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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 09:53

Nouvelle version du texte tiré de "Plaidoyer pour nos enfants", écrit sur compte d'auteur par l'auteur de ce blog en 2002.

Depuis les temps les plus anciens , les plus grands drames de l'humanité et de cause humaine, découlent d'une vision dualiste du BIEN et du MAL comme deux forces distinctes et immuables, ignorant qu'un mal peut découler d'un bien, et un bien d'un mal, refusant de voir l'homme comme dépendant de son milieu et évoluant en s'adaptant aux changements de ce milieu.

La connaissance du bien et du mal a chassé Adam et Eve du paradis dit le livre biblique de la Genèse. La conception du bien et du mal, en fait, a bien souvent été un refus de la différence et de l'évolution différente d'autres hommes, et de l'affrontement de deux conceptions sociales de deux communautés forgées au cours du temps, chacune par son histoire. Définir le Bien et le Mal c'est vouloir se rattacher à une force spirituelle supérieure pour échapper aux souffrances de ce monde liées le plus souvent à d'autres hommes. La conception du Bien et du mal, c'est vouloir une vérité immuable et éternelle, créer son monde éternel en refusant celui des autres, en refusant l'évolution et le changement de notre monde matériel, refuser notre finalité, refuser notre mort, de n'être qu'un maillon de la chaîne des hommes, de la chaîne des idées, c'est refuser la dure loi de l'adaptation au milieu qui ne dépend que de nous.

Les ravages de la conception dualiste se manifesta chez les juifs par l'apparition des esséniens. La richesse et la corruption des uns, la pauvreté des autres , et donc l'absence de solidarité ccommunautaire favorisa le développeent de la secte. Ils menaient une vie ascétique poussée à l'extrême, l'examen de tombes semblent en faveur de décès précoces et l'absence de femmes parmi eux. Ils se disaient "fils de la lumière" en lutte contre les "fils des ténèbres". Ils furent à l'origine d'une rébellion et d'une volonté destructrice dans Jérusalem, voulant détruire le temple, s'attaquant à la population. L'assassinat des légionnaires en garnison à Jérusalem, déclencha la répression romaine, d'autant que l'empire comprenait de nombreuses colonies juives disséminées et pouvait craindre la propagation d'une révolution idéologique. La population juive de Jérusalem fut en grande partie massacrée et les survivants furent déportés à Rome en 62 après J.C.

De tout temps quand la solidarité communautaire disparait, une schizophrénie collective apparait , liée aus souffrances morales et physiques: des hommes se coupent des autres hommes, scindent le monde en deux, monde matériel qui est le monde des souffrances injustes, innaceptables et innaceptées, et un monde spirituel émanant de leur aspiration commune: le désir d'échapper aux souffrances communes en s'émancipant du monde matériel. Au 8eme siècle avant J.C, Amos, prophète juif, mettait en garde Israël contre la colère divine face à la paupérisation du peuple et l'enrichissement d'une élite(en somme une revendication égalitaire citoyenne avant gardiste). C'est dans cette région que naîtra le terrorisme civile qui dns sa forme rappelle un terrorisme très actuel: l'assassin repérait une riche victime dans la foule, la poignardait discrètement et s'enfuyait en hurlant avec les témoins de la scène, semant l'effri dans la population. Le crime mi politique, mi crapuleux d'individus anonymes pouvant toucher à n'importe quel moment un individu anonyme, générant donc une tension sociale angoissante constante était né. Le même qu'utilisera au XXes le terrorisme palestinien et bon nombre de groupes révolutionnaires partout dans le monde(et plus récemment Daesh).

Nazisme et communisme ont détourné au profit d'une idéologie à vocation internationale des révolutions sociales nationales nées d'une revendication du partage des richesses, d'une volonté commune de secouer le joug social, de s'émanciper de toute emprise extérieur et d'affirmer son identité se qui conduisit à l'autarcie culturelle.

Et ce détournement n'était possible que par une organisation internationale, une communauté hiérarchisée à l'idéologie monolithique, basée sur la conception dualiste chimérique du bien et du mal, avec la ferme conviction d'être le bien, la volonté de créer un monde unifié par une conception unique de l'organisation sociale engendrant le bonheur humain.

Mais un ordre mondial unique se heurte toujours à la spécificité de l'adaptation mystique au milieu, dans le temps et l'espace, se heurte à la diversité sociale historique et géographique. Vouloir un ordre mondial unique c'est oublier l'animal en l'homme et son adaptation aux écosystèmes les plus divers structurant les diverses sociétés. Toute idéologie internationnale rigide(contrairement au christianisme qui intégra diverses cultures et sut le plus souvent s'y intégrer tout en devenant un fil ténu favorisant les liens culturels) tue l'âme d'un peuple ou, comme dans le communisme, mélange des peuples pour unifier les hommes brutalement en une seule et même humanité mais en fait détruit les ciments culturels, détruit des solidarités nationales, pour aboutir à une réorganisation tribale, à des tensions internes destructrices, à un repli culturel. Paradoxalement donc, un mixage brutal de communautés culturellement très différentes aboutit à une forte diminution des échanges culturels, à un appauvrissement de la vie sociale. C'est l'histoire des migrations massives colonisatrices par d'anciens pays colonisés vers d'anciens pays coloniaux qui apparurent suite à la décolonisation, puis la chute de régimes autoritaires palliant plus ou moins aux tensions internes nées de la décolonisation, c'est le terreau de la naissance de l'homme du passé: intégristes musulmans d'Al Qaïda ou Daesh, et, de manière plus anecdotique, le retour au catholiscime conservateur refusant d'intégrer la réalité scientifique pour faire évoluer son dogme.

La disparition de l'unité culturelle détruit le corps social, c'est à dire une volonté commune altruiste tournée vers les générations futures, une volonté de participer à l'évolution de sa communauté en pensant, en vivant pour demain.

Au lieu de réfléchir pour comprendre le passé et mieux penser, inventer l'avenir, bien des hommes par peur de l'avenir se tourne vers le passé, vers la ritualisation sans compréhension, renonce à l'intelligence, renonce à être des hommes tout simplement.

lire http://www.mariejeannejourdan.com/tag/religion%20-%20histoire/: Ecolobabisme, la religion des partisans de la Vie.

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:22

Avertissement: ce travail est en cours, long et fastidieux, je vous le livre cependant régulièrement en cours d'élaboration. Il se compose de deux listes que deux liens relient à l'article, elles ont été établies à partir de Wikipédia et du Larousse illustré de 2006. Même terminée à partir de ces documents, elle restera incomplète mais je vous invite à les compléter en fonction de votre histoire personnelle, votre culture ou des personnalités émergentes qui répondront aux critères établis.

Bonjour ami lecteur,

Voici une première présentation des prénoms écolobabistes, vous permettant d'établir le calendrier écolobabiste de choisir le prénom d'un nouveau né.

Un prénom, dans toutes les cultures ou civilisations a une signification. En ce qui concerne notre calendrier, les prénoms s'y rapportant sont largement d'inspiration catholique, souvent lié à un saint des 1er siècles de l'église primitive, en recherchant leur histoire, on retrouve des martyrs pour leur foi, pour d'autre le récit semble plus fantaisiste voir légendaire, lié à des croyances qui ne sont plus celles de notre temps. Cette liste de prénoms a donc pour but de redonner une nouvelle vitalité à la signification du prénom.

Cette liste se compose en fait de deux listes:

pour lesquels vous trouverez en référence le nom d'une ou des personnes célèbres ayant porté ce prénom. La célébrité de cette personne doit être positive, soit par son altruisme, soit par l'exemple(héros, saints), soit par un travail de divulgation de la connaissance à ses contemporains. A cela s'ajoute des prénoms liés à des personnages fictifs positifs ou des éléments de la nature, mais dans ce deuxième cas, il est conseillé soit de faire un prénom composé, soit de choisir un 2sd prénom "caché" lié à une personnalité historique que l'enfant pourra choisir de porter à l'âge adulte s'il le désire(ex: Marie - Cerise ou Cerise (Marie) ).

Pour rappel, ecolobabisme.com, inclut également dans cette liste les prénoms des parrains ou marraines de l'enfant ou de toute personne considérée par ses parents comme ayant eu une influence décisive et positive dans la construction de leur personnalité, que ce soit un parent ou dans l'entourage de leur propre enfance(enseignant, maître à penser ...)

scientifiques de tout temps ayant fait preuve d'innovation, chercheurs ou inventeurs, ayant contribué à faire notre monde d'aujourd'hui, nous permettant un certain contrôle de notre environnement, de nourrir et protéger une population de plus en plus nombreuses des maladies comme des rigueurs climatiques, améliorant la connaissance de notre monde, faune, flore, la terre, le système solaire , et jusqu'à l'univers, ainsi que la transmission et les échanges de la connaissance. Le nom de ces savants devient prénom, on pourra donc nommer un nouveau né par leur nom en hommage ou par leur prénom, en expliquant à l'enfant comme dans la liste précédente à quelle personnalité on pensait en choisissant ce prénom. Certains seront peut être surpris d'y voir figurer "Braun" le physicien allemand qui sous les ordres du régime nazi élabora des missiles en ayant sous ses ordres des juifs des camps de concentration, mais c'est ce travail qui lui permit à la fin de la guerre, sous contrôle des américains le programme spatiale. Braun était comme la science en général, son seul but était la conquête spatial, mais ce qui résultait de ses travaux dépendait de l'usage que le pouvoir politique entendait en faire. Lui rendre hommage c'est aussi se souvenir de la souffrance de ces inconnus exploités, de montrer que le bien et le mal peuvent trouver leur origine à la même source, à nous de faire en sorte que ce soit le bien qui prédomine. Il en va de même de certains processus industriels dont l'usage mal contrôlé au début causa la mort d'un grand nombre d'ouvriers(cas de l'usage de l'air comprimé dans les mines inondées ou dans l'ancienne machinerie de Tower Bridge), le nom de l'inventeur rappelle également les inconnus qui réalisèrent le projet par leur travail mais parfois au prix de leur vie.

A chacun donc, de compléter ces listes en fonction de leur propre histoire.

La religion de ceux qui ont en commun le caractère sacré de la Vie et le souci de la préserver et transmettre.

A chaque fête journalière, un ou des noms de personnalités référente positive rattachés au prénom fêté

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 18:46

Les contradictions du Coran ne le sont qu'en apparence et s'expliquent par l'histoire de ce livre et de son prophète "Muhammad".

Le Coran invite " au respect des gens du livre", c'est à dire ceux qui ne tiennent pas Mahomet pour son prophète s'en tenant à l'enseignement de la Thora pour les juifs, les évangiles canoniques et le pentateuque(Torah) pour les chrétiens. Les chrétiens sont cités comme les "meilleurs amis des croyants", "ils reconnaissent la larme à l'oeil le consolateur " l'évangile de St jean est pris en référence; le prophète est présenté comme "le consolateur", terme par lequel le Coran désigne le "paracletos" , consolateur promis par Jésus à ses disciples dans St Jean, mais qui est "un esprit vivant de Dieu qui demeurera au sein des disciples, leur permettant de comprendre ce qu'ils n'ont pas encore compris".(voir ci dessous la bible mentionne t-elle Muhammad).

Mais d'autres sourates invitent aux crimes ou à la haine: "les juifs sont les pires ennemies des croyants", "les juifs et les chrétiens sont amis les uns des autres", "ceux qui croient à la sainte trinité(trois personnes, Dieu, Jésus, le St Esprit, en une seule) sont des polythéistes", "les polythéistes sont des paiens", "brulez les païens".

Comment expliquer ces contradictions?

Le Coran, tout comme les livres bibliques, n'est pas un livre unique, monolithe comme la tradition musulmane veut nous le faire croire, mais lui aussi un recueil de textes d'origine et d'âge différent(voir ci dessous "le Coran aux trois visages"). D'autre part le prophète est désigné par le terme passif Muhammad qui signifie "le bien aimé" , terme qui désignait Jésus ("celui ci est mon fils bien -aimé") dans les évangiles. Les auteurs du "Coran aux trois visages" nous font remarquer que le terme Muhammad n'est écrit que 4 fois dans le Coran, contre 150 fois pour Moïse, 40 fois pour Jésus, Marie 28 fois, dans les autres cas, il s'agit d'ajouts, Muhammad étant écrit entre parenthèse, idem pour le mot Coran.

La lecture des ouvrages de Frère Bruno(ci dessous) nous apprend que dès les premiers siècles de l'ère chrétienne, les tribus arabes deviennent chrétiennes. D'autre part le Coran d'origine est le plus vieux texte connu écrit en langue arabe, ce qui explique que selon la tradition musulmane "le Coran est apparu en même temps que son prophète dans une langue merveilleuse", l'arabe écrit. L'examen des lettres arabes montrant à la fois une origine grec et araméenne, il semblerait que l'arabe écrit fut instauré par des chrétiens pour convertir les tribus arabes. On retrouve d'ailleurs des emprunts aux chrétiens syriaques(voir le Coran aux 3 visages), le mot Ramadan en syriaque signifiant "cendre" et donc évoquant le "jour des cendres", entrée en carême des chrétiens, le mot sourate signifiant "cantique".

Dans le "Coran aux trois visages" est pointé du doigt notamment le fait que l'auteur du Coran n'est pas clairement désigné, pas de citations des compagnons ou des femmes e Mahomet(contrairement aux hadits, écrits postérieurs au Coran, décrivant entre autre, la vie du prophète en détail)., peu de précision sur les lieux ou les dates contrairement aux récits bibliques. Selon certains spécialistes cela s'expliquerait par le fait qu'1/3 du Coran est constitué de prières chrétiennes, prières nazaréennes(Jésus était surnommé "le Nazaréen) judéo - chrétienne, à cette époque, les chrétiens étant en majorité d'origine juive. D'autre part, les nombreux commentaires des sourates dans le Coran, date de la même époque que les hadits, comme si ces commentaires avaient pour but de légitimer les hadits.

Tous les auteurs ci dessous s'accordent pour dire que dans le Coran il n'est fait nulle part allusion à la Mecque mais à Jérusalem.Citons l'abbé Bruno de Jésus:

"Lorsque l’auteur du Coran promet à « ceux qui croient » de les faire entrer dans des « jardins » où les fleuves couleront « de dessous » (min tahtihâ; IV 13 et passim), l’expression correspond très précisément au système d’irrigation des « jardins » de Jérusalem appelés par les chrétiens « paradis », situés au sud-ouest de la ville à l’époque byzantine. Sur le plan, les « citernes » désignent de petits réservoirs souterrains.
Bakka (III 96) désigne la vallée située au sud-ouest de Jérusalem.
LaGéhenne (jahannam; II 206 et passim), située au sud, en prolongement du val debâkâ’, offre un contraste saisissant avec le « paradis » des « jardins ». Transformée en décharge publique où un feu permanent consumait les déchets, la « géhenne du feu » (Mt 5, 22; 18, 9) est le symbole du châtiment éternel (IV 14, 93).
LaKa’ba (V 95) est un monument situé sur le chemin qui, de la sainte Sion, lieu de la « dormition » de la Bienheureuse Vierge Marie, mène à son « tombeau », à Gethsémani.

Ajoutons que tous les géographes de l’antiquité ignorent La Mekke. La légende qui en fait le lieu de naissance de l’islam n’a donc pas le moindre fondement historique et constitue un énorme anachronisme."

Maintenant voyons comment l'histoire peut nous aider à démêler l'écheveau des contradictions dans le Coran:

Reprenons pour cela l'analyse de Frère Bruno que l'on retrouve dans le Coran aux 3 visages également:

Si l’on récuse la légende musulmane postérieure, pour s’en tenir au texte du Coran rapporté aux données attestées par l’histoire positive, une hypothèse s’impose : chef de l’expédition sarrasine qui se joignit à la coalition judéo-perse de 614, l’auteur a, tel Josué, conduit les enfants d’Ismaël à la conquête du « Pays » (II 11, 168), jusqu’aux « portes du Dieu » (II 158, 189), dénomination désignant respectivement le mont Scopus, éminence sise au nord de Jérusalem, d’où l’on découvre la Ville sainte comme d’un observatoire, d’une part, et une localité de la montagne de Juda, d’autre part. Ils ont « déferlé d’Arabie » (II 198), sont entrés dans Jérusalem (II 208). Tel un nouveau David, l’auteur, d’abord victorieux, fit obstacle au désir de domination universelle, tant des juifs que des chrétiens (III 151-152), non sans renouer cependant avec la grande politique théocratique d’Isaïe et avec son universalisme, mais pour asservir le monde aux enfants d’Ismaël.

En effet, l'Islam est inconnu des historiens à l'époque des premiers califes, on parle de "religion des ismaélites". En effet selon l'auteur du Coran, "Dieu fit alliance d'abord avec Ismaël", car selon la bible il est circoncis avant Isaac, et Ismaël est le patriarche des arabes issus de "la servitude" car né d'Agar, esclave égyptienne et d'Abraham, tandis qu'Isaac, issu d'Abraham et de sa première femme Saraï, est le patriarche des hébreux d'où le peuple juif est issus. Selon le Coran, les juifs sont indignes de l'alliance pour avoir à l'époque de Moïse, adoré le veau d'or et "tué les prophètes"(en fait Jésus et ses disciples), les chrétiens sont indignes pour avoir cru en la sainte trinité. C'est donc aux arabes qu'il appartient d'être le peuple élu, le conquérant qui établira le royaume de Dieu. Hors, l'expédition après une première victoire, est une défaite, l'autorité du 3e temple de Jérusalem(la mosquée du Rocher, la plus ancienne mosquée, aurait ce rôle là) ne peut être établit définitivement. De la même manière que les turcs vaincus par les russes rendront responsables les arméniens, car un peuple élu ne saurait perdre, chrétiens et juifs sont tenus pour responsables de cet échec! Le Coran n'institue pas l'Islam, la loi des ismaélites dominant, et la Mecque cité de Dieu, mais le laisse pressentir: le Coran console les vaincus "vous étiez au bords d'un gouffre de feu", faisant allusion à la vallée de la Géhenne, vallée des idôles avant le roi Josias(-600), aux abords de Jérusalem et où un brasier permanent brulant les immondices de la ville était entretenu à l'initiative du roi Josias. Ce passage du Coran semble sous entendre que cette défaite était une volonté de Dieu, sa cité ne pouvant exister à coté d'une telle vallée. La Mecque était une riche cité commençante, la main mise sur elle par les ismaélites assurerait leur prospérité, et en devenant le centre religieux des ismaélites, les commerçants de la Mecque, à l'instar des villes moyenâgeuse d'Europe enrichit par les pélerins lorsqu'une cathédrale y était construite. Une alliance d'intérêts réciproques entre ismaélites et commerçants de la Mecque a pu donc être conclu, les juifs et les chrétiens passèrent du statut d'alliés à celui d'asservis, et sur les deux tribus juives de la Mecque, qui sans doute s'opposèrent à cet asservissement, l'une fut massacrée, l'autre chassée.

Les louanges dans le Coran des chrétiens, le respect des juifs, ou inversement le rejet jusqu'au crime des uns et des autres, sont donc a replacer dans un contexte historique, le jugement de l'auteur du Coran(ou des auteurs?) varie donc selon des considérations politiques, et les considérations religieuses ne viennent qu'en second plan pour les appuyer, puisque l'ambition du (ou des) auteur(s) du Coran est d'établir une théocratie. Dans le Coran, "Muhammad", qualificatif("bien aimé") semble désigner aussi bien l'ange Gabriel que Jésus, et est que 4 fois dans le texte, les autres sont des ajouts, entre parenthèse, assimilant ainsi l'auteur du Coran, un chef ismaélite, à Jésus dont la nature, selon le Coran est humaine, mais parfaite car créé par le verbe de Dieu. Une conception de Jésus(et de Marie également) qui est celle des moines nestoriens, considérés eux aussi comme véritables croyants, persécutés par Bizance, et qui donc selon "le Coran aux trois visages", furent les alliés des Ismaélites dans la conquête d'Egypte arrachée à l'empire bysantin.

La conclusion de tout cela est simple: un musulman qui veut vivre dans une république laïque, doit expurger du Coran les jugements de valeurs pris pour des considérations politiques d'une théocratie, régime égalitaire certes, mais basé sur un ordre divin misogyne. Et si l'histoire religieuse doit être enseigné, le meilleur outil à cet enseignement me semble être un ouvrage comme "le Coran aux trois visages".

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