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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:38

Alors que la loi sur le mariage gay et l'adoption par ces couples a été adoptée par l'assemblée, alors que la contestation reste vive dans l'espoir que le sénat y fasse obstacle, dans cette époque de "floutage" de l'identité sexuelle et de la notion de "famille", une petite réflexion sur la nature des liens affectifs et sur la libido chez l'être humain m'apparait indispensable.

 

  • Sexualité:  Par définition la sexualité est le comportement d'un individu déterminé par son sexe - mâle ou femelle - aboutissant à la copulation indispensable au mode reproduction sexuée de l'espèce.

- De cette définition incontournable, on ne peut que déduire qu'un comportement "érotique" ou recherche de plaisir par excitation des organes sexuels externes, n'aboutissant pas à la copulation (qui ne peut exister qu'entre des individus de sexe différent ) par perversion de l'acte, c'est à dire avec un organe "faisant office de sexe" comme un appeau, est un comportement "déviant " sur le plan biologique.

Cependant cette déviance ne peut être attribué au seul facteur culturel, bien qu'il soit d'importance(voir liens vers d'autres articles fin de l'article), car il est répandu également dans le monde animal, mais dans un contexte bien spécifique: les sociétés animales organisées en groupe de femelles autour d'un mâle dominant, un mâle plus faible peut alors adopté un comportement femelle pour ne pas être tué ou toléré et subir une sodomie. On retrouve ce comportement dans le livre biblique de la genèse qui recommande de "donner sa femme ou sa fille" plutôt que de subir "l'infâmie", et plusieurs passages justifie le meurtre en représaille de l'usage de la sodomie y compris un massacre des femmes et enfants de la tribu des benjamins.

On constate ainsi un trouble du comportement sexuel chez les femelles équidés  dans "la maladie du coït":

  • wikisource: Jean Baptiste Haget 1867 - thèse - école impériale vétérinaire:
forme bénigne: quelques jours après la saillie, les juments se campent pour uriner, rejettent peu d'urine à la fois et se campent souvent pour uriner , et ont un désir ardent de voir le mâle. Il y a des torsions de la queue, de la croupe, des trépignements, elles éprouvent un certain prurit vulvair et se frottent contre les corps environnants. Enoutre on constate un faible engorgement au niveau des lèvres de la vulve et des mamelles. les lèvres de la vulve sont légèrement écartées, s'éloignet de leur commissure inférieur et laissent poindre le clitoris. La vulve est le siège d'un écoulement purrulent corrosif...(il existe) de petits ulcères superficiels qui cicatrisent vite.

Ainsi, chez la jument l'auteur décrit un comportement sexuel inhabituel lié à un facteur infectueux: l'irritation des muqueuses, l'écoulement de sérosité inflammatoire ou infectueuse stimule la libido, les désagréments de l'irritation des muqueuses sont analysé cérébralement comme des signes d'exitation sexuelle majeure que l'acte sexuel pourrait calmé. Et la persistance de l'irritation muqueuse engendre la persistance d'un comportement pré -copulation.

 

On peut donc se demander, sans pour autant négliger un contexte psychologique, si une explication anatomique  pathologique puisse expliquer chez les lesbiennes la recherche de l'exitation clitoridienne prolongée non suivi de copulation. Rappelons d'abords en ce qui concerne l'aspect psychologique, le témoignage fréquent de femmes traumatisées par un père et/ou une union malheureuse, décevante entraînant une séparation après des années de vie commune, des femmes ayant une répulsion pour l'accouchement de part un tableau traumatisant fait dans leur enfance, une femme seule à l'hopital et paniquée par la douleur de l'enfantement, de ces femmes réclamant le droit d'exister par eles même et étouffant dans un machisme ambiant. De ces "lesbiennes" secondaires les témoignages sont légions et jusqu'à une époque récente il semblait que cela fut la majorité des cas. Les lesbiennes primaires relevant du mécanisme psychologique commun avec les homosexuels masculins primaires du prolongement du mécanisme identitaire propre à l'adolescence de la recherche identitaire par l'association à son semblable(même sexe, même âge) s'est développé de manière importante récemment et un certain conditionnement médiatique et scolaire à l'époque du PACS n'y est peut être pas étranger(voir lien fin d'article)...On peut rapprocher le lesbinisme primaire d'un autre tableau moins perturbant, celui décrit par des jeunes femmes victime d'un viol notamment dans l'enfance et qui disait ne pas supporter l'allaitement maternel de part le contact physique qu'il implique car d'une manière générale tout contact physique familier innocent lui était désagréable bien qu'elle pu cependant avoir une vie sexuelle avec son conjoint mais c'était l'unique exception.

Mais revenons donc à la recherche d'une cause purement physiologique, tout comme pour la jument.

Une jeune fille  un jour me confia qu'avant d'avoir un écoulement vaginal pathologique malodorant, alors qu'elle était déprimée car la quête de l'âme soeur s'avérait difficile et vierge, elle eut un désir de coït obsessionnel très perturbant et qu'elle pensait responsable de l'aggravation de son humeur dépressive. Mais lorsqu'elle consulta suite à cet écoulement, il s'avéra qu'elle avait un polype inflammatoire du col de l'utérus lié à une infection à germes banaux(contammination professionnelle probable en étant infirmière elle avait manipulée une serviette hygiénique d'une patiente puis s'était rendue aux toilettes pour "un besoin pressant" , oubliant de se laver les mains et à cette époque les soignants n'avaient pas gants jetables et désinfectants cutanés aussi facilement sous la main). L'abalation du polype supprima instantanément ses troubles, insomnies notamment, et son humeur s'améliora rapidement.

Cet exemple montre donc qu' une banale infection gynécologique peut entraîner chez l'animal un trouble du comportement et, chez l'être humain qui pour des raisons sociales fait des efforts surhumain pour contrôler son comportement, un état dépressif. Et cela se comprend aisément quand on lit l'étude citée ci dessus: on na là non pas affaire à un comportement déviant mais à une adaptation du comportement sexuel induit par la pulsion de la transmission des gènes. En effet, une infection peut conpromettre les chances d'un individu à se reproduire, l'irritation muqueuse peut ainsi dans certains cas, quand il y a sérosité inflammatoire(et non pas pus malodorant qui au contraire peut inhiber), "bouster" la libido, diminuer la sélectivité vis à vis du partenaire et expliquer des croisements entre espèces proches(mulet), inversement, l'absence de partenaire de son espèce, peut entraîner un accouplement entre espèces proches mais avec difficulté d'accouplement et lésions muqueuses mécaniques, qui elles mêmes favoriseront une infection virale, qui entraînera une posssibilité de transmission de gènes "horizontal" par des phages(voir lien fin d'article) et donc une évolution des espèces avec rapprochement génétique, aboutissant dans un premier temps à des rejetons stériles, puis un jour, à des individus nouveaux reproductibles entre eux ou avec l'espèce d'un des parents. D'autre part une érosion muqueuse mécanique(comme pour la sodomie) favorisera également la transmission d'infection léthale ou stérilisante(salpingite), ce qui limitera le phénomène et participe à la stabilité des espèces, un équilibre se crée, ou encore accélérera la disparition de l'espèce en voie de disparition et s'accouplant avec des espèces proches.

- Mais quel rapprochement entre une infection gynécologique et le lesbinisme physio - pathologique?

La réponse est simple: l'irritation mécanique qui peut aller de paire avec érotisme.

Lorsque la mode imposa à la femme le port du slip, cela n'alla pas forcément avec une hygiène rigoureuse. Chez la petite fille notamment, le prurit est fréquent, il n'y a là rien de "sexuel", c'est seulement un prurit banal mais il était socialement réprimé et une hygiène plus rigoureuse en venait à bout. Si cela n'était pas le cas, on peut fort bien imaginer que plus tard il devienne chronique au point qu'à l'adolescence, le clitoris qui a la même origine embryologique que le pénis puisse réagir également de part une capacité érectile à minima également qui elle, deviendra érotique. Le danger de ce comportement érotique avant que la jeune fille ait une vie sexuelle, pour peu qu'un traumatisme psychologique s'y ajoute, est qu'il peut changer le shéma cérébral de la sexualité et engendrer un comportement sexuel déviant, de même que l'usage précoce de sexe toys. La même explication - changement du schéma cérébral- associé à des lésions des terminaisons sensitives du périné provoqué par la sodomie, peut expliquer la fréquence d'abus sexuel dans l'enfance retrouvé dans des dossiers de psychiatrie de patients homosexuels que je consultais jadis en tant qu'interne médecin généraliste dans un hôpital psychiatrique,  dont bon nombre étaient également à la fois usagers de drogues dures et prostitués occasionnels. Certes, on me rétorquera que mon étude est biaisée, car il s'agit d'une population particulière présentant des troubles psychiatriques. Mais dans les médias abordant  la sexualité, on observe deux types de confidences: un grand nombre de cas de femmes rebutée par la sodomie mais culpabilisant de ne pas satisfaire leur conjoint, et rarement le cas de femmes voulant privilégier ce type de rapport qui pourtant semblait peu enthousiasmer leur partenaire. En dehors des facteurs psychologiques comme la peur de l'enfantement irrationnelle(même sous contraceptifs), ou la pression culturelle de la conservation de la virginité dans l'Islam surtout, il y a aussi des troubles sensitifs, avec des paresthésies à la fois provoquées et calmées par la sodomie(principe de l'extinction sensitive à la répétition du stimulus) ET perturbation du shéma corporel avec disparition de la sensation existentielle vaginale , régression pré pubaire.

- Mais y a t -il d'autre cas où l'on constate une perturbation du schéma corporel?

Sur le site INREES, un patient souffrant de dépersonnalisation psychotique se confie:

Cela lui est arrivé brutalement: il touche son bras, le sent, sans pour autant avoir conscience qu'il fait partie intégrante de son corps, il ne voit pas son image dans le miroir. Mais un chien non plus ne se reconnait pas dans un miroir, car l'animal n'a pas besoin d'une analyse personnalisé de l'individu, mais d'une analyse rapide et sommaire des volumes qui classe en: c'est une proie, c'est mon prédateur, c'est mon semblable pour l'accouplement. Chez l'animal domestique le discernement nécessaire entre son maître et les autres passent essentiellement par l'odorat et l'audition(la voix), le discernement est très fin, il y a reconnaissance des phéromornes et du sexe, de la peur et la sécrétion d'adrénaline qui l'accompagne, des proches qui partagent une odeur ect...

Ce tableau psychotique décrit plus haut et qui est assez typique, correspond bien à une atteinte du shéma corporel cérébral que l'on retrouve d'ailleurs dans l'Alzheimer. Et de la même manière que pendant longtemps la médecine s'obstina à voir dans des dorsalgies soulagées par l'ostéopathie un phénomène purement psychologique, alors qu'en fait le facteur psychologique n'est pas obligatoirement présent, mais peut l'être  en tant que stress entretenant une réaction physiologique de préparation à la fuite, héritage de la vie animale, en cas de menace par un adversaire ou un prédateur, ce stress, dans les sociétés humaines, même s'il est peu intense, s'inscrit dans la durée, provoque un mécanisme de sommation et devient malin, pathologique, comme une fièvre d'abord mécanisme de défense immunitaire, peut devenir maligne et morbide par elle même. Ainsi peut on supposer que les individus qui aux USA après ingestion importante d'une certaine forme d'ectasy(la même pour tous) ont fait preuve d'aggressivité, de cannibalisme , d'autodestruction ou de suicide ont déclenché une psychose de dépersonnalisation, faisant apparaitre des schémas ancestraux archaïques d'une origine évolutive: celui d'un animal carnivore s'attaquant aux hommes qu'il ne reconait plus comme étant de son espèce, ou même, au cours d'une depersonnlisation à son propre corps qui lui est étranger, le schéma animal ancestral est réapparu et il veut se débarrasser d'un corps qu'il ne reconnait plus.

 

  • Affectivité et sexualité:

Dans affectivité, on entend ici le besoin de recherche de "l'âme soeur", la complicité non seulement sexuelle mais également affective. Dans le cas de la complicité affective on se retrouve dans le shéma inverse de celui décrit dans la dépersonnalisation: le shéma corporelle cérébral intègre deux corps, mais la cause n'est pas forcément sexuelle, le lien peut être platonique, la filiation ou parenté également. L'intégration dans ce shéma de plusieurs corps permet des mécanismes de communication qualifiés de "télépathiques" ou non verbaux que l'on a tous expérimentés inconsciemment.

  • Si l'on suit quelqu'un dans la rue, son dos face à nous, si on fixe notre regard sur sa nuque intensément, il sent notre présence et se retourne rapidement.
  • Les multiples témoignages, de personnes ou d'un animal domestique(chien) "ressentant" le décès d'un proche ou un animal manifestant à cet instant une détresse alors qu'une distance rend impossible la communication verbale.
  • La relaxation musculaire lors de la relation sexuelle, l'absence de pensée, ou si une pensée survient, le conjoint la ressent(peut être suite à un changement de tonus) et la relation en est perturbée.
  • Des regards qui se croisent et se comprennent d'autant mieux que les individus sont affectivement proches.
  • Affectivité et sexualité sont de la même école: celle du berceau. En effet l'allaitement maternel est la première initiation de la fusion des corps et de l'affectivité qui en garde la mémoire et ce mécanisme n'est pas sans rappeler la...physique quantique ou une particule garde la mémoire d'une autre par interaction magnétique et iner-agissent à distance. C'est donc cette première initiation fusionnelle qui conditionnerait l'évolution vers la sexualité. Certes, un biberon donné avec amour pourra avoir le même impact affectif, mais peut être qu'une distanciation mère - enfant en l'absence d'allaitement maternel initiatique même sur une courte durée, peut engendrer une difficulté dans la relation sexuelle adulte, une difficulté à intégrer le corps de l'autre comme son propre corps par la sexualité affective qui n'est pas propre à l'homme.

- Mais il existe un cas plus extrême d'ultra perception du corps de l'autre, voir des autres: celle héritée de la communication à distance animale sans sons, et où les phérohormones n'expliquent pas tous les cas.

J'ai entendu parlé en Afrique de la possibilité de certaines personnes (chaman) pouvant communiquer inconsciemment, à distance. Deux personnes de deux villages séparés par des heures de marche en brousse, et qui "sentaient " que l'autre voulait le voir, qui toutes deux se mettaient en marche et se retrouvaient. Mais plus troublant, suite à un stress prolongé, des personnes peuvent "entendre" la pensée" des autres, sachant à l'avance ce que certaines personnes ont l'intention, de dire, de faire au moment où elles pensent le faire, même à distance sans qu'aucune mimique du visage par exemple les trahissent, et cela longtemps à l'avance.

Chez des mammifères, isolés géographiquement de leur congénères, notamment en période reproductive, lié à un mécanisme hormonale, on peut se demander s'il n'y a pas possibilité de contact non auditif permettant ou favorisant le rapprochement géographique, le guidage. Mais l'être humain qui a l'usage du miroir, qui identifie donc son semblable sur une multitude de critères, il peut y avoir sentiment d'isolement affectif même sans isolement géographique par "incompréhension", dans des situations de stress qui précisément exacerbe la libido(baby boom post guerre, après sensation de mort imminente au cours d'un séïsme, ect...) du fait précisément que l'activité intellectuelle intense(dépression passagère post examen) chez l'animal est lié à la recherche du partenaire, la disparition du but intellectuel n'absorbe plus l'énergie cérébrale développée qui sera donc détournée vers son but primaire programmé: la reproduction avec exacerbation de la libido. La non satisfaction sexuelle, l'impossibilité de "migrer" pour des raisons sociétales et financières, l'apparition de deux modes de communication qui ne sont pas fait pour exister simultanément, va entraîner des troubles non pas par "fausseté" de l'information ou de l'analyse, mais par confusion des messages simultanés: le sujet reçoit une information par voie non verbale et par association et intégration cérébrale, il va l'attribuer à la personne près de lui dont il entend la voie. L'angoisse est source de cette difficulté d'analyse, s'il la domine, il apprendra à gérer les informations à double voie. C'est ce qui explique la différence d'évolution de ses sujets suivant la culture: bien intégré là ou "la voix de Dieu ou des esprits" est admis, la désocialisation, la déstructuration délirante quand l'angoisse persiste parce que la situation déstabilisante persiste, le changement de vie bloqué par les contraintes sociales.


Comme on le voit la psychiatrie est bien souvent guère éloignée du charlatanisme,on le voit bien dans ses trop nombreuses erreurs d'appréciation de la dangerosité d'un individu lors d'avis juridiques.

il y a cependant un point sur lequel elle avait raison: quand elle classait l'homosexualité comme un trouble mineur de la personnalité, avant qu'une loi ne décide qu'il s'agit d'une différence par nature génétiquement programmée.

Et l'on peut comprendre aisément les conjugopathies entre deux conjoints dont l'un ne peut intégrer que son propre corps dans son shéma corporel et ne peut apprécier que l'exitation érotique, pouvant décompenser vers le sujet n'intégrant même plus le schéma de son propre corps, qui exprime une répulsion pour la sexualité, et qui devrait peut être développé d'autre mode de reconnaissance(odorat, voix) , et l'autre nécessite une complicité permanente du fait d'une intégration globale(l'homme androgyne de la gnose). Bien entendu le vieillissement, des traumatismes psychiques ou physiques, peuvent modifier la sexualité, le shéma cérébral d'un individu.

 

lire plus(cliquer)

Evolution et maladies vénériennes, une cause commune?

 

Une théorie du fonctionnement cérébral qui explique à la fois le mécanisme du rêve et du délire psychotique -comprendre c'est prévenir-

 

Les grands maîtres de la manipulation médiatique. (pacs -homosexualité)

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 19:54

C'est ce qu'on pourrait supposer en regardant hier l'émission d'arte consacré à l'autisme et au rôle d'une infection gastro - intestinale à clostridium(voir vidéo sur internet pour quelques jours)

A ce sujet, je rappelle à mes lecteurs l'article suivant:

Nos indissociables "microbes"...le grand retour...

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 14:55

Aperçu de la page “Hypothese concernant le mécanisme du délire psychotique” :

Théorie sur la manière dont nait une pensée: par association entre une information (visuelle) et une stocké dans la mémoire. (sciences et vie 2009),

exemple:
- un conseiller municipal se promène,…


Lire la page “Hypothese concernant le mécanisme du délire psychotique”

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 22:32

Plus de 650 cas de rougeole ont déjà été notifiés depuis le 1er janvier 2010 confirmant la poursuite de l’extension de l’épidémie de rougeole qui a débuté fin 2008 (1525 cas en 2009).

L’analyse des données confirme également un déplacement de l’âge de la maladie aux dépens des enfants de moins de un an, des adolescents et des jeunes adultes, âges où les complications de la maladie sont les plus fréquentes et les plus graves.

- Message DGS-urgent du 24/04/2010-

 

-Rien de surprenant à cela: souvenons nous, il en alla de même pour la coqueluche. Le vaccin ne protégeait pas sans rappel jusqu'à l'âge adulte, donc les cas de coqueluche touchèrent de jeunes adultes ou adolescents ce qui fit conseiller le rappel.

Il en va de même pour la rougeole, maladie bénigne chez l'enfant sain, souvent plus grave à l'âge adulte ou chez le nourrisson.

La vaccination ne protégeant pas à l'âge adulte sans rappel, les cas de rougeole se trouvent donc reportés à l'adolescence ou chez le jeune adulte. Hors les jeunes adultes ayant plus de contact avec les nourrissons que les jeunes enfants, le nombre de nourrissons atteints augmente.

Donc, une nouvelle campagne pour le rappel commence! Une campagne qui permettra peut être de compenser les pertes financières dues à l'échec de la campagne vaccinale contre la grippe l'hiver dernier.

Mais la santé publique y gagnera t-elle? Rien de moins sûr, Le vaccin de la rougeole est un vaccin vivant atténué, il peut y avoir des interactions virales que l'on connait mal, et on peut constater que lorsqu'une infection bactérienne ou virale disparait, une autre se dévelloppe. Quand les cas d' hépatites B ont diminués, ce sont les cas d'hépatite C qui ont augmenté. Et l'on ignore les conséquences d'un organisme dont le système immunitaire est sans cesse stimulé par un nombre impressionnant de vaccinations, notamment chez le nourrisson dont le système immunitaire est immature et nécessite la protection des anticorps  contenus dans le lait maternel. Les hépatites chroniques font le lit du cancer du foie, montrant un lien entre une infection virale et cancer qui constitue un état d'immunodépression. Certains se posent la question entre vaccinations et pathologies auto-immunitaire, terrain allergique...Le vaccin antirougeoleux peut avoir une action neurotoxique, pour plusieurs vaccinations des complications dramatiques d'encéphalite ont été observées. Certes, la méningo-encéphalite rougeoleuse est précisément la complication que le vaccin doit permettre d'éviter. Mais avec l'augmentation et la répétition des vaccinations, des complications neurologiques vaccinales graves vont peut être augmenter également.

Le vaccin de la rougeole est contre indiqué en cas d'antécédents de crises convulsives qu'il favoriserait, cela représente donc un nombre important d'enfants, d'adolescents pour lesquels la vaccination représente un risque d'où une couverture vaccinale qui resterait incomplète. 

On peut donc choisir entre deux choix: continuer à multiplier les vaccinations et leur conséquences, mais sur un organisme qui se défend mal, il y aura toujours un agent infectueux qui en viendra à bout.

- Ou bien lutter contre ce qui est vraiment un problème de santé publique: un organisme qui se défends mal du fait de l'absence d'allaitement maternel, d'une mauvaise hygiène de vie, d'une alimentation carencée, d'une pollution de l'air, de l'eau, et la multiplication d'agents cancérigènes, et n'oublions pas le stress quotidien dans un milieu trop agressif, les carences affectives dans une société désorganisée et instable, la dépression qui en découle.

 

 

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 22:41

L'origine de la vie, la science en a percé,je pense le mystère, mais on pourra toujours repousser les limites du questionnement, si la matière est née de l'énergie originelle, comment est apparue l'énergie première?

Qui avait-il "avant le big bang,encore que cette théorie rencontre des contradicteurs également dans le milieu scientifique.
Pour ce qui est de la vie, on sait que son origine a pu être double ou relève d'une de ces deux hypothèses:  dans  un article de notre planète info "les volcans pourraient être à l'origine de la vie", une expérience scientifique conduite par Miller, démontre comment à partir de l'hydrogène, méthane, et ammoniac présent dans l'atmosphère primitive de la terre et une source d'énergie fournit par une étincelle, comment, en présence d'eau, des acides aminés, bases de l' ADN ont pu se former. Aller sur le blog le triangle des Afars en Ethiopie(link), vous y trouverez des images magnifiques du désert du Danakil, un désert de sel, le sel atteignant à certains endroits jusqu'à 2km de profondeur, il résulte d'un assèchement d'une petite mer, coupée de la mer Rouge, par une barrière de roche volcanique par refroidissement de la lave s'écoulant d'un volcan qui a encore aujourd'hui deux puits avec de la lave en fusion, le volcan Erta Ale. Le magma est proche de la surface, on trouve également des cheminées de concrétions volcaniques d'où s'échappent des gaz mortels, c'est  ce type de cheminée au fond des océans qui serait à l'origine de la chimie organique de la vie.Ou bien de l'ARN a été formé dans l'atmosphère primitive de Mars, avant que cette planète ne perde son atmosphère suite à une titanesque éruption volcanique, et  des  météorites "martiennes" auraient apportées la vie sur terre.
Si l'on remonte encore plus loin dans nos origines, nous en venons à l'origine des planètes du système solaires qui proviennent de l'agglomération de météores en provenance d'éruptions solaires géantes, avec refroidissement, concentration des molécules gazeuses, passage à l'état solide en surface. Du soleil,on remonte à la théorie de l'expansion de l'énergie originelle. Le soleil est donc à l'origine de la vie terrestre, et "le logiciel" créateur repose sur le patrimoine génétique des espèces qui n'a cessé de s'enrichir, se modifier, et fait ainsi évoluer et diversifier les espèces. Si l'on regarde l'évolution d'un "oeuf humain", il est initialement une cellule, puis deux, puis pluricellulaire, puis un embryon à "branchies" ressemblant à un poisson, puis apparaissent des embryons de membres qui le font ressembler à un batracien, ect... comme si dans une grossesse c'était tout le film de l'évolution qui se déroulait en accéléré.
Hors si l'énergie produit la matière, et si à partir de la matière peut être produit l'énergie, peut être également le champs électromagnétique de l'activité cérébrale produit par la matière vivante de chaque individu d'une même espèce peut produire une intelligence commune "un Dieu d'esprit de l'espèce" permettant une action coordonnée des individus et une unité de pensée créatrice stimulant chaque individu. Pour exemple je rappellerai cette observation animalière montrant qu'une fourmilière était une réalisation complexe nécessitant une pensée organisée, tout se passait donc comme si chaque fourmi était un "neurone" relié aux autres neurones que constitueraient les fourmis d'une même fourmilière. En fait les moyens de communication entre les fourmis sont multiples, mais reposent surtout sur l'émission de phérormones qui, à partir d'action individuelles simples permettent des interactions conduisant à une action complexe; on parle donc  d'intelligence collective.

 

lire également: Le volcan, père de l'évolution humaine du premier hominoïde à Jésus.

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:06

Encore une révéaltion de globalmag qui me laisse pensive:

Bridney Spear souffrirait d'une psychose maniaco-dépressive, et pour cela serait sous tutelle A VIE, et aurait mis en danger son enfant.

Hors, Bridney Spear n'a t-elle pas également suivi une cure de désintoxication?
Je ne connais pas l'histoire de Bridney Spear, mais voilà ce que je peux dire sur la psychose maniaco-dépressive et la drogue, quelque soit cette drogue:

-Il est habituel que des troubles psychiatriques puissent être déclenchés par des drogues dures , mais aussi le cannabis dont la concentration en substance active est variable et peut être fortement augmentée selon la méthode de culture ou associé à d'autres drogues.

La psychose maniaco-dépressive est caractérisée par une instabilité de l'humeur, le rôle d'une drogue peut donc être majeure, et parfaitement contrôlée par la prise de lithium, oligoélément, à des doses thérapeutiques très supérieures d'un apport naturel alimentaire. Mais s'il y a certes un facteur génétique de fragilité, je demeure persuadée que les facteurs déclenchants sont environnementaux.

-Une artiste, par définition a une personnalité émotive, contrôlée c'est le génie créatif, débridée, et c'est le rôle même des drogues, et c'est la folie, c'est à dire des troubles du comportement sous l'emprise d'une angoisse majeure pouvant aller jusqu'à générer une production cérébrale anarchique se traduisant par des hallucinations, elle aussi favorisées par les drogues.
- Alors je ne vois pas, à moins que Bridney Spear continue l'usage d'une drogue, pourquoi son état nécessiterait une mise sous tutelle permanente, " à vie". Si la personnalité de cette jeune femme a été mise à rude épreuve par l'usage de drogues l'empêchant de "déprimer", ce qui est normal si on mène une vie survoltée, trop chargée d'émotions, et si elle n'a pas une protection par une sécurité affective protégeant de l'angoisse ou de capacité spirituelle, elle ne pouvait que "décharger" en pulsion maniaque.

 

- Mais là n'est pas l'essentiel de mon questionnement: sa mise sous tutelle aurait été justifiée par des dépenses somptueuses. Certes, il faut veiller à ce que son fils ait une pension pour être élévé, mais en quoi ses dépenses étaient-elles répréhensibles(à moins qu'elle ait elle même souhaité cette tutelle)?

En ce qui me concerne, je suis outrée de voir des "collectionneurs" qui sont pour moi ou des obsessionnels ou des spéculateurs sans conscience, achetés pour des sommes astronomiques, des peintures, des objets de collections ect...

La misère, pour moi, n'est pas tant le fait d'un fossé entre très riche et très pauvre, mais plutôt des riches qui ne font pas "circuler" l'argent, celui qui est riche et dépensier, fait des envieux, pourtant l'important est de faire "circuler" l'argent dont le but premier était de facilité les échanges, de faire la fête pour ceux qui n'ont pas les moyens de le faire, d'acheter l'oeuvre de plusieurs artistes contemporains à grand talent et prix modeste, et non pas, bien souvent, dépenser par snobisme ou spéculation pour acquérir ce que les autres ne peuvent payer.

La place des oeuvres de grands maîtres est dans des musées. Pour moi, acheter une peinture ancienne pour un prix qui pourrait sauver un grand nombre de vies humaines, c'est un crime.

Mais malheureusement, les criminels ont leur place dans nos sociétés.

Quant-à Bridney Spear, dépenser son superflu, ne peut que lui être bénéfique, et ne peut être que bénéfique à ceux qu'elle fait ainsi travailler dans un monde hanté par le spectre du chômage. Et qui sait si l'appauvrissement ne lui apporterait pas une sagesse salutaire, l'obligeant à s'absorber dans le travail et oublier ses démons. Une chose est certaine, débattre ainsi de sa vie privé, ne peut que nuire à son enfant.

 

Je livre à votre réflexion ce passage dans "le temps des révélations", roman à thèmes publié chez Publibook:

"...Un jour, pour m'amuser, je "branchais" un psychiatre, en disant d'un air détaché:

"On m'a parlé d'un jeune issu d'une famille de la haute société, il a fait des études de lettres, mais aucune profession ne semblait le motiver, heureusement que sa richesse familliale lui permettait de vivre oisif avec sa femme et son fils..Puis il se replia sur lui même, méditant dans sa chambre, et un jour décida subitement de quitter le domicile familial, il entra dans une chambre mortuaire car il n'avait encore jamais vu de mort et voulait se représenter la mort. Puis il erra quelques temps dans les rues jusqu'au jour où il fut retrouvé dans un état de dénutrition et d'hypothermie et hospitalisé, là sa famille vint le chercher, et depuis il s'est remis sérieusement à ses études.

- C'est un psychotique, il a fait ou fera un délire" me répondit-il.

- Eh bien, répliquais-je, cette histoire est celle de Bouddha, transcrite à notre époque! Il était prince indien, né six siècle avant J.C, au nord de l'Inde. Vivant dans un palais à l'abris des tracas de ce monde, choyé par son père, il était riche , se maria , eut un fils. Il possédait tout ce qu'un homme peut désiré et donc s'ennuyait par manque de désirs à satisfaire.

Il s'échappa de son palais pour connaître les malheurs de la vie, il vit un mort puis rencontra un mendiant, il erra en Inde, pratiqua un ascétisme rigoureux, puis s'instala sous un arbre pour méditer. Quand il devint d'une maigreur tel un moribond, une femme prit soin de lui, et lui apporta à manger. Cette méditation d'une concentration extrême l'amena à la découverte des "quatres nobles vérités", sur la douleur, son origine, sur l'arrêt de la douleur et sur le chemin qui mène à la cessation de la douleur: il est illuminé. Devenu moine errant, il alla de village en village partager son expérience.

De nos jours, la méditation devient rare. Et il en va de même pour l'esprit critique...L'humanité sera t-elle encore capable de s'adapter et de survivre aux épreuves(...) du grand jeu de l'évolution des espèces?

 

- Récemment, j'ai vu un épisode de la nouvelle version télévisée: Dr Jekhyl et M Hyde, je trouve que c'est une bonne "image" de la psychose:

-Initialement, ce trouble de la personnalité est provoqué par une recherche d'un soi plus satisfaisant et qui passe par la prise de drogues. Le personnage est violent et impulsif, et cela donne une force nouvelle, il suit ses impulsions sans contrôle volontaire. Hors, le personnage peut se contrôler quand l'environnement lui est favorable, il doit apprendre à se contrôler constamment.

-lire également:

Une théorie du fonctionnement cérébral qui explique à la fois le mécanisme du rêve et du délire psychotique -comprendre c'est prévenir-




 

 

 

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30 mai 2010 7 30 /05 /mai /2010 17:03

 

Photo ABIES

c'est un spectacle visuelle merveilleux pour les nostalgiques des moulins d'antan, et mon âme sereine me donne un sentiment de légereté.

Ces géantes élancées et gracieuses au chant de sirènes, me font soupirer d'aise, elles n'enlaidissent pas le paysage, et bien souvent à mon goût l'embellissent, elles ne polluent pas et nous soufflent un vent d'espoir en l'avenir. Puissiez vous, gentes belles dames, vous multipliez en armée d'énergie propre sur tout les paysages venteux, prenant seulement vos distances avec nos humbles demeures pour ceux qui n'aprécieraient pas votre chant continu.

Je reviens de Grèce, depuis le hublot de l'avion je pus admirer une véritable carte en relief comme celles des satellites, avec en prime la couleur. Je pus voir un grand nombre de petites îles en Mer qui semblaient inhabitée et bénéficiant du vent du grand large. Et je me suis imaginé qu'un grand nombre d'entre elles pourraient s'enjoliver d'éoliennes permettant une petite activité locale(pêcherie?), recharge de batterie pour bateaux à moteur électique? Voilà la rêverie que m'inspira le fabuleux spectacle depuisle hublot de l'avion, mais quelqu'un peut-il me dire si cela pourrait correspondre à un projet viable et rentable?

Amis ingénieurs, donner votre avis.

lire égalementlink comité de soutien aux éoliennes

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 21:56

Une anomalie dans le cœur de bébés décédés de MSIN

Une équipe de Strasbourg publie l’identification d’une anomalie biologique chez un groupe de nourrissons décédés de mort subite inexpliquée (MSIN), sous la forme d’une hyperexpression de récepteurs à l’acétylcholine cardiaques. Ce qui suggère que ces décès pourraient être en rapport avec une activité trop importante du nerf vague, frénateur du rythme cardiaque. Le Pr Pascal Bousquet, principal investigateur, explique les recherches au « Quotidien ».

(suite: La mort subite du nourrisson(MSIN) )

 La mort subite du nourrisson définie « tout décès soudain d’un enfant de moins d’un an, inattendu par son histoire et non expliqué malgré les examens réalisés après la mort » .Malgré les progrès enregistrés en France, la mort subite du nourrisson contribuait encore en 2005 pour un décès sur 10 à la mortalité infantile. Lorsque l’on considère l’ensemble des enfants de moins d’un an, la mort subite constitue la troisième cause de décès, après les affections périnatales et les malformations congénitales. Les garçons sont particulièrement vulnérables, entre 1 et 12 mois ; période au cours de laquelle 25 % de leur décès lui sont attribués, contre 20 % pour les filles.

Ces chiffres, sont pourtant en baisse constante depuis le début des années 90. Mais, avec une période de croissance extrêmement rapide entre 1975 et 1980 (236 %), suivie d’une autre progression nettement plus modérée entre 1981 et 1991 (62 %), la forte chute des taux de décès enregistrée depuis 1992 (particulièrement jusqu’en 1997, avec une diminution de ces décès de 72 %) n’a pas été suffisante ; la variation des taux de décès par mort subite du nourrisson entre 1975 et 2005 reste supérieure à 12,7 %.

Avec un taux moyen de 31,9 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2005, la France figure parmi les mauvais élèves d’Europe. Derrière le Royaume-Uni (26,2 pour 100 000) mais surtout la Bulgarie, la Roumanie et la Grèce où les morts subites du nourrisson ne dépassent pas les 10 pour 100 000.(référence: site carevox - auteur bambin nature)

 

commentaire:

Si on ne peux que se réjouir d'une avancée médicale qui peut être permettra de sauver des vies et diminuer encore le nombre de décès qui semble de causes multifactorielles liés dans la mort subite du nouveau né(rôle protecteur de l'allaitement, liens avec une infection respiratoire et la prématurité ect...), cela ne doit pas nous faire oublier que dans cette affaire, la médecine a eu un rôle iatrogène majeur dans les milliers de morts survenus après 1975.
En effet, aucune habitude culturelle n'est responsable du fait que les mères aient couchés leur enfant sur le ventre. Depuis les temps les plus reculés, à l'époque où les nourrissons étaient "maillotés", c'est à dire où un lange montait souvent jusqu'aux épaules pour maintenir la chaleur corporelle mais les immobilisait également, les nourrissons dormaient sur le dos, puis, dans les années 50, le nourrisson était souvent couché sur le côté droit ou gauche afin que le couchage toujours sur le même côté n'entraîne pas de déformation avec aplatissement sous l'effet du poids de la tête, on craignait que l'enfant ne régurgite et s'étouffe en faisant une fausse route en étant couché sur le dos.

- Coucher l'enfant sur le ventre est une déçision qui fut imposée dans les maternités par l'autorité médicale, décision qui fut directement responsable de milliers de morts puisque la chute du taux de décès lié à la MNSI est lié au retour du couchage sur le dos.

- Personnellement, j'ai couché mes enfants selon ma tradition familliale, c'est à dire sur le côté en alternant régulièrement, parfois même au cours de leur sommeil sans même que cela les réveille; ce qui avait double avantage: devant sans cesse les "retourner", j'excerçais une surveillance importante de mon nourrisson.




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17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 18:48

Un comportement de masse à risque qui favorise le SIDA fait le lit de la tuberculose multirésistante...
suite,  cliquez sur le lien suivant: la tuberculose, une menace qui reste redoutable

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:27
Tout récemment, lors d'une émission télévisée, j'ai appris que la majorité sexuelle était de 15 ans, aussi bien pour les rapports hétérosexuels, qu'homosexuels. Cependant si le partenaire du mineur est un adulte ayant une autorité sur lui(parent, enseignant,) cela est réprimé par la loi
Alors pourquoi dans ce cas là, ne pas mettre la majorité à 15ans, puisque des parents ne peuvent s'opposer à une initiation à l'homosexualité de leur enfant par un sujet plus âgé, et que celà aura des conséquences irréversersibles sur sa vie d'adulte.
- A 15ans, bien souvent, il n' y a pas eu de rapport sexuel. C'est l'adolescence, c'est à dire un âge de recherche d'identité sociale. Et cette recherche, en général se fait souvent en groupe de copains (ou copines) du même sexe, c'est physiologique. Ce n'est qu'après 15 ans, le plus souvent, que l'intérêt pour le sexe opposé se manifeste. C'est l'âge également de la recherche d'un "idéal", du désir d'intégrer un groupe, et ce désir d'intégration peut être exploité par certains en conditionnant l'acceptation dans un groupe à des pratiques d'un groupe ou d'un leader, que ce soit par des tenues vestimentaires, tatouages ou coiffure, usage de drogues ou du tabac, ou encore l'homosexualité. Le simple bon sens et un minimum d'observation permet de démontrer que l'homosexualité n'est pas une conduite génétiquement déterminée comme une multitudes de séries télévisées voudrait nous le faire croire et contribuent ainsi à un conditionnement à l'homosexualité de jeunes spectateurs, mais est déterminé par des facteurs environnementaux:
-L'homosexualité se dévelloppe dans des environnements particuliers:
-Chez l'animal, le mâle dominant parfois impose un rapport de ce type à ses congénères afin d'obtenir leur soumission et les empêcher d'approcher les femelles.
-Malgré la condamnation de l'Eglise, l'homosexualité se développa à Venise où seul le fils aîné avait le droit de se marier afin de ne pas dissipper les propriétés familliales. De même dans les cultures où la femme est considéré comme un animal domestique, le dévellopement de l'homosexualité alla de paire avec le statut de la femme. L'importance du harem, montrait la puissance de celui qui le possédait, imposer des rapports homosexuels à des vaincus, c'était les ramener au stade féminin vis à vis d'un dominateur qui se prenait pour Dieu. Ce fut le cas des turcs massacrant les arméniens, de même vis à vis de jeunes italiens prostitués par la mafia aux troupes turques envahissant l'Italie au cours de la seconde guerre mondiale, des iraniens violant de jeunes citoyens iraniens d'origine arabe et frontaliers, avant de les faire passer sur les champs de mines irakiens, au cours de la première guerre Iran-Irak, ect...
 C'est en effet la signification de la circoncision rituelle: le prépuce est considéré comme la partie femelle de l'homme que l'on sacrifie à  Dieu. Israël dans la bible est qualifié de multiples fois comme "l'épouse de Yahvé". Voulant s'affirmer comme "la meilleure des communautés" au service de Dieu, le Coran reprit la circoncision rituelle comme signe d'humilité envers Dieu, comme la femme doit l'être selon l'Islam envers son époux. 
-Au Brésil, il a été prouvé que les jeunes garçons, vivant à la rue mais ne se prostituant pas, s'ils sont mis en prison, très souvent se font violer et ensuite se prostituent dans la rue.
- De même, la prostitution homosexuelle, est, pour de jeunes drogués, un moyen de trouver de l'argent pour la drogue.
Les exemples sont légions, montrant que l'homosexualité à 15 ans est de cause environnemental, et donc, passe par une "initiation" par un sujet ayant une "ascendance" sur le jeune, même s'il n'a pas un statut social d'autorité comme enseignant ou parent. D'autre part, ceux qui considèrent que la violence chez le jeune est favorisé par la violence visuelle médiatique, ne peuvent nier que le grand nombre de séries télévisées banalisant l'homosexualité et la faisant apparaître comme un facteur génétiquement déterminé, est un facteur de conditionnement du sujet jeune, sexuellement immature, à l'homosexualité. L'homosexualité devient presque un phénomène de "mode", comme l'anorexie mentale apparue avec l'idéalisation d'un corps de mannequins, de "poupée Barby", conduisant à des troubles de la conduite alimentaire. La maturité sexuelle qui se manifeste par la recherche d'une sexualité hétérosexuelle, survient à des âges variables, selon le sexe, l'origine ethnique, puisque chez les filles, les premières menstruations surviennent plus tôt dans les populations d'origine du "sud" que dans les populations "nordiques".

-Accepter qu'un jeune de 15ans ait des rapports homosexuels, c'est accepter de lui faire courir le risque, d'érosions, ulcérations anales, aggraver le risque de maladies sexuellement transmissibles. C'est également une agression pour le sphincter anale, ce qui diminue son efficacité. Tous ces facteurs se traduisent souvent par des pertes de mucus ou muco-faecal, favaorisant macération et affections cutanées du périnée.

lire également: Quand sous prétexte de tolérance, on réclame le droit des irresponsables de massacrer des populations(cliquer)

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