La nature aurait donc un effet "tampon", limitant les extrêmes de températures négatives ou positives. Le réchauffement climatique pourrait donc être lié essentiellement à la déforestation.

5. La vidéo met en avant également le désir de développement en Afrique sur l'ancien modèle européen basé sur le charbon et hydrocarbures.

Mais un modèle exporté sur un autre continent à une autre époque peut ne pas avoir le même intérêt. Le réchauffement intéresse bon nombre de pays pauvres, en Afrique, au Bengla Desh avec la montée des eaux, quelque soit sa cause. La terre africaine est fragile, à une forêt peut succéder un désert par lessivage de sols ferrugineux. La vidéo prend l'exemple du besoin électrique de la population, mais contrairement à ce qu'affirme ce responsable africain dans la vidéo, le solaire n'est pas le plus cher et est efficace dans ce cas de figure: pas besoin d'un couteux réseaux distributeur comme avec une centrale thermique, l'ensoleillement en Afrique est satisfaisant toute l'année, la technologie solaire a progressé. Pour une acierie certes, une énergie conventionnelle serait plus appropriée.

6.La vidéo nous montre également un scientifique niant une variation autre que périodique des glaces en Arctique. Sur ce point, il serait important que les scientifiques répondent. Mais en fait, dans la vidéo on met l'accent sur des variations en surface périodique, alors que le réchauffement, lui, concernerait surtout l'épaisseur. A plus qualifié que moi donc de trancher. Ce point est capital, une variation de l'épaisseur de la glace entraîne des variations isostatiques(remontée de la calotte du Groënland) , si le réchauffement se poursuit, il peut également y avoir dilatation thermique des océans qui, en plus de reculer la ligne du rivage, entraînera lui aussi des variations isostatiques. Il s'ensuira une augmentation de la sismicité qui a son tour pourrait engendrer un cataclysme volcanique, pour rappel, la caldeira de Yellowstone est active et les mouvements du sol constants, et ...nous sommes dans une phase d'augmentation de la sismicité à l'échelle mondiale.

Pour conclure je reprendrai cette observation faite par un des intervenants de la vidéo: il y a eu d'autres optimum de réchauffement plus important vers -6000 et -2000 et il ne s'est rien passé! Affirmation très suspecte: -6000? il y eut montée du niveau des eaux méditerranéennes entre autres, et il semble que cela eut favorisé un séïsme qui entraina la rupture de la barrière du Bosphore, un lac d'eau douce fut submergé par les eaux de mer , une formidable inondation s'ensuivit, peut être de qui donna naissance au mythe du déluge biblique, puis après le retrait partiel des eaux naquit l'actuelle mer noire. Vers -2000? à la fin du 1er millénaire, les grandes civilisations méditerranéennes s'effondrèrent toutes sur une période restreinte donnant à penser qu'un changement climatique les fragilisa, déclencha les migrations des "peuples des mers", longtemps accusés de leur destruction, mais dont maintenant une hypothèse historique explique leur migration vers le sud suite à un changement climatique qu'eux aussi subirent, et ils ne firent qu'achever des civilisations mises à mal par ce changement: fin de "l'âge d'or".

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Published by marie-jeanne jourdan - dans evolution et écosystèmes
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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 15:00

Animée par la soif de la connaissance, je partis en ballade sur le net. Et c'est ainsi que ma souris balladeuse cliquetante m'amena sur "Capes 2012 -épreuve d'admissibilité - sciences et vie de la terre - correction".

 

Et là..., quelle ne fut pas ma surprise de trouver insérés dans un compte rendu scientifique aussi sérieux quelques paragraphes relevant plus de l'hypothèse présentée en affirmation, voir de l'idéologie personnelle, que de la conviction scientifique:

- A propos des lions qui tuent les lionceaux de leur rivaux permettant ainsi aux lionnes de s'accoupler plus tôt:

  • correction: Celui qui y a recours transmet plus facilement ses allèles et un tel comportement est donc sélectionné. Mais un tel comportement ne favorise pas la survie de l'espèce, au contraire, il élimine des jeunes déjà formés. Idem chez les ours. La sélection naturelle n'agit pas pour la survie de l'espèce.
  • Je conteste ce raisonnement,
  •  le lion est un prédateur, hors les prédateurs sont en compétition entre eux, une espèce prédatrice plus forte que d'autres espèces prédatrice prend l'avantage, ex: le guépard a vu son territoire diminué à cause de l'homme, mais il ne peut entrer en compétition avec le lion, ce qui aggrave l'action de l'homme. Celui qui tue les lionceaux est le plus fort, c'est un facteur de dymorphisme sexuel que l'on retrouve également chez le gorille plus que chez le chimpanzé car chez le gorille il y a un seul mâle dominant pour un groupe de femelles. Dans la lignée homininés, le dymorphisme sexuel est un caractère archaïque, il évoque un comportement similaire au gorille. On peut donc supposer que la force chez tous les prédateurs est un critère à sélectionner pour qu'une espèce prédatrice puisse évincer d'autres prédateurs et en tuant les rivaux les plus faibles, on augmentent les chances de descendants mâles plus fort(principe de sélection des races domestiques). Donc la sélection "infanticide" du lion favorise la survie de l'espèce, sauf évidemment si l'espèce est en voie d'extinction, ce comportement ne fera qu'accélérer un processus déclenché par d'autres causes.
  • Chez le loup, la force est dans la meute, d'autres prédateurs comme l'ours pouvait être une menace pour lui. Nécessité oblige, le loup, la hyène évoluèrent vers la sociabilité. Le lion, lui, de par sa musculature est un prédateur incontesté, les jeunes mâles frères se regroupent cependant pour rivaliser avec un vieux dont ils convoitent les femelles et pour cela n'hésitent pas à tuer les lionceaux si besoin. C'est la technique de chasse qui détermine également la sociabilité: un lion chasse à l'affut, les proies que les lionnes rabattent, un autre mâle est inutile. Je me souviens avoir vu lors d'une émission télévisé des ours blancs, animaux particulièrement solitaire car prédateur dominant comme le lion, se regrouper et mener une attaque organisée contre des éléphants de mer afin d'isoler et  tuer un jeune; c'était un comportement totalement inhabituelle, et sitôt le massacre commis, ils se dispersèrent. C'est donc bien la nécessité de la chasse qui va déterminer ou non un comportement sociable chez les mâles et les règles de la sélection naturelle sont variable: force du prédateur dominant, sociabilité chez les autres ou lors de disette, intelligence du prédateur pour piéger sa proie. Mais le guépart là encore est menacé: capable de très fortes accélérations(félin le plus rapide) mais sur une courte distance, il est un prédateur spécifique de la gazelle dont il partage la co - évolution dans la rivalité de la rapidité. Mais son territoire rétrécissant avec l'action de l'homme, son comportement solitaire, sa faiblesse musculaire face au lion, sont autant de facteurs de menaces sur l'espèce, car le critère de sélection - la rapidité - est insuffisant pour assurer son adaptation à la modification de son environnement.
  • Chez les herbivores, comme le cerf par exemple, c'est encore la force au combat qui sélectionne à la fois le chef de harde et le reproducteur.
  • Chez les homininés, le dymorphisme sexuel disparait avec l'évolution car la capacité à se servir de son cerveau devient un critère évolutif qui remet en cause "la loi du plus fort". La capacité à se servir de son cerveau devient le critère sélectif chez les hominidés, de même que la sociabilité intégrant un nombre de plus en plus grand d' individus.

 

On peut donc conclure que chez le lion le comportement meurtrier cité plus haut favorise donc la survie de l'espèce, simplement parce qu'il répond à un équilibre du vivant qui détermine les règles(variables selon l'environnement) de la sélection naturelle: tant qu'un prédateur est un prédateur dominant, les mâles sont solitaires et agressifs vis à vis de leur semblable ce qui sélectionne la force et protège l'espèce de l'émergence d'une autre espèce les dominant, la sociabilité née de la nécessité de se protéger de la prédation y compris chez les espèces prédatrices plus faibles, ou encore parfois chez les femelles dans une protection commune de leur progéniture, mâle de leur propre espèce compris. Si le fait que tuer la progéniture d'un rival met l'espèce en danger, c'est que l'espèce est déjà menacé, peut être par la diminution des proies pour diverses raisons, et dans ce cas, il convient de limiter la prédation, voir qu'un grand prédateur disparaisse(au cours de l'évolution, cela c'est produit de nombreuses fois, avec notamment la disparition à l'holocène des grands mammifères prédateurs, peut être en partie sous l'action de l'homme, a peut être permis de conserver un équilibre prédateur - proie, face à une prédation humaine qui devient dominante. 

 

 

- Plus loin dans ce même corrigé on trouve une autre analyse sujette à caution:

  • Il existe des souris porteuse de l'haplotype t sur le chromosome17, cet haplotype a pour effet de tuer les chomosomes qui ne le porte pas, ce qui augmente la transmission de cet haplotype dans la génération suivante.
  • De même chez certaines espèces il existe des X tueurs de spermatozoïdes Y, mais les chromosomes Y dans la population porteuse des X tueurs sont protégés vis à vis de ce tueurs.
Et la conclusion du correcteur est: il n'y a pas d'avantage adaptif nécessairement lié à la sélection naturelle. Tout gène qui est mieux transmis que les autres est sélectionné et se répand. Le gène peut donc être l'unité de sélection. Là encore on montre que la sélection naturelle n'agit pas pour la survie de l'espèce.
En ce qui me concerne, si effectivement il est évident que le gène est l'unité de sélection, le reste de la conclusion ci dessus me laisse septique.
En ce qui concerne l'haplotype t, on constate qu'il existe chez la souris, mammifère connu pour son extrême prolifération. Hors, qui dit grande prolifération gérénationnel dit aussi facteur extêmement favorable à la diversité génétique (ce qui serait le cas de l' ancêtres de tous les  mammifères, à l'époque de la disparition des dinosaures.) par l'apparition de diverses mutations sur un grand nombre d'allèles. L' haplotype t serait donc "un réducteur" du nombre d'allèles différents, et donc un facteur limitant la "dérive génétique", in finé, le garant de la limitation du nombre de sous espèces, voir de leur évolution vers une espèce différente qui pourrait être en compétition avec celle d'origine.  On ne peut donc être certain que cet haplotype t n'ait pas un rôle déterminant fixant les caractères d'une espèce.
Les X tueurs pourraient avoir le même rôle s'il s'agit d'espèces prolifiques ou vulnérable aux facteurs mutagènes.

Pour conclure, la lecture de ce corrigé m'a laissée septique, et je me demande si cette partie d'un écrit sélectif du CAPES avait bien sa place dans un concours où la discussion n'a pas sa place.

 

 

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écrivain:auteur de "plaidoyer pour un monde viable"(commande aj56@live.fr)-sociologie- et "le temps des révélations" roman à thèmes, chez publibook
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