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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 09:55

- Se pourrait -il que le coït entre entre espèces différentes soit à la fois générateur, fréquemment et dès le premier croisement, d'affections vénériennes; et d'autre part, au très long terme, répété sur plusieurs générations un facteur de l'évolution des espèces?

 

  • Contrairement à ce que l'on a cru pendant longtemps, le croisement entre deux espèces différentes peut aboutir à une descendance fertile et on peut donc penser que par sélection du milieu cela aboutira à une nouvelle espèce: c'est le cas entre deux espèces de singes hurleurs qui se sont séparées il y a 3 millions d'année mais qui ont une petite aire commune dans laquelle il y a inter- fécondité.( link maxiscience)

- Hors les hybrides ont un ADN proche de l'un ou l'autre parent, et ne se distinguent pas physiquement de l'un ou l'autre parent. Il pourrait donc y avoir eu une hybridation du même type entre homo sapiens et d'autres genre homo (néenderthal) sans que l'étude des ossements puisse nous renseigner; et ce d'autant plus que l'étude des crânes homo sapiens africain, asiatique ou européen montrent suffisament de différences spécifiques pour que l'on puisse les distinguer les uns des autres, ce qui est donc aussi un élément en faveur de l'origine hybride de l'homme actuel.

  • Dans le cas de croisement d'espèces plus éloignées, le croisement entre lion et tigre n'a  lieu le plus souvent qu'en captivité et rarement, cela donne un tigron ou un ligron suivant que le mâle est repectivement un tigre ou un lion et seules les femelles sont fertiles.Mais la survie du Ligron est compromise car de trop grande taille et de poids excessif pour un squelette s'apparentant plus au lion . En effet, la lionne possède des gènes inhibiteurs qui bloquent la croissance de son petit, pas la tigresse. Bien que plus rare que le ligron, le tigron femelle en s'accouplant avec un tigre ou un lion pourrait donc donner naissance à une ou deux nouvelles espèces surtout si un facteur d'extinction touchant le lion et le tigre l'épargnait. Mais comment expliquer un grand nombre de croisement non fertiles inter espèce avant d'obtenir un hybride? Il faut évidemment une raréfaction des espèces et donc une difficulté à trouver un partenaire pour que cela se produise, et on peut envisager également que ces accouplements favorisent des infections virales et de bactériophages et donc par leur intermédiaire un transfert de matériel génétique rapprochant les espèces(1).

-Un tel phénomène s'est peut être produit entre Néanderthal et homo sapiens: seules les métis feminins de première génération étaient fertiles.Comme pour les singes hurleurs les métis étaient proches de l'une ou l'autre des espèces, et la sélection naturelle ou une supériorité guerrière d'homo sapiens par l'arme de jet quand Néenderthal tablait sur sa musculature et des pieux, ou encore une meilleure résistance à la famine d'homo sapiens(masse musculaire trop importante de Néenderthal) peuvent expliquer que par la suite n'ont persisté qu'homo sapiens et des métis physiquement proche de lui.Sans compter que l'examen des squelettes de Néenderthalis du sud vers le nord montre un fasciès de plus en plus différencié qui n'était peut être pas le fait d'une spéciation plus poussée mais le résultat d'une dégérescence par contamination radioactive après l'explosion de la caldeira de Tobra.

  • Dans certains cas, le coït inter - espèces, du fait de différences anatomiques entre les appareils reproducteurs peut produire des lésions muqueuses qui bien évidemment peuvent favoriser une contamination virale ou bactérienne. Il existe ainsi une affection spécifique des équidés: la maladie du coït (wikisource, Jean Baptiste Haget) dont la description n'est pas sans rappeler la syphilis, maladie vénérienne chez l'homme, au point que la maladie du coït fut surnommée "la syphilis du cheval". Mais selon l'auteur  de cette thèse de 1867 il n' a jamais été possible en inoculant la siphylis à des juments d'obtenir la maladie. Hors l'auteur de préciser que la maladie du coït semble favoriser surtout par les conditions du coït, il cite notamment la saillie avec l'âne pour obtenir des mulets ce qui favoriserait des lésions des muqueuses de la jument du fait de différences anatomiques.
  • Chez l'homme, une étude brésilienne(parue dans journal sexual médecine le 24/10/11 selon le site atlantico) montrait que la bestialité(rapport sexuel avec un animal) se retrouve chez 35°/° des 118  cas du cancer du pénis. Le manque d'hygiène et la présence d'un phimosis ou une affection dermatologique favorisent également ce type de cancer. Là encore, la présence de germes sur des lésions cutanées est en cause. L'hybridation est donc un facteur de lésions des muqueuses génitales(d'autant que ce contact peut être imposé par la force à l'un des deux partenaires) et donc aurait pu jouer un rôle majeur dans l'émergence des maladies vénériennes. Un autre exemple de lésions muqueuses répétitives favorisant une infection chronique se trouve avec le lien herpès génital - candidose: il a été avéré qu'une mycose vaginal récidivante malgré le traitement, chronique, est en fait fréquemment le signe d'herpès génital récidivant, dont les lésions sont cachées par celle de la mycose et entretenant cette dernière.Là encore des particularités anatomiques ont pu rendre aisées la fécondité des femmes néenderthal par homo sapiens et non l'inverse(femme homo sapiens, homme néenderthal).
  • La bestialité tout comme la sodomie ont été combattue par la religion depuis des temps immémoriaux(livre de la genèse), toutes deux pouvant favoriser des lésions muqueuses et donc des affections sexuellement transmissibles et parfois prenant un caractère d'épidémie mortelle(syphilis, SIDA,..). La première est lié à des pratiques rituelles païennes de contrées de divers continents et probablement à l'origine des légendes de satyre(homme - bouc) ou centaure(cheval - homme) visant à s'approprier la force animal(tout comme le cannibalisme rituel). Les équidés ont souvent été utilisés.  Plus tard elle fut liée à des circonstances d'isolement d'individus(berger, ânesse ou chèvre) ou de rites sataniques ou de croyances en Afrique de vertus sexuelles ou de guérison de maladies vénériennes, la seconde se retrouve dans les sociétés animales ou humaines dirigées par un mâle dominant entouré d'un harem(lion, éléphant, chien...), les autres mâles adoptant une attitude femelle pour être tolérés.

- Alors comme dans la nature tout est question d'équilibre: avec l'agriculture apparurent les "cités états"qui mieux protégées de la famine virent s'accroître leur population, mais l'augmentation de la population, la promiscuité inter humaine mais aussi avec les animaux domestiques fut responsable d'infections, de zoonoses, à caractère épidémique limitant les effets de la natalité galopante; la tuberculose, la silicose, furent des sous produits de l'industrialisation, bien des virus, y compris les virus de la grippe touchent préférentiellement soit des sujets fragilisés par l'âge, soit fragilisés par une infection bactérienne, éliminant ainsi des porteurs de germes mais bloquant ainsi le caractère épidémique de l'affection bactérienne. L'inverse est aussi vrai, les infections opportunistes bactériennes en général tuent les sujets ayant le virus de l'immunodéficience du SIDA, et non pas le virus lui même, ce qui bien entendu limitera la propagation virale. Ce contrôle d'une invasion par le vide, se retrouve aussi au niveau cellulaire: une cellule infesté par un virus non seulement émet un signal pour être détruite par le système immunitaire, mais en plus envoie un signal aux cellules voisines pour bloquer la réplication de l'ADN afin de bloquer la réplication d'un virus qui utilise la machinerie cellulaire pour se multiplier.

A l'échelle macroscopique, les affections vénériennes favorisées par l'hybridation auraient donc pour conséquence de limiter précisément l'apparition d'espèces hybrides diminuant la biodiversité. Mais quand suite à une extinction massive au cours d'un cataclysme, laissant peu de survivants, l'hybridation augmente débouchant sur une espèce plus généraliste qui ultérieurement sera à l'origine d'une nouvelle biodiversité par séparation géographique des groupes de descendants. Hors, précisément, il y a 75 000 eut lieu l'explosion de la caldeira de Tobra, et elle semble corréler à une disparition rapide de la diversité du genre homo, homo sapiens en Afrique à cette époque alors que les autres se trouvaient en Europe ou Asie, aurait eu un milieu de vie plus favorable à sa survie, ce qui expliquerait sa domination hors de sa migration en Europe il y a 40 000 ans.

 

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 11:04

- L'homme du Néenderthal disparut vers -25 000 ans, les derniers survivants semblant avoir vécu sur le rocher de Gibraltar. Les proto néenderthaliens seraient apparuent vers - 800 000 ans en Espagne (site d'Atapuerca en Espagne), de là ils auraient colonnisés l'Europe et l'Eurasie, on constate que l'immense aire géographique de leur répartition s'est faite dans un couloir ouest - est limité au nord par une latitude en rapport avec la limite de la glaciation aurorisant leur survie. Vers  - 130 000, ils auraient acquis toutes les caractérisques propres à Néenderthalis. Il ont survécu environ pendant 780 000 ans et leur disparition s'est faite après une période de cohabitation d'environ 15 000 ans sur un même territoire avec l'homme moderne "homo-sapiens sapiens"(par opposition pour avec homo sapiens - néenderthalis, la branche sapiens selon certains ayant divergé en sapiens-sapiens et sapiens_néenderthalis) .

 

- L'évolution humaine suit les lois de l'évolution des espèces liée à une compétitivité pour la survie entre espèces qui amena sucessivement:

 

- *la complexité par une nécessaire coopération: il y a 2,5 milliards d'années apparut^la première forme de vie animale l'alpha protéobactérie et la cellule eucaryote anaérobie(avec un noyau cellulaire par opposition au procaryote dont les bactéries primitives, sans noyau cellulaire et vivant dans un milieu sans oxygène ), puis l'alpha protéobactérie subit une endosymbiose, phagocyter(mode d'ingestion cellulaire) par la cellule eucaryote qui acquit ainsi un compartiment cellulaire, une protomitochondrie qui deviendra une mitochondrie cellulaire génétiquement transmissible aux cellules filles, et d'acquérir  permit à la cellule hôte d'acquérir la respiration productrice d'énergie et une protection contre l'oxygène par oxydo réduction menbranaire. Plus tard, entre 1,2 milliard d'année et 2 milliards d'années, des cellules eucaryotes bénéficiant d'une protomitochondrie, par endosymbiose également acquérir une cyanobactérie, permettant l'évolution vers la cellule végétale avec une protomitochondrie qui devient mitochondrie et une cyanobactérie qui devient un plaste permettant la photosynthèse. Ainsi serait apparut les cellules ancestrales proches des algues rouges qui furent à l'origine de l'apparition d'une atmosphère riche en oxygène et donc de la vie si diversifiée qui suivit l'apparition de l'atmosphère terrestre.

La complexité se manifesta d'abord par la coopération de cellules individuelles qui se spécialisèrent, puis par rapprochement par jointure furent à l'origine des métazoaires, c'est à dire les êtres pluricellulaires, au fur et à mesure de l'évolution des métazoaires dans cette union unitaire, une autre évolution en parallèle apparaissait: celle d'une différenciation de plus en plus poussé en feuillets tissulaires qui à leur tour compartimentèrent l'être vivant suivant des cavités: péricardique et cavité générale du sélacien, cavité pleurale, péricardique, péritonéale des mammifères, auxquelles s'ajoute la cavité hépatique chez l'oiseau; de la même manière que l'apparition de menbranes cellulaires compartimenta les cellules, individualisant notamment le noyau spécifique de la cellule eucaryote(alors que les bactéries n'ont pas de noyau individualisé par une menbrane nucléaire).

L' évolution humaine suivit ce même shéma, l'homme se comporta comme un élément cellulaire, formant des tribus puis des sociétés de plus en plus complexes, des groupes d'individus se regroupant par famille, par classe sociale, par catégories professionnelles, puis suivant des critères culturelles, internet apparait comme "une matrice tissulaire" où se retrouve la production de différentes unités humaines comme différentes cellules aux fonctions diverses au sein d'un même tissu cellulaire.

 

- *la sélection par compétitivité:

    . entre les espèces par leur capacité d'adaptation: chaque extinction massive des espèces entraîne une sélection à la fois de celle présentant des caractéristiques d'adaptation à un changement de milieu, aquatique - terrestre, un changement alimentaire, une protection de plus en plus poussé de la progéniture, depuis les poissons abritant des prédateurs leur alevins dans leur bouche, ou de certains dinosaures protégeant leur oeufs, jusqu'au mammifères supérieurs qui protègent durant plusieurs années leur petit dont l'homme chez qui la dépendance de sa progéniture est la plus grande et la plus longue. Dans cette évolution par compétitivité, l'apparition des carnivores semblent avoir jouer un rôle capital. Cette forme d'évolution est celle des dinosaures, les herbivores grandirent de plus en plus du fait d'un accroissement d'un climat de type équatorial favorable à la prolifération végétale. D'autres espèces, plus petites, se développèrent en s'attaquant aux oeufs et aux petits des grands dinosaures. Ces carnivores durent développer une forme d'intelligence primitive pour chasser en groupe, dérober les oeufs, obligeant ainsi les herbivores à évoluer aussi, la protection des oeufs devint un facteur de survie, et l'on retrouve la règle numéro un de l'évolution par solidarité unitaire sociale dans la complexité qui se manifeste par le développement de l'intelligence. L'intelligence se dévelloppe par la chasse dès l'apparition des dinosaures carnivores qui opèrent en groupe organisé. Les tyranosaures font leur apparition, ils sont au sommet de l'évolution de cet ancien monde, ils sont de grande taille, capables de tuer un adulte herbivore de grande taille, ils chassent en famille, ils allient force et intelligence. Leur apparition était indispensable à la survie de ce monde, les gigantesques herbivores de plusieurs tonnes, devaient produire des quantités de gaz digestif impressionnante, d'où une accumulation de méthane atmosphérique à effet de serre. Les tyranosaures luttaient inconsciemment en ce temps là contre le réchauffement climatique.

Puis un cataclysme planétaire fut à l'origine de la disparition des grands dinosaures, il y a 65 millions d'années. A cette époque existaient de petits mamifères rongeurs, de moeurs noctures, vivant dans des terriers sous terre et qui survécurent à un cataclysme d'un hiver sans fin et obscur, et occupèrent l'espace laissé par les dinosaures. les uns devinrent charognards, repus par les carcasses des dinosaures décédant du fait du froid et d'inanition du fait de la disparition du couvert végétal, d'autres de ces rongeurs allaient donnés des mamifères herbivores. Et l'évolution s'accéléra du fait de la pression des carnivores. Bien souvent la lutte pour la survie engendra deux évolutions: une augmentation de la taille des individus et la vie en grands troupeaux des herbivores, les carnivores ne pouvant s'attaquer qu'à un individu isolé(d'où intelligence de la chasse pour isoler la proie), affaibli de préférence, régulant ainsi les naissances et maintenant la santé du troupeau, une augmentation de la vitesse de course.

Au sommet de cette évolution par la course sélective, on trouve le guépard et l'antilope. Apparu il y a 4 millions d'années, bien avant les autres prédateurs d'Afrique et d'Asie, le guépard occupait un vaste territoire. Aujourd'hui il est en voie de disparition, moins massif que les lions qui tueraient 80°/° de sa progéniture, il ne peut leur disputer leur territoire; d'autre part avec l'augmentation de la population humaine, en s'attaquant au bétail, il est une cible pour les braconniers et les fermiers. Mâles et femelles ne cohabitent pas et les femelles ne sont fécondables que 2 à 3 jours par an, les mâles ne contribuent donc pas à la protection des femelles et des petits. C'est le mammifère le plus rapide, il peut atteindre des pointes d'accélération jusqu'à 100 km/h. La diminution de sa population aurait commmençé il y a 10 000 ans, victime d'un changement climatique qui aggrava la désertification. D'autre part, la raréfaction de sa population appauvrit son patrimoine génétique ce qui se traduit par une baisse de l'immunité le rendant sensible aux épidémies, et une baisse de la fertilité. le guépard est parvenu au sommet de l'évolution par l'adaptation à la chasse par lacourse rapide, pourtant des grands fauves il semble le plus menacé, parce qu'il n'a pas su s'organiser en meutes efficaces pour la chasse et la protection des petits. 

 

 

- Examinons maintenant le cas de l'homme du Néenderthal, doté d'un cerveau en moyenne un peu plus volumineux que celui d'homo sapiens, de stature massive et fortement musclé, semblant donc mieux adapté physiquement à résister au froid, il ne survécut pas à la glaciation de Würm et après environ 15 000 ans de cohabitation avec homosapiens. Pour quelle raison?

 - Pour cela faisons un petit rappel des premiers migrants africains en Europe. Homo Ergaster vivait en A frique il y a 1,8 million d'années à 1million d'année avant le présent*.

 Puis apparut homo Erectus en Eurasie il y a 1million d'année jusqu'à  - 300 000 ans . 

Parmi les fossiles considérés comme pro- néeanderthalien il y a homo antecessor, découvert à Ataculpa en Espagne, il a une fosse canine très marquée, signe d'un régime carnivore, on retrouve des signes de dépeçage sur des squelettes: il est anthropophage, les squelettes de ses victimes sont ceux de jeunes enfants et d'adolescents.

Hors l'homme du Néanderthal n'a pas de fossette au niveau de l'emplacement de la canine, caractéristique propre aux carnivores, l'homo antecessor ne peut donc lui être directement apparenté. Par contre homo sapiens qui apparut il y a  - 200 000 ans en Afrique, possède lui une fossette caractéristique de l'emplacement de la canine. Ce critère pourrait être un critère capital pour différencier les ancêtres d'homo sapiens et de l'homme du Néenderthal et même expliquer en partie la disparition de l'homme du Néenderthal.

 Déjà chez les australopithèques ayant vécu il y a 2 millions d'années, on trouve un autralopithèque robustus, idem chez homo erectus, il semble donc y avoir eu très tôt des variantes du phénotype, voir du génotype.

En effet des dents trouvés en Afrique, au Kenya ou en Ethiopie et attribuées à des hominoïdes ayant des caractéristiques à la fois des grands singes et de pro-humains, se rapprochent des dents du gorille. Hors les moeurs du Gorille diffèrent de celles du chimpanzé. Le Gorille dominant a un harem, les chimpanzé sont souvent monogame, le Gorille, comme le lion, s'il détrône un mâle dominant peut tuer les petits afin que les femelles redeviennent plus rapidement fécondables, les petits du chimpanzé bénéficient de la protection du groupe.

L'alimentation est différente, le gorille est surtout herbivore, peut manger des herbes assez dures, ne grimpe qu'à de très gros arbres étant donné son poids, en savane, il reste au sol le plus souvent, contrairement aux autres singes il ne digère pas les fruits verts.

De la même manière que les grands singes diffèrent par leur alimentation et leurs moeurs, les "homo" qui différaient de part leur alimentation, ont pu différer de part leur moeurs, et c'est peut être ce critère qui explique qu'homo sapiens survécut quand l'homme du Néenderthal disparut. Reprenons tous les critères de sélection pour la survie observée chez l'animal et voyons s'ils ont pu jouer un rôle dans la sélection:

- Le climat: c'est lui qui par ses variations alimente le moteur de l'évolution, herbivores qui prolifèrent quand les conditions sont prospices à la végétation, puis les rigueurs climatiques oreinte l'évolution vers les rongeurs qui peuvent tirer profit des racines, tubercules, racines, graines ou fruits à coque, puis des carnivores dérivant de l'espèce herbivore la plus prolifique donc la plus à même de connaître statistiquement des mutations apparaissent. les hominidés qui regroupent les grands singes, les homo et leurs ancêtres, n'ont pas échappés à cette règle. Homo antessessor est là pour le démontrer. Le fait que le gorille a évolué en étant le premier a quitté la branche commune de l'homme et des grands singes, que les dents des singes archaïques évoluant vers le genre homo avaient des dents ressemblant à celle du gorille, que Néenderthal qui est une race humaine différente d'homo sapiens, d'une grande intelligence comme le prouve les peintures rupestres et les outils de la civilisation moustérienne, ne possédait pas lui non plus de fossettes dans la mâchoire pour l'emplacement de la canine, tout celà est en faveur d'un ancêtre commun entre le gorille et un ancêtre de l'homme du Néanderthal à la corpulence massive. Le chimpanzé qui tuent d'autres mammifères, des macaques, constituent des tribus bien organisés et guerrière, alors que le gorille bouge peu et se contente de défendre son harem, a une tendance monogame semble de moeurs plus proche d'homo sapiens. Homo sapiens est apparut vers -200 000 en Afrique, on peut supposer qu'homo ergaster en Afrique, avait un ancêtre commun avec le chimpanzé. Ainsi l'Eurasien homo Erectus serait l'ancêtre de l'homme du Néenderthal, il tirerait ses origines d'un ancêtre africain commun avec le gorille, tandis que bien plus tard, un ancêtre commun aux chimpanzés et à homo sapiens apparaissait. On peut se demander si homo antécessor l'anthropophage ne serait pas un plus proche parent d'homo sapiens que de Néanderthal. Une chose en tout cas est fort probable, les rigueurs climatiques, ont suscités l'apparition de carnivores au sein du groupe homonidés, la consommation de viande fut favorisée par l'apparition de la canine chez certains, pour d'autres qui en étaient dépourvus, ce sera la maîtrise du feu qui leur permettra de devenir carnivore, la cuisson facilitant la digestibilité de la viande. Cette maîtrise du feu favorisera la sociabilité de groupe qui partage son repas autour du feu. Cependant l'absence de canine laisse supposer que le système digestif du Néenderthalien était mal adapté au régime carnivore, en cas de disette, en cas d'hiver très humide empêchant le recours au feu, des carences pouvaient apparaître plus facilement chez lui que chez homo sapiens. Hors la confirmation du régime alimentaire d'une espèce fossile peut être connu de part l'examen des dents: stries horizontale pour les herbivores, obliques pour les omnivores, verticales pour les carnivores, et par l'analyse chimique des dents et des os: le poucentage chimique de C13 et C12, le rapport strontium sur calcium fortement diminué chez les carnivores, et l'homme du néanderthal était un carnassier.

 

- Un cataclysme planétaire, l'explosion volcanique du Tobra, il y a 75 000 ans, provoqua un hiver volcanique et une extinction partielle mais importante des espèces à l'échelle planétaire.

Bien que l'arrivée d'homo sapiens en Europe n'aura lieu que vers - 40 000, on constate un rétrécissement en goulot des populations humaines, la population en Europe et Eurasie de l'homme du Néanderthal en fut certainement profondément affecté. Et comme le Guépard, l'homme du Néenderthal, parvenut peut être au sommet de l'évolution en ce temps là, fut peut être victime d'un appauvrissement du capital génétique. Peut être avait-il conservé comme son  le Gorille un système de harem, ce qui limite à un individu mâle le patrimoine génétique transmis par la fécondation de plusieurs femelles, alors que si homo sapiens avait une tendance monogame comme le chimpanzé, la diversité génétique était bien plus importante, et la monogamie permait la structuration de groupes de chasseurs ou guerriers plus importants et efficace. En plus de l'appauvrissement génétique, l'homme du Néanderthal a disparu au cours de la glaciation de Würm car il est devenu une proie pour homo sapiens, qui par des temps rudes pratiquait peut être le cannibalisme ou lui volait sa nourriture, voir ses réserves. La pratique de l'anthropophagie, surtout si la consanguinité entraîne un appauvrissement du capital génétique et donc favorise une baisse de l'immunité d'une population a pu entraîner l'apparition d'épidémies à prion également .

- Cependant, au Moyen Orient, un métissage semble avoir eu lieu entre homo sapiens et homo néenderthalis, 1 à 4°/° des gènes de la population de cette région seraient hérités de Néanderthalis selon des études récentes en 2010. (voir à ce sujet spéciation de l'homme du néanderthal sur hominidés.com)

 

-Homo-sapiens est parvenu au sommet de l'évolution, il est affecté par des affections génétiques, la sédentarité, une malnutrition par carences ou par déséquilibre alimentaire diminue son capital santé, les farines animales données à des herbivores, des prélèvements d'organes sur cadavres ont fait réapparaître des affections à prions, le sida menace l'immunité des populations, le changement climatique quelqu'il soit aura de lourdes conséquences sur la surpopulation humaine. Si un cataclysme de grande ampleur survenait, y survivrions nous sans nous y préparer?

-lire à ce sujet "bâtir un monde viable" sur linkecolobabisme.com et le livre "le temps des révélations" par Marie Jeanne Jourdan éd publibook

- lire également:link évolution:l'homme n'est pas un grand singe

 

 

NB:*avant le présent: pour la paléantologie, l'année 0 est l'année 1950 prise comme référence et qui correspond au début de la datation par le carbone 14. 

 

référence:

-fauve du monde.free.fr

- biologie licence édition Dunod

-hominidés.com

-wikipedia

 

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